Etre orienté objectifs se caractérise par le fait que nous cherchons toujours pourquoi nous faisons un travail. Nous avons tendance à voir le but final avant de commencer quoi que ce soit. Nous ne faisons rien sans savoir à quoi cela va mener. Nous ne nous motivons que par des objectifs et le résultat final.
Etre créatif veut dire voir les choses autrement. C’est ce qui nous permet de venir avec de nouvelles idées ou d’élargir l’étendu de celles déjà existantes. Etre créatif c’est aussi réfléchir et penser en dehors du cadre habituel.
C’est la première chose qu’on va vous enlever une fois vous intégrez l’école et c’est aussi le manque principal que l’on va vous reprocher une fois vous rentrez dans la vie professionnelle. La preuve : le plus grand inventeur du monde, Thomas Edison, a passé 3 mois seulement à l’école. Et dans le monde professionnel : les formations et les réunions de créativité sont les plus sollicitées. Ce sont les seules garantes de l’évolution et du maintien d’une entreprise pour développer ses produits !
La créativité et l’échec scolaire
« Les élèves médiocres pensent souvent bizarrement. Ils répondent à coté de la plaque et adorent jouer ou dessiner alors que le prof explique le cours. Ils trouvent la majorité des cours ennuyeux ». C’est l’avis d’un professeur qui a quelques années d’expériences !
Ce que j’ai toujours trouvé injuste à l’école est que les profs apprécient souvent ceux qui sont d’accord avec eux. Un prof, dit d’une certaine expérience, a l’habitude de toujours avoir les mêmes réponses. Il a tellement corrigé de copies et a tellement donné le même cours que lorsque vous venez avec quelque chose de nouveau dont il n’a jamais entendu parler, vous le déstabilisez. Et si vous avez le malheur d’insister, il vous collera l’étiquette de l’élève médiocre. C’est ce qui a fait perdre à Einstein quelques années au Bac.
A l’école, il y a une seule façon de réfléchir, de s’assoire et de travailler. Vous n’avez pas le droit de trop sortir du sujet. J’ai suggéré une fois à un professeur de consacrer une séance du cours à la discussion pour réfléchir à une nouvelle théorie. Il m’a fermement fait savoir que nous ne sommes pas là pour ça !
Concernant les examens, j’ai découvert au fil des années que les profs ne donnent pas de bonnes notes aux réponses innovantes mais plutôt aux réponses qui correspondent à leurs attentes. Certains, nous l’exprimaient clairement : « redonnez-moi sur la copie ce que je vous ai donné ». Autrement dit, mettez votre créativité en veilleuse ! C’est que lorsque j’ai compris cela que j’ai commencé à améliorer mes notes en classe. C’est dommage.
Enfin, plus vous êtes créatifs, plus vous êtes amener à faire des erreurs et à dire des conneries. C’est une règle fondamentale à la créativité. Mais Dieu sait comment l’erreur est détestée à l’école. L’erreur pour les profs est une marque d’incompétences voire de manque d’intelligence. En vous dira ensuite une fois vous êtes dans le monde professionnel, que l’erreur est une marque de prise d’initiative suite à une idée créative !
Ceci n’est pas pour dire que l’école est mauvaise ou que les profs ne font pas leur travail. C’est juste que le système scolaire n’est pas parfait, simplement comme tout. Beaucoup parmi nous sont victimes de ce coté imparfait. Mais nous pouvons tout de même nous rattraper.
La créativité et la réussite dans la vie
Réussir nécessite d’avoir une façon de penser, une manière de travailler et un style de vie nous permettons d’atteindre nos objectifs. Aujourd’hui, nous ne sommes peut être pas encore entièrement satisfaits de nous façons de faire ou de vivre. Souvent, le problème est que nous n’avons pas d’idées pour d’autres alternatives. Ceci est dû à l’usage trop restreint de notre propre créativité. C’est grâce à elle que nous pouvons trouver de nouvelles astuces et des solutions pour améliorer notre qualité de vie et de résoudre nos problèmes. Et c’est ce qui nous permettra par la suite de chercher des opportunités et de développer de grands projets.
Regardez autour de vous. La lampe, la peinture, le bureau, la chaise, l’ordinateur, vos vêtements… rien de tout cela n’aurait pas vue le jour sont oser la créativité. Il y a aucune entreprise, et cela depuis toujours, qui peut exister et se développer sans idées nouvelles. Ce n’est pas un hasard que la majorité des grands hommes d’affaires et des grands créateurs dans le monde ont à peine le bac voire même pas.
Qu’est ce qui nous empêche d’avoir un projet ou un bon business ? Ce n’est pas du tout le manque du capital mais c’est plutôt le besoin d’une idée géniale. Je ne pense pas qu’un homme d’affaire, dont le travail quotidien est de chercher des opportunités pour s’enrichir, refusera de vous financer si vous arriver avec une bonne idée viable. Enfin, avec la créativité aujourd’hui, nous pouvons trouver des idées pour créer des entreprises de presque rien.
C’est dommage de se limiter à une seule façon de penser alors qu’il existe plusieurs. L’école pense bien faire en maintenant les élèves dans un seul moule. Heureusement qu’on peut toujours se rattraper. La créativité s’apprend comme tout.
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Durant les jours prochains, vous allez découvrir le grand paradoxe que j’ai vécu durant ma scolarité : c’est à cause de certaines qualités que l’on peut échouer à l’école ! Je vais publier une série en consacrant un article pour chaque qualité.
Mes camarades de classes étaient souvent ceux qui s’assoyaient en fin de rangés. Leurs résultats scolaires, vous l’avez déjà deviné, étaient médiocres. Mais ce qui m’a toujours interpellé est que ces personnes avaient certaines qualités. Et ce qui m’a encore surpris est que ces deux dernières années, j’ai découverts que ce sont effectivement ces qualités là qui permettent la réussite dans la vie. Enfin, le comble est que ces qualités sont souvent ce qui peut vous causer l’échec scolaire.
Aujourd’hui, en fin de compte, je peux être fier de ma médiocrité à l’école.
Nous allons donc découvrir chacune des ces qualités, comment peut-elle induire dans l’échec scolaire et enfin, comment peut-elle permettre la réussite dans la vie ?
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Nous avons tous eu l’occasion de lire ou d’entendre une idée difficile à accepter. Nous pensons qu’elle est probablement fausse. Mais cela n’exclue pas le fait qu’elle peut être aussi juste. Le risque est de ne pas en profiter au cas où il s’avère justement qu’elle est vraie.
La seule solution pour s’en assurer est de demander l’avis de ceux qui les ont essayées ou encore mieux ; les essayer nous-mêmes.
Ci-dessous quelques idées que j’ai découverts dans des livres ou des séminaires. Les deux points communs entre ces idées sont que d’un coté j’avais du mal à les accepter et de l’autre, ils ont eu un impact considérable sur mon avenir.
Chaque personne est née avec un talent ou un don
Le fait que chacun possède, de façon innée, un talent implique que tout le monde est doué en quelque chose de particulier. C’est une idée très répondue dans les livres et les séminaires de développement personnel. J’ai eu du mal à y croire au début. Je pensais que les personnes douées sont une minorité dans la société est que tout le reste est condamné à avoir une vie ordinaire. A l’époque, je n’avais aucune idée sur mes talents. Je croyais en effet que je ne faisais pas parti de ces personnes douées en quoi que ce soit.
Pour contredire cette idée, j’avais besoin d’une preuve. Pour l’avoir, j’ai décidé de la tester sur moi-même. Ainsi, j’ai tenté de chercher si je pouvais avoir réellement de talents. Cela m’a pris plus d’un an pour découvrir qu’effectivement j’avais certaines prédispositions à exceller dans certains domaines. J’ai reporté mon expérience sur cet article : Comment découvrir vos talents ?
Restait à savoir comment par exemple un gardien d’immeuble ou un ramasseur de poubelles puissent être talentueux. La réponse réside dans la distinction entre le talent et la compétence. Aussi, le talent n’a rien avoir avec les capacités intellectuelles ou le niveau des études. Un maçon peut avoir une vie familiale extraordinaire, grâce à son intelligence sociale, par rapport à un expert en management qui a passé des années à étudier la communication. Enfin, le fait de ne pas apercevoir un talent ne veut pas dire son absence. Nos talents n’apparaissent pas souvent naturellement. Il faut aller à leur recherche. J’en suis persuadé aujourd’hui.
J’espère que je ne vous ai pas convaincu, surtout si vous n’avez pas encore découvert vos talents. Ainsi, la seule chose qui vous restera à faire est de travailler sur la découverte de vos propres dons naturels. C’est le seul moyen pour valider ou réfuter l’idée que chacun est née avec un talent.
Le monde change par des personnes et non par des groupes
Mon idée était que ce sont les groupes sous forme d’armées, partis, associations qui pouvaient changer leur environnement voire le monde. Mais en réalité, après une analyse des grands changements dans les sociétés du monde, on trouve que tout est initié par des personnes. Nous disons que ce sont des leaders ou des meneurs. Et le point commun entre tous les leaders du monde est qu’ils ont des suiveurs. Des personnes compétentes convaincues par leurs idées et prêtes à aller aussi loin que possible avec leur leader.
Pour apporte un changement majeur dans une organisation ou dans une société, il faut donc se mettre à la recherche d’un homme ou d’une femme capable de mener les autres vers des objectifs. J’en suis convaincu aujourd’hui. Chacun peut créer un changement d’abord sur soi, ensuite de son entourage et enfin de sa société. Mais cela ne vient pas naturellement. Il faut y travailler et surtout apprendre à le faire. Ainsi, la formation et le développement personnel peuvent aider à faire émerger des personnes capables d’aider les autres à réaliser le changement.
Le développement de soi est une question d’années
C’est la plus difficile pour moi. Pour changer quelque chose ou encore développer une compétence, je dois attendre des mois voire des années. Nous sommes tous impatients de tout changer en nous ou en les autres. Nous avons du mal à attendre longtemps pour le fait de devenir bon ou meilleur. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la majorité d’entre nous abandonne le changement. On commence par essayer d’instaurer de nouvelles habitudes ou de se débarrasser d’autres. Cela commence à mettre du temps. On fini par abandonner en pensant qu’on pourra jamais y arriver. Le facteur temps est donc souvent négligé alors qu’il est primordial pour le développement de soi.
J’ai eu besoin de plusieurs mois pour réaliser que mon développement personnel prendra des années et qu’il ne doit jamais s’arrêter. Pour accepter cette idée, il va falloir se dire que de toutes les manières, le temps passera. Pourquoi donc ne pas s’y mettre et de laisser ce temps passer. Ce n’est pas seulement le résultat du changement qui compte mais aussi l’expérience que nous vivons pour atteindre nos objectifs.
Il ne faut pas travailler beaucoup mais travailler intelligemment
J’ai toujours cru qu’il faut toujours travailler le plus longuement possible pour atteindre des résultats. Ce n’est pas vrai. Ce n’est jamais la quantité du travail qui compte mais c’est plutôt le résultat. Et pour arriver à un résultat, nous pouvons avoir plusieurs façons de travailler. Certaines sont efficaces et d’autres moins. Nous pouvons donc toujours choisir la façon qui demandera le moins de temps et d’énergie tout en fournissant un travail de qualité. Cette idée implique que nous allons devoir à chaque fois penser à notre travail mais au même temps à notre façon de travailler. Elle implique aussi que nous devons prendre toujours le recul par rapport à nos façons de faire pour pouvoir nous améliorer.
Bien parler n’est pas la clé d’une communication pertinente
Convaincre, persuader, faire accepter une idée étrange nécessitent une bonne habilité en ce qui concerne la façon de parler. C’est ce que je pensais et qui s’est avéré faux. Ce n’est pas la façon de parler qui compte, même s’elle est importante, mais c’est plutôt la façon d’écouter. Et pour aller plus loin, c’est notre capacité à faire parler les autres. Pourquoi ?
Qu’est ce qui se passe lorsque je parle bien ? Je montre, en effet, à l’autre que je suis bon. Par là, je lui démontre aussi que je suis peut être mieux que lui. Et certaines personnes vont jusqu’à se comparer avec nous et en conclure qu’ils sont mauvaises. Lorsque cela arrive, il y a peu de chance que cette personne accepte facilement mes messages.
Qu’est ce qui se passe maintenant lorsque je fais parler l’autre et que je l’écoute attentivement ? Je lui montre qu’il est important. Ce qu’il dit compte pour moi. Je le mets en confiance. Il nous est tous arrivé de nous sentir bien avec des personnes sans qu’ils nous disent beaucoup de choses. Elles nous écoutent tout simplement. Il est ensuit aisé de communiquer dans ces conditions. Vous pouvez consulter cet article pour en savoir plus : Etre un bon communicateur.
Un business est d’abord une idée
Pour moi, un business c’était un capital, une étude de marché, du marketing, etc. J’ai entendu par la suite qu’un business est avant tout une idée. Tout le reste n’est que du détail. Si on n’a pas une idée originale, une valeur ajoutée par rapport à ce que existe déjà, les autres choses ne peuvent pas vraiment aider à la réussite d’un business. Cette idée peut concerner un produit complètement nouveau, une nouvelle façon de vendre, une nouvelle technique pour communiquer le produit, bref, tout ce qui peut nous différencier sur un marché. Par exemple, la réussite des hypermarchés n’est pas due ni à la superficie ni à la publicité. L’idée derrière les hypermarchés réside dans le parking. « No parking, No business », disait Bernardo Trujillo le père de l’idée. Ce sont les parkings gigantesques qui font que tout le monde préfère aller aux hypermarchés.
Il y a d’autres idées que j’ai eu du mal à accepter au début mais qui me sont ensuite d’un grand secours. Ce qui compte est de ne pas se braquer face à quelque chose que nous n’arrivons pas à saisir. Tout idée peut être expérimentée. Lorsqu’elle marche, tant mieux. Dans le cas échéant, nous sommes certains d’avoir fait un bon choix en la rejetant.

Lorsque vous allez développer cette qualité, vous allez avoir la confiance en soi, l’estime de soi, la force de la personnalité et le courage. Bref, le package psychologique nécessaire à toute réussite. Voici comment vous pouvez la développer :
Commençons par la définition. L’intégrité est le fait d’aligner nos comportements et nos décisions avec nos principes et nos valeurs.
C’est un état d’esprit où nous faisons tout pour faire vivre ce que nous pensons au fond de nous-mêmes. Cette cohérence nous rend extrêmement fort et nous donne accès à plusieurs qualités psychologiques.
Pour développer notre intégrité nous pouvons procéder de deux manières. En premier lieu, il s’agit de connaître nos principes et nos valeurs de façon explicite pour ensuite les poursuivre. Par exemple, je pense que dire toujours la vérité est une grande valeur, donc je ne tente jamais de mentir. Ou encore, je considère l’honnêteté comme un principe fondamental, toutes mes actions sont donc correctes et ainsi de suite. Nous connaissons tous certains de nos principes et de nos valeurs. Il suffit juste de tenir à les suivre. Ceci dit, nous ne sommes pas forcément conscients de tous nos principes fondamentaux dans la vie. Nous demeurons inconscients de certaines de nos valeurs. Comment faire dans ce cas là ?
L’intégrité dans nos relations
Pour y arriver, il suffit d’appliquer ce principe : traiter les autres comme nous voulons être traités. Dans nos relations familiales, avec les amis ou au travail, nous allons penser comment nous souhaitons être considérés et traités. Pour être intègre par la suite, il suffit de faire de même avec les autres. Cela s’applique aussi dans le cas de conflits. Si nous aimons être compris et être pardonnés, nous allons être les premiers à le faire. A chaque fois nous voulons réagir face à une personne, nous allons d’abord se mettre à sa place. Et c’est là que nous pouvons agir avec intégrité.
Un manque d’intégrité dans les relations peut être vécu à l’échelle de toute la société. Ceci est très grave car la non-intégrité mène vers une faiblesse de la personnalité. Ce qui produit ensuite un manque de confiance en soi et une incapacité à affronter de grands défis. Autrement dit, nous manquerons de courage.
Par exemple, on parle beaucoup de la virginité dans notre société. Mais ce qui est flagrant est le fait qu’on en parle que pour les filles et on oublie souvent les garçons ! C’est légitime qu’un garçon souhaite se marier avec une fille vierge. Mais j’espère qu’il tient à sa virginité lui aussi. Nous ne pouvons pas exiger de quelqu’un ce que nous ne faisons pas nous-mêmes. Certains s’amusent à avoir des aventures avec les filles qu’ils n’accepteraient jamais pour leur propre sœur. Cette ambigüité mine notre capacité à devenir une personne forte.
La bonne nouvelle est que l’intégrité peut se reconstruire. Par exemple, si vous tenez à vous marier avec une personne qui n’a jamais eu d’aventures, cessez immédiatement d’en avoir. Comment voulez-vous que votre chère sœur soit traitée ? Traitez les autres filles ou votre femme de la même façon.
Il y a beaucoup d’autres exemples que je ne vais pas citer. Ce qui est à saisir est que ces manques d’intégrité passent inaperçus car ils sont vécus par la majorité. Leur effet n’est pas pour autant minimisé. C’est pour cela que nous devons tenir à toujours faire un travail sur nous-mêmes et prendre du recul.
L’intégrité au travail
Pour découvrir nos valeurs et nos principes au travail et s’y aligner, nous devons être nos propres patrons. Là encore, c’est très simple mais pas souvent facile. Il suffit de se dire : « si c’était moi le patron, est ce que j’accepterais qu’un de mes collaborateurs fasse ce que je suis entrain de faire ». La réponse n’est jamais difficile à trouver. Une fois cela est fait, à nous ensuite de faire ce que nous pensons être le bon comportement.
A chaque fois je vais prendre une décision au travail ou que je vais accomplir une tâche, je vais me mettre dans la peau de mon patron ou de mon investisseur. En ayant ce nouveau regard, qui nécessite bien évidement un certain recul, nous obtenons souvent la bonne décision. Etre intègre est tout simplement de mettre en place cette décision par nous-mêmes.
C’est étonnant de voir que certains jugent le fait de fuir leur responsabilité ou leur tâche comme une marque d’intelligence. C’est vrai qu’ils font usage de leur matière grise pour trouver des ruses pour fuir leur travail. En faisant cela, ils fragilisent leur personnalité et cultive leur manque de confiance en soi. Il n’échappe à personne qu’un dépourvu d’intégrité est souvent lâche et peureux. Lorsque vous faites votre travail comme il se doit, vous avez la posture d’une personne forte. Vous avez tout pour défendre fermement votre promotion et votre évolution. Vous la méritez.
L’intégrité avec soi-même
Je pense que c’est la plus évidente et la plus difficile. Il s’agit d’aligner l’image idéale que nous avons de nous-mêmes avec notre comportement de tous les jours. Nous savons tous ce que nous devons faire mais nous ne le faisons pas forcément. C’est le paradoxe que nous vivons une fois nous sommes à l’âge adulte. Beaucoup parmi nous fument, ne font pas de sport, mangent mal, etc. tout en sachant qu’il ne faut pas le faire. La bonne nouvelle est que c’est ce manque d’intégrité qui nous donne effectivement l’opportunité de changer et de travailler sur nous-mêmes. Et l’expérience du changement est souvent fascinante.
Une personne intègre est habituellement admirée. Elle est forte, assertive et confiante. L’intégrité correspond en fait à la beauté intérieure. Elle n’est pas qu’une qualité mais c’est une vertu. Elle englobe plusieurs aspects psychologiques d’une personne destinée à réus

Lorsque nous faisons une analyse de la façon dont les grands hommes ont changé le monde, nous constatons qu’ils partent d’un certains nombre de principes. Ces derniers sont simples et applicables par tout le monde. Les voici :
1- Ca démarre par nous
Bien que la dynamique du changement a souvent besoin d’un groupe, tout part d’une seule personne. Cette personne planifie, motive, coordonne, catalyse, centralise les compétences et fait avancer les troupes. Un groupe sans leader ne peut rien faire. Un leader, tout seul, ne peut faire que peu. Mais ce dernier, entouré par des suiveurs peut avoir de grandes réalisations. Le point de départ est donc une seule personne. C’est elle qui cherche à se faire entourer par les personnes nécessaires pour ses projets. Elle fait tourner chacun sur une orbite selon ses compétences et ses aptitudes. Un leader est proactif et sait créer de la synergie.
2 - Savoir ce qu’on veut
Les personnes qui ont mené le monde dans de grands virages savaient pertinemment ce qu’elles voulaient. Elles avaient une vision claire de à quoi elles s’attendaient. On parle de rêve qui, dans leurs têtes était déjà une réalité. Elles croient tellement à leur vision qu’elles n’envisagent pas d’autres alternatives. Et c’est ce qui les rend des leaders déterminés, focalisés, confiants, forts, inspirants, charismatiques, motivants et dynamiques. Ils vivent tellement dans leur vision du futur qu’ils y font vivre leurs suiveurs.
3 - Agir sur notre cercle d’influence
Pour changer le monde, il faut s’attaquer à un nombre incroyable de problèmes. Cela peut aller par exemple de la problématique de la couche d’ozone, à la liberté d’expression en passant par la pauvreté, l’équilibre monétaire et les ressources naturelles. S’ajoute à cela les petits soucis de tous les jours que personne ne peut éviter. Et donc, c’est pour cela que pas tout le monde envisage de changer le monde. Et les grands hommes ne sont pas à l’abri de l’ensemble de ces obstacles. Comment font-ils dans ce cas là ?
La couche d’ozone, les problèmes politiques, la pauvreté, la mentalité de la société, le SIDA etc., font partie de votre cercle de préoccupations. Si vous tentez d’agir directement sur ces préoccupations, vous allez échouer. Vous allez être dispersé. Après peu de temps, vous n’allez pas voir de résultats ce qui va vous décourager. Ceci en sachant que parmi ces problématiques, il y en a ceux dont nous n’avons aucune idée pour la solution. Cela va vous frustrer. Le sentiment d’être incapable de faire quelque chose tuera votre prise d’initiative. C’est ce qui pousse beaucoup de personnes à se contenter de critiquer.
Au centre de ce cercle de préoccupations, vous avez votre cercle d’influence. Il s’agit des petites choses que vous êtes capable de réaliser aujourd’hui. Votre cercle d’influence est régit par vos talents et vos compétences. Qu’est ce que vous êtes capables de faire aujourd’hui ? Tout ce que vous pouvez faire peut être est d’adhérer à une association, faire des petites recherches à l’école, lancer des initiatives innovantes, écrire sur votre blog, réfléchir au sein d’un groupe, travailler avec des amis, donner un peu d’argents, etc. Lorsque vous faites le premier pas, vous n’allez pas vous limiter qu’à cela. Petit à petit, vous allez apprendre et être capable de faire plus de choses. En se concentrant sur ces éléments de votre cercle d’influence, ce dernier grandira progressivement. Pas à pas, vous allez passer à d’autres préoccupations de plus en plus grandes.
Pour élargir notre cercle d’influence, nous avons besoin de développer plus de compétences et surtout profiter de nos talents. Cela peut être notre capacité à communiquer par écrit ou oralement, notre force d’analyse, notre charisme, notre sens de l’observation, etc. Nous devons aussi accepter le fait de commencer par des choses qui sembleraient être banales. Cela paraît trop simple. C’est vrai mais ce n’est pas pour autant facile. Pour comprendre comment cela marche, voici quelques exemples :
Muhammad (PSL), le prophète de l’islam
C’est le personnage le plus influent de toute l’histoire de l’humanité selon le célèbre classement de Michael H. Hart. Le prophète (PSL) n’a reçu l’ordre divin pour prêcher qu’à l’age de 40 ans. Et dés les premiers jours de sa mission, il savait qu’il devait changer la terre entière et ceci jusqu’à la fin du monde.
Son contexte : il vie dans une petite tribu, il ne sait ni lire, ni écrire, il n’a aucun pouvoir, il a rarement voyagé, il vivait une vie ordinaire de commerçant. Sa petite tribu était entourée de grandes puissances mondiales de l’époque : les romains et les byzantins. Comment a-t-il pu faire pour atteindre sa vision ?
Il a commencé par son cercle d’influence : sa petite famille, son meilleur ami et quelques autres personnes. Il a profité du respect et de l’admiration que ces personnes avaient pour lui. Il a ainsi élargit doucement et soigneusement son cercle d’influence. Au bout de 10 ans, il n’a pu aider à se convertir qu’environ 300 personnes ! Mes tous ces hommes et femmes ont été bien sélectionnés. Ils étaient de très haut « calibre ». Il a pu ensuite être accueilli par une autre petite tribu dont il a pu élargir le pouvoir et ainsi de suite.
Mahatma Ghandi
C’est un exemple très célèbre.
Son contexte : étudiant médiocre, marié à 13 ans, marginalisé sous la colonisation, pauvre et sans aucun pouvoir. Pour arriver à son objectif, Ghandi a démarré par son cercle d’influence. Il a utilisé deux de ses forces : sa capacité à fédérer et sa simplicité. Pour cela, il a quitté son post au gouvernement pour mettre des sandales et un drap et voyager d’un village à l’autre. Il a pu convaincre les villageois de ses idées. Il est parti en effet de son cercle de préoccupations pour se concentrer sur son cercle d’influence.
Il a élargi ce cercle pendant des années avant d’arriver à sa vision qui était la libération de l’Inde.
Comment découvrir notre cercle d’influence ?
Quels sont vos compétences aujourd’hui ? En quoi êtes vous fort ? Avez-vous découvert vos talents ? Comment pouvez vous les développer ? Comment pensez-vous utiliser vos compétences et vos talents pour atteindre vos objectifs ? Sachez que la première personne sur laquelle vous avez la parfaite influence est vous-même, vient ensuite votre entourage et enfin le reste. Que pensez-vous faire aujourd’hui et tous les jours pour ensuite réaliser un grand exploit dans les 10 prochaines années ?
Rappelons-nous qu’avant le cercle d’influence, il y a la vision échafaudée par notre volonté et notre conviction. Avant de commencer à élargir notre cercle d’influence, nous allons tout d’abord décrire avec le plus de détails possible quel est le changement auquel nous nous attendons. Et là, vous pouvez vous lancer.

Un couple fut atteint d’une tuberculose. En arrivant à l’hôpital, le médecin leur imposa une hospitalisation immédiate vu l’état d’avancement de leur maladie. Alors que la femme acceptait son sort, le mari quant à lui, refusa à tout prix. « Il est hors de question ! Qui va s’occuper de mon bétail ?La moisson est dans quelques jours. J’ai des chantiers inachevés dans mon champ que je dois finir avant la fin de la saison », disait-il. Malgré tous ses arguments, le médecin échoua de le convaincre. La femme gagna sa place à l’hôpital alors que le mari, malgré son état, rejoignait son champ. La femme fut morte dans les semaines qui suivent alors que le mari a vécu une vingtaine d’année plus tard. Le couple en question est tout simplement l’oncle de mon père et sa femme qui vivaient à Chtouka. Un village de la région de Souss.
Cette histoire m’a appris que travailler dur a des avantages sur la santé et surtout sur notre psychologique. Et d’ailleurs, lorsque nous sommes bien psychologiquement, nous le sommes physiquement aussi. J’ai découvert par la suite que les individus dits bosseurs, ont des traits communs qui leur donnent une forte personnalité. Ce sont ses traits ou mérites qui sont ensuite la base de leur réussite dans la vie.
Voici maintenant ce que vous pouvez gagner si vous êtes un/une bosseur/bosseuse :
Fierté : Estime de soi
Celui qui travaille dur arrive généralement à des résultats. Cette personne sait ensuite que ces résultats sont le fruit d’un effort soutenu. En d’autres termes, ça n’a rien avoir ni avec la coïncidence ni avec la chance. Ensuite, que vous complimentez cette personne ou pas, elle sait que tout dépend du travail qu’elle a fourni. Si nous sommes cette personne, nous sommes les premiers à être fiers de notre travail. Cette fierté, conduit à l’estime de soi. Ainsi, plus on travaille dur et on obtient des résultats, plus notre estime de soi augmente.
Courage : Confiance en soi
Un bosseur ou une bosseuse sont toujours les premiers à se proposer pour un travail à faire ou pour un challenge à relever. Ils savent qu’ils peuvent fournir l’effort nécessaire pour y arriver. Et surtout, ils sont conscients que ce n’est que grâce au travail dur qu’on peut réaliser des choses. « Je bosse à mort, je suis donc capable de tout faire » se disent-ils dans leur inconscient. Ils ont donc confiance en eux-mêmes.
Endurance : Réussite
Plus nous travaillons dur, plus notre capacité augmente. Je connais des personnes qui peuvent travailler jusqu’à trois jours d’affilée sans dormir. Je l’ai vu. Cette capacité n’arrive pas du jour au long demain. Elle se construit au fur et à mesure que nous nous dépensons et que nous cherchons à dépasser nos limites. C’est exactement comme dans le sport. Plus on s’entraîne, plus on gagne en endurance. Enfin, ce qui distingue toutes les personnes qui réussissent dans le monde est leur capacité de travail.
« Tammara » est donc une bonne chose. Si vous êtes contre, testez-la :)
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Après la lecture de cet article, vous serez en mesure de comprendre comment se concentrer. Ce sera l’opportunité pour vous de développer ou de renouer avec cette activité, si indispensable.
Pour dormir, nous devons nous préparer. Une fois dans le sommeil profond, nous ne nous rendons pas compte que nous nous sommes endormi. C’est au réveil que nous regardons nos montres et que nous nous disons : « Ah ! Je viens de dormir X temps ».
De même pour se concentrer, il faut se préparer. Lorsque nous sommes en pleine concentration, nous sommes conscients de rien à part la tâche sur laquelle nous travaillons. Une fois quelque chose nous perturbe, notre concentration est interrompue, nous découvrons alors que nous étions pris par ce que nous faisions. C’est comme ci nous venons de nous réveiller. Et comme pour le sommeil, nous n’avons pas forcément senti le temps passer.
Nous sommes incapables de définir à quel moment nous rentrons dans le sommeil profond. Tout ce que nous saisissons, c’est le moment où nous nous sommes allongés pour dormir. Une fois endormi, personne ne peut être conscient de son état. Autrement dit, nous ne pouvons pas nous dire : « maintenant je suis profondément endormi ». C’est exactement la même chose avec la concentration. Nous ne sommes pas censés savoir à quel moment nous sommes rentrés dans la concentration. C’est qu’après avoir arrêté de nous concentrer que nous nous rendons compte que nous étions absents par rapport à tout ce qui se passaient autour.
Comment rentrer en concentration totale
Nous allons continuer avec la même analogie du sommeil. Pour se concentrer, comme pour dormir, il y a trois phases : la préparation, la concentration et le maintien.
La préparation
Je ne vais pas vous donner des astuces pour ne pas limiter vos choix. Mais je vais plutôt illustrer le principe de base. Une fois saisi, chacun va avoir ses propres astuces.
Pour dormir, chacun à sa façon de se préparer. Certains sont incapables de dormir en dehors de leur chambre à coucher. D’autres, ont besoin impérativement de leur pyjama. Pour la majorité, se brosser les dents et éteindre la lumière facilite l’accès au sommeil. Au contraire, d’autres ont besoin d’un peu de lumière pour y arriver. Certains sont capables de dormir avec leur Jean en plein milieu d’une fête alors que d’autres ont besoin d’avoir un silence total. En résumé, le point commun entre nous tous, est que nous avons pu développer des habitudes qui nous aident à dormir. Nous les avons développé avec le temps selon nos affinités et nos contraintes.
Appliquez maintenant ce même principe à la concentration. Nous devons prendre conscience que nous ne pouvons pas nous concentrer à n’importe quel moment par simple demande. Je veux me concentrer ne veut pas dire que je peux le faire de suite. C’est comme si je vous surprends en vous demandant de dormir sur place ! Vous allez peut être me dire que vous avez besoin de rentrer chez vous, de baisser les rideaux et de créer votre ambiance habituelle pour être certain de pouvoir dormir. Quels sont donc votre ambiance et votre rituel qui favoriseront votre concentration ?
Au lycée, je ne révisais qu’à ma chambre. Pour me concentrer, je rangeais le bureau, je me lavais les mains et j’éteignais les lumières en laissant une petite lampe. J’avais du mal à me concentrer avec la lumière du jour ou le bruit du quartier. A l’université, c’est plutôt à la bibliothèque que j’arrivais à mieux me concentrer. J’avais un endroit où je préférais travailler seul ; j’adorais les coins cachés. Aujourd’hui, c’est dans mon bureau et dans ma chambre que je me concentre. Il me faut prendre une douche, une bouteille d’eau et un bureau rangé pour que je me lance. C’est difficile de passer d’un rituel à l’autre mais c’est à nous de nous adapter à chaque nouveau contexte.
Une fois je sais qu’est ce qui peut me faciliter la concentration, je ne vais plus me blâmer par ce que je n’arrive pas à me concentrer dans certains endroits ou sous quelques conditions. Je m’organise de sorte à faire le travail qui demande le plus de concentration dans les endroits appropriés. Ceci dit, je peux toujours me concentrer dans le train par exemple si je ne suis pas trop épuisé ou dans certains cafés que je trouve agréables.
Pour savoir quelle est votre ambiance de concentration, commencez par analyser les moments où vous avez pu avoir une bonne concentration auparavant. Qu’est ce qu’il y avait comme ambiance, luminosité, décor, etc. ? Comment étiez-vous ? Qu’est ce qui vous a encouragé à vous concentrer ? Comment étiez-vous habillé ? Et encore une fois, comme à chacun ses besoins pour dormir : pyjama, lumière, silence, musique…, à chacun ses besoins pour se concentrer : calme, bureau, bruit, fauteuil, chaleur …
Maintenant que vous savez comment vous préparer pour vous concentrer. Concrètement, comment rentrer en concentration ?
La concentration
La réponse est : ne faites absolument rien pour pouvoir rentrer en concentration. Ne tentez de faire quoi que ce soit. Une fois vous êtes dans votre environnement de concentration, laissez vous aller. L’erreur des personnes qui ont du mal à se concentrer est effectivement leur obsession à vouloir y arriver. Comment ?
Imaginez que j’ai fais ce que j’effectues d’habitude pour dormir. Je suis au lit. Et pour dormir, je me répète : « il faut que je dorme, il faut que je dorme. Ah ! Il ne reste plus que 5h, il faut absolument que je dorme. Oh la la ! Pourquoi est ce que je n’arrive pas à dormir ?! » Est-ce que c’est de cette façon que nous accédons au sommeil ?
Pour dormir, nous posons nos têtes et nous nous laissons aller. Notre cerveau s’occupe du reste. Aucun de nous n’est capable de dire à quel moment il rentre vraiment dans le sommeil. C’est exactement la même chose pour la concentration.
Il est donc impossible de vouloir se concentrer tout en insistant à le faire. Il suffit juste de vous préparer convenablement et de vous mettre dans l’ambiance adéquate et votre cerveau vous induira dans la concentration. A un certain moment, vous allez commencer à perdre le contact avec le monde environnant. Et d’un coup, vous n’êtes plus là.
Une fois je suis dans le sommeil profond, Est-ce que je peux me dire : « Ouf ! Enfin je dors ! ». Impossible. Je suis inconscient que je dors. Il est aussi impossible de se dire en pleine concentration qu’enfin, je suis concentré. Vous êtes inconscient lorsque vous êtes concentré.
Rappelons-nous, il est impossible de se concentrer si l’environnement n’est pas propice. Et c’est toujours ce dernier qui va nous aider à rester dans la concentration.
Le maintien
Qu’est ce qui peut vous réveiller ? Personnellement, pendant les deux premières heures de sommeil, et surtout lorsque je suis épuisé, vous pouvez exploser ma maison ! D’autres personnes peuvent se réveiller au moindre bruit. Le même principe s’applique au maintien de la concentration. Je ne peux pas stipuler que j’ai du mal à me concentrer alors que je suis face à plusieurs perturbateurs.
Contrairement à mon style de sommeil, les moindres choses peuvent me faire sortir de ma concentration. Ce n’est pas comme mon collègue au travail qui, parfois, on dirait qu’il faut le secouer pour le faire sortir de sa concentration. Le fait donc de connaître notre réaction face aux perturbateurs de la concentration, nous permet de savoir comment la maintenir. Me concernant, pour rester concentré, les cafés trop mouvementés, les entrées de bibliothèques ou la proximité d’un groupe qui discute sont hors de question. A vous de voir ce qui vous arrange le mieux pour ne pas être dérangé.
Ceci dit, nous ne sommes pas toujours à l’abri des perturbations. Dans ce cas là, de combien de temps avons-nous besoin pour revenir à notre concentration ? Pour certains, c’est une question de secondes alors que pour d’autres, il faut plusieurs minutes. Cela dépend du temps de la perturbation et de sa nature. Dans tous les cas, pour revenir à la concentration, c’est le même principe ; se laisser aller tout en restant dans le bon environnement. Si vous avez du mal à revenir à votre concentration, évitez dans ce cas là tout ce qui peut vous perturber.
Apprendre à se concentrer
Savez-vous pourquoi un enfant pleure la nuit ou avant de dormir? C’est par ce qu’il n’a pas encore appris à dormir tout seul. Il est fatigué et a envie de se coucher mais ne sait pas comment. Les cris de ces enfants sont similaires aux frustrations des adultes qui veulent se concentrer mais qui ne savent pas comment. Nous avons tous donc appris à dormir. De même pour la concentration, nous pouvons apprendre à se concentrer. Et nous pouvons apprendre à le faire de différentes façons.
Lorsque j’ai travaillé en tant que gardien, j’ai été amené à dormir en position assis avec mes habilles de travail. Au début, c’était impensable car j’avais toujours l’habitude de dormir dans mon lit. Mais comme j’en avais besoin, j’ai appris à le faire. Nous pouvons tous apprendre à nous concentrer même dans des conditions difficiles.
D’autres facteurs
Comme le stress, l’anxiété, la frustration, les problèmes non résolus peuvent empêcher le sommeil, ils peuvent aussi empêcher la concentration. Dans ce cas là, il ne faut pas se tromper de bataille. Vous n’avez aucun problème à vous concentrer. Vous avez plutôt besoin de résoudre d’abord vos soucis internes. Les techniques de concentration ou les articles comme celui là ne vont pas vous apporter de solutions. Le manque de concentration dans ce cas là n’est qu’un symptôme. Vous allez devoir résoudre le réel problème.
La concentration fait partie d’un des traits principaux des génies. Aujourd’hui, sans elle, nous ne pouvons pas progresser voire même réussir. En arrivant à la fin de cet article, je suis presque sûr que vous venez de faire l’expérience de la concentration-sommeil :)
A vous !
Image : sxc.hu