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Certaines personnes me faisaient cette remarque : « tu vois le monde en rose ! ». Je me demandais alors quelle était la couleur du monde.

Personnellement, j’aime la couleur bleu. Ainsi, je vois souvent le monde en bleu : ma couleur préférée. Et vous, qu’elle est la couleur avec laquelle vous voyez le monde ?

Bien que je regarde souvent le monde en bleu, il m’arrive de le voir en noir, blanc et rose. Ceci dépend de ma situation et de ce que je veux atteindre comme résultat. Lorsque je prépare une stratégie ou affronte des risques, je regarde le monde en noir ou gris. Ceci pour être en garde et prévoir le pire. Ce matin, j’ai vu le monde en rose lorsque je préparais une vision pour mes objectifs concernant le développement de ce blog. Je voulais avoir une vision ambitieuse et la plus large possible. Pour cela, je ne voulais pas penser aux obstacles. Enfin, je regarde le monde en blanc lorsque je suis entrain d’exécuter mes projets. C’est lorsque je m’intéresse à produire un résultat dans le présent et à contourner les obstacles. Dans ce cas, je ne suis ni optimiste ni pessimiste, mais simplement concentré sur ce que je veux avoir maintenant et tout de suite.

Vous l’avez donc bien saisi, le monde n’a pas de couleur. Cette dernière est celle que nous lui donnons. Aussi, il n’y a pas de couleur parfaite. Tout ce qui compte, c’est ce que vous voulez avoir maintenant ou dans le futur. Vous pouvez passer d’une couleur à l’autre à chaque fois que vous avez envie de libérer votre esprit ou de penser de la façon la plus adéquate. L’essentiel est l’objectif que vous voulez atteindre.

Les gens se limitent parfois à une seule couleur. Certains voient toujours le monde en rose et la majorité préfère le regarder en noir. Et cela limite ensuite leur choix et les pousse à faire des erreurs. Pour ceux qui regardent le monde qu’en rose risquent de ne pas prévoir les obstacles et pour ceux qui le voient qu’en noir peuvent demeurer toujours à leur place par peur des risques.

Est-ce à nous de choisir la couleur avec laquelle nous pouvons regarder le monde ? Absolument oui ! La majorité des personnes laisse leur humeur du moment ou leur passé conditionner la façon avec laquelle ils regardent le monde. Quelqu’un qui a vécu des échecs dira que le monde est injuste et noir. Quelqu’un qui a vécu dans l’aisance et la richesse dira que le monde est rose. Ceci nous empêche de prendre en main notre futur et de décider de ce que nous voulons faire de notre vie.

Pour conclure : le monde est transparent. Il prend la couleur des lunettes par lesquelles vous le regardez. Et selon la couleur que vous choisissez, vous agissez en conséquence et votre vie s’en trouve profondément influencée. 

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Je présente dans cet article les 10 idées qui m’aident à faire face aux obstacles et à accéder au succès. Je ne défini pas qu’est ce que le succès car quiconque parmi nous tente de l’atteindre, sera amené à le définir. Et c’est là le premier pas vers tout succès.

Cliquez pour continuer la lecture de “Les 10 Ingrédients Du Succès”

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La timidité peut être un obstacle extrêmement contraignant pour l’atteinte de certains de nos objectifs. Vu la nature des contextes professionnels d’aujourd’hui, nous sommes amenés à interagir de plus en plus avec des personnes étrangères. Que faire lorsque nous ratons énormément d’opportunités simplement à cause du fait que nous n’osons pas parler ?

Cliquez pour continuer la lecture de “Comment Faire Face A La Timidité ?”

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Voici deux leçons que m’ont apprises les petits enfants :

1- Lorsque j’ai une question, je la pose 

Un enfant qui ne sait pas ou qui ne comprend pas, interroge. Nous étions tous comme cela un jour. Lorsque nous devenons adultes, nous pensons deux fois avant de poser une question. En effet, nous développons un grand souci par rapport à notre image. Nous avons peur de paraître stupides ou pas assez intelligents. Un enfant quant à lui, ne s’intéresse pas à l’image que vous risquez de faire de lui. Tout ce qui l’intéresse est de satisfaire sa curiosité et d’apprendre plus. Il trouve tout à fait naturel qu’il ignore des choses ce que n’accepte plus un adulte. Pour un enfant, que vous pensez qu’il est stupide ou idiot, c’est votre problème. Et généralement, c’est l’adulte qui passe pour un ignorant lorsqu’il n’apporte pas une réponse satisfaisante.

2- Pas de place à l’ennui, il y a toujours un moyen de s’occuper

Pouvez-vous trouver un enfant qui dit : « je meurs d’ennui »? Les enfants n’ont jamais le temps. Ils trouvent toujours quelques choses à faire et ils cherchent toujours un moyen de s’amuser. Un adulte quant à lui, pense qu’il a tout fait et qu’il n’y a plus rien à faire ! Comme si le monde se limitait à ces peu de choses qu’il a fait durant sa vie. Quand un enfant ne trouve rien à faire, il passe son temps à le chercher tout en s’amusant. Quand un adulte ne trouve rien à faire, il s’ennui tout en souffrant de ce dernier. Nous étions tous ces enfants qui étaient un jour passionnés pour toutes choses. En devenant des adultes, nous développons des états d’esprit comme : j’ai-envie-de-rien-faire attitude, ça-sert-à-rien attitude, etc. Et c’est ce qui est parfois la source de notre ennui voire nos petites dépressions.

En étant enfant, j’ai toujours rêvé d’être adulte. Je me demande si c’était une bonne idée ;)

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J’ai entendu, il y a quelques années, que la majorité des dirigeants travaillent 16 heures par jour. J’ai eu du mal à y croire au début mais maintenant je sais que c’est possible. Nous pouvons travailler 16 heures par jour sans en subir trop de mal. Voici quelques astuces :

Démarrez très tôt

Si vous démarrez votre journée à 5H du matin, à 21H du soir vous avez déjà fait vos 16 heures de travail. La majorité des gens ne commencent effectivement leur journée qu’à partir de 9H. Dans ce cas là, il va falloir finir sa journée à 1H du matin pour faire ses 16 heures ! Et c’est la simple raison pour laquelle, pas tout le monde travaille et produit aussi longuement. Aussi, le soir est généralement consacré à la famille et aux enfants. Commencer la journée tardivement et tenir à faire les 16 heures de travail peut vous induire dans un déséquilibre étant donné que vous n’allez plus avoir du temps pour eux. L’idéal est d’attaquer sa journée à 5H ou à 6H du matin, là où vous n’allez pas être dérangé en plus. Vous allez me dire, mais qui est le fou qui peut faire cela ? J’ai bien dit que seuls les grandes personnalités assument ce rythme de travail. Il n’y en a pas beaucoup car la majorité pense que ce n’est pas bien de travailler autant. A vous de vous placer là où vous voulez.  

Introduisez de la passion dans vos journées

Pour travailler 16 heures et plus, il faut aimer ce que nous faisons. Cela ne veut pas dire que tout ce que nous allons faire durant la journée doit être agréable et fantastique. La majorité des tâches au travail peuvent être pénibles et désagréables même si nous occupons un poste que nous aimons. Pour cela, nous devons avoir une dose minimale de plaisir dans ce que nous faisons tous les jours. Nous pouvons commencer ou finir par ce que nous aimons faire le plus ou encore l’introduire en plein milieu de la journée. Cela nous donnera de l’énergie pour résister face aux autres tâches que nous n’aimons pas faire.

Appréciez et variez votre environnement de travail

Travaillez quelques heures chez vous, ensuite au bureau, un bout dans un café ou un restaurant et enfin une autre partie dans le train si vous le prenez. Cela nous permet en effet de nous motiver à chaque fois que nous nous retrouvons dans un endroit différent. Aimer son bureau et apprécier chaque endroit que nous choisissons pour travailler aide énormément pour nous stimuler. Un bureau inconfortable est souvent une bonne excuse pour ne pas vouloir travailler longtemps ou pour prendre beaucoup de pauses.

Prenez soin de vous tous les jours

Travailler 16 heures et plus par jour est très épuisant. Ceux qui arrivent à le faire surmontent une grande charge de stress et d’effort physique, intellectuel et émotionnel. Ils y arrivent car ils savent prendre soin d’eux. Ils le font presque tous les jours. Chacun de nous à sa façon de se reposer et de se ressourcer. Il y en a parmi nous qui font du sport, du shopping, passent du temps avec la famille, lisent, dorment, vont au Hamam, etc. La majorité des personnes ne font ces choses que les week-ends ou quelques fois par mois. Les personnes qui travaillent 16 heures et plus par jour s’arrangent pour profiter de ces moments de repos et de ressourcement tous les jours. J’ai testé cela en instaurant l’habitude de faire le sport pendant une heure par jour. C’était épuisant pendant les deux premières semaines mais c’est devenu une source d’endurance et d’énergie par la suite.

Reposez-vous à fond !

Ceux qui bossent à fond, sont ceux qui se reposent à fond aussi ! Vous avez certainement fait l’expérience de dormir après une journée épuisante. Nous dormons presque avant de poser nos têtes sur les coussins. Et nous dormons bien. C’est le cas des personnes qui ont de longues journées de travail. Gardons en tête aussi que le sommeil n’est pas la seule source de repos. Le fait de passer du temps avec la famille peut aussi être très reposant. Lorsque nous travaillons beaucoup, nous n’avons pas le temps pour cela. Ainsi, pour le peu de temps qui nous reste, nous faisons notre possible pour bien en profiter. La qualité du temps que nous passons avec nos proches se retrouve élevée. Nous tendons donc à profiter de chaque minute pour nous ressourcer.  

Equilibrez votre vie  

Vous allez me demander certainement comment peut une personne qui travaille 16 heures par jour créer un équilibre dans sa vie. La réponse : jouez sur la qualité et non pas la quantité du temps passé sur les autres aspects de votre vie. Par exemple : la majorité des couples passe entre 2 à 3 heures ensemble avec les enfants ou à regarder la télévision. Une statistique a montré que les couples ne passent en effet que 5 min de temps réel entre eux car être avec les enfants ou devant la télévision ne veut pas dire qu’ils sont réellement ensemble. Une fois cela saisi, une personne qui travaille 16 heures ou plus pourra sacrifier la télévision par exemple pour passer une heure en tête à tête avec son conjoint. Ainsi, elle en profite beaucoup plus que les autres personnes qui travaillent moins. Ceci peut s’appliquer à tous les autres aspects de la vie : de la spiritualité au développement intellectuel. Tout est dans l’intelligence de l’usage du temps.

Enfin, travailler 16 heures et plus par jour donne de la confiance en soi, augmente l’estime de soi et alimente notre ambition. Ceci sans parler des résultats et du travail que nous arrivons à produire. Si vous ne me croyez pas, testez par vous-même !

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Lorsque nous demandons à quelqu’un de faire quelque chose, il peut le refuser. Pour nous faire accepter ce refus, cette personne nous présentera des excuses.

Vous aussi, vous exigez de vous-même de faire des choses comme par exemple : faire du sport régulièrement, s’adresser à une personne étrangère, démarrer un nouveau projet, changer de travail, développer une nouvelle compétence, apprendre une langue, faire un régime, etc. Malgré que nous ayons envie de le faire, nous ne le faisons pas forcément. Et cela nous fait mal en général. Pour avoir moins de remords, nous nous trouvons des excuses. Ces dernières, nous les adressons à nous-mêmes.

Les pires des excuses qui puissent exister sont  ceux que nous faisons à nous-mêmes. Nous tendons généralement à les élaborer et à les rationaliser de façon si convaincante que nous finissons par les acheter. Nous nous connaissons tellement que nous savons exactement quoi nous dire. Ainsi, nous finissons par ne pas faire ce que nous voulons faire tout en gardant la conscience plus au moins tranquille.

Que faire ?

Ne jamais s’acheter nos excuses. Si nous pensons faire quelque chose, nous allons nous y mettre.

C’est facile à dire et c’est difficile à faire. Je le sais. Nous pouvons commencer par prendre conscience du fait que nous nous achetons nos propres excuses. Nous allons ainsi commencer par être vigilants à chaque fois que nous commencerons par nous faire des excuses. Pour chaque projet ou habitude que nous voulons développer, nous avons généralement un ensemble d’excuses que nous nous donnons plus au moins souvent.

Nos excuses pour ne pas faire de sport :

  • Il fait froid (Nous pouvons bien mettre quelque chose de chaud)

  • Je n’ai pas le temps (Nous sommes simplement entrain de faire autre chose qui peut bien attendre)

  • Je ne suis pas inscrit dans une salle (Rien ne nous empêche d’aller le faire ou d’aller courir dans un parc)

  • Je n’ai pas de tenue de sport (Nous savons pertinemment que nous pouvons prendre un moment pour aller l’acheter une fois pour toute)

  • Je ne peux pas le faire tout seul (Nous savons bien que rien nous empêche d’aller le faire seul ou de demander la compagnie de quelqu’un d’autre)

  • J’ai mal au pied (Le sport ne se fait pas qu’avec les pieds)

Nos excuses pour ne pas démarrer un projet

  • Je n’ai pas d’argents (Il y a bien des investisseurs qui accepteraient nos propositions)

  • Je ne sais pas par où commencer (Un plan détaillé résoudrait le problème)

  • J’ai besoin d’associer (Nous pouvons bien nous mettre à le chercher ou démarrer en attendant de le trouver)

  • Je me sens pas encore prêt (C’est une sorte de peur)

  • Les conditions ne me permettent pas encore d’agir (C’est une fausse excuse lorsque nous ne déterminons pas ces conditions)

  • J’ai besoin encore de temps (C’est lorsque nous disons cela sans savoir pourquoi nous avons besoin réellement de temps)

Nos excuses pour ne pas évoluer dans notre entreprise

  • Je n’ai pas les moyens (Nous ne prenons généralement pas le temps de déterminer ces moyens)

  • Mon manager ne me donne pas les opportunités (Mon manager ce n’est pas mon papa, c’est à moi de créer mes opportunités)

  • Les conditions sont difficiles (Changez-les ou quittez!)

  • Il n’y a pas de possibilités d’évoluer dans cette entreprise (Quittez-la alors!)

  • Nous n’avons pas le budget (travaillez à augmenter votre chiffre d’affaires)

  •  …

Chacun de nous trouve ses excuses et chacun de nous trouve à moyen  de les rendre rationnelles et assez fortes pour ne pas les rejeter. A nous de les décortiquer et de les désamorcer. Ces excuses peuvent être le majeur obstacle à notre avancement.

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Plusieurs personnes se plaignent du fait qu’elles ont des idées mais qu’elles n’arrivent pas à les concrétiser en action. Voici quelques conseils pour vous aider à passer d’une idée à l’action :

- L’idée ne peut pas produire de résultats

Une fois vous avez une idée, passez à l’action le plutôt possible. Il est clair que vous n’allez pouvoir tout faire dés le premier coup mais vous pouvez au moins démarrer quelque chose. Commencez le jour même à préparer quelques étapes préliminaires de votre projet. Déterminez quelle est la moindre chose que vous pouvez faire. Faites-le même si vous n’êtes pas sûr de la réussite de votre projet. Cela peut être par exemple une recherche sur Internet, un petit test, contacter une personne, etc. Dans tout les cas, ce petit démarrage vous donnera une idée encore plus claire sur la faisabilité de votre projet. Il m’arrive parfois de ne pas planifier un démarrage de projet pour ne pas tomber dans le piège de la réflexion-paralysie. Nous pensons tellement à ce que nous devons faire que nous finissons par ne rien faire. Je me jette donc d’abord pour démarrer ce que je veux faire et lorsque je vois que je suis dans l’action, je commence à planifier.

- Ca ne sera jamais parfait

N’attendez jamais que les conditions soient parfaites pour attaquer vos projets. Nous avons tendance à attendre que certaines conditions se réunissent pour pouvoir démarrer. Cela peut devenir ensuite une fausse excuse. Démarrez avec les moyens de bord. Un peu vaut mieux que rien. De toute façon, il y aura toujours quelque chose qui ne va pas marcher. A quoi sert alors d’attendre ? Une fois vous allez être dans l’action, vous allez pouvoir perfectionner au fur et à mesure. Avant de lancer ce blog, je voulais attendre d’être excellemment bon dans la rédaction, mais en attendant, je rate l’opportunité de la pratique. Cette dernière est la seule qui peut me permettre de devenir excellent. J’ai donc fait le choix de démarrer à blogger tout de même.

- L’action est l’antidote de la peur

La seule façon d’affronter la peur de se noyer est de se jeter à l’eau. Ainsi, la seule façon d’affronter la peur de l’échec est de démarrer effectivement nos projets. L’échec reste une éventualité dont la probabilité va diminuer au fur et à mesure que vous avancez dans vos projets. Plus vous ne faites rien, plus la peur grandie dans votre tête. Cette peur devient ensuite paralysante. La peur se dissipe avec l’action. C’est le secret des courageux. Pour se débarrasser de la peur, ils se jettent dans ce qui la procure. C’est ma tactique pour vaincre la peur de parler en public par exemple. Je ne pense à rien jusqu’à ce que je me trouve face au public. Ceci ne m’empêche pas de bien me préparer mais la seule façon de me débarrasser de la peur est d’être en fin face à l’audience. Vous pouvez aussi lire cet article sur comment vaincre la peur.

- Seul le présent compte

Quelques soient vos plans ou vos prévisions, le seul moment qui compte est le présent. C’est le seul moment réel et effectif. Si vous n’êtes pas entrain de faire quelque chose maintenant et dans l’instant présent pour l’avancement de vos projets, il n’y a rien vraiment de réel qui se passe. Quelques soient aussi vos craintes et vos précautions, les actions que vous allez entamer ne se feront pas dans le futur mais toujours dans le présent. A chaque instant, nous agissons que dans le moment présent. Et souvent, lorsque vous allez regarder objectivement votre moment présent, vous allez trouver que vous n’avez pas réellement de contraintes ou d’obstacles. Ce que nous imaginons pour le futur dans nos têtes, nous l’imposons parfois à notre présent qui lui, demeure propice à l’action.

- Soyez un/une Actionman/ Actionwomen

Parlez et pensez toujours en terme d’action. Les idées et les réflexions sont toujours bonnes mais peuvent nuire à l’action. A vous de savoir comment ne pas les laisser vous éloigner de la seule chose qui peut produire des résultats : l’action. Posez-vous la question : que ou quoi faire ?  Cherchez du concret. Après chaque réflexion, déterminez au moins une action à faire. Cherchez à acquérir la réputation d’une personne d’action. Prêchez le fait que  sans le travail réel, rien ne peut se produire. Associez-vous avec les personnes d’action. Evitez les personnes improductives. Ne vous plaignez pas de la dureté d’un travail avant de l’avoir testé. Motivez les autres à agir et soyez le premier à le faire.

- Envisagez le pire

Si nous ne faisons rien, nulle chose ne peut arriver. Si nous agissons, nous pouvons soit réussir, soit échouer. Quel est le pire : ne rien produire ou produire un échec. Le pire est de ne rien produire. Pourquoi ? Un échec, en sachant qu’il demeure une probabilité, peut être source de leçons qui peuvent nous servir pour rectifier le tir. Même si nous le vivons difficilement, nous pouvons être contents d’avoir au moins essayé quelque chose. Nous restons dynamique pour essayer autre chose. Par contre, le fait de ne rien faire nous laisse dans un état de doute où nous restons confus. Nous ne savons pas si cela allait marcher ou pas. Et souvent à ce stade, nous nous sommes habitués à la paresse ou à la réflexion-paralysie. Nous n’osons plus faire le premier pas.

Ce qui est le plus difficile pour passer d’une idée à l’action est le premier pas. Une fois franchi, le reste devient facile. Quel est le risque si nous ne faisons pas ce premier pas ? Quelle sera la conséquence si nous nous forçons à le faire ? A vous de jouer !

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J’ai longtemps hésité avant d’écrire sur ce sujet. Deux raisons m’ont poussé à le faire.

La première est que j’ai constaté, et je ne suis pas le seul, que nous les marocains, nous sommes les premiers et les plus grands critiqueurs de notre propre pays. Parfois, je me dis que nous n’avons rien laissé à nos ennemies. Et souvent, ces critiques viennent de généralisations complètement déplacées et qui sont bien évidement non constructives. Et une critique non constructive est forcément destructive.

La seconde raison est le fait que j’ai découvert sur Google Trend, il y a quelques jours, que les marocains sont les premiers à taper le mot « Confiance En Soi ». Je ne sais pas si il y a un lien entre la confiance en soi et l’amour de son pays mais je sais que beaucoup parmi nous, il faut le dire, sont en colère et/ou déçu de notre nation. Et vivre dans un pays avec lequel nous ne nous sentons pas en communion ne peut qu’avoir un effet négatif, souvent inaperçu, sur notre attitude. Cela j’en suis sûr.

Il n’y a pas que 5 raisons pour aimer notre pays le Maroc, mais je vais me limiter à ceux la.

1 - La plus ancienne UNIVERSITE du monde 

Rappelons-le, Al karaouine n’est pas une mosquée. C’est la plus ancienne université du monde et qui existe dans notre pays. C’est la première université à mettre en place la Chair universitaire. C’est aussi la première université au monde qui a mis en place la cité universitaire pour les étudiants avec un système de bourse.

Ce n’est pas fini. Qui a construit cette université ? C’était Fatima épaulée par sa sœur Meryem. Elles avaient une somme d’argent, du temps et l’idée d’une université. Elles ont fait appel à un architecte pour les plans et ont ensuite acheté les matériaux de construction. Elles ont recruté des Maâlems pour les travaux et lancé ensuite le projet de l’université. Leur étude du budget a bien cadré avec le projet qui a donc vu le jour quelques mois plus tard. Nous sommes en 859.

Merci Fatima et Meryem pour ce beau cadeaux et que Dieu vous bénéfice.

2- Nous étions BONS un jour 

Tout tourne dans l’univers et l’histoire aussi. Nous étions les meneurs dans le monde autrefois. Nous avions battis une civilisation et avions exploré les sciences. Je ne vais pas raconter nos anciens exploits mais je veux dire que nos grands parents ont pu s’en sortir un jour.  

La question que je me pose est qu’avant d’arriver au sommet, il y a toujours un début. A un certain moment de notre histoire, nos grands parents ont commencé de rien. Une génération a dû faire face au défi et c’est à elle que revient le mérite de cette apogée. Aujourd’hui, l’opportunité s’ouvre encore une fois. Quelle est la génération qui va sortir le pays de ses soucis et le mettre sur le début de la voie du sommet ?

Nous vivons dans un présent dont nous ne sommes pas responsables. Ce n’est pas nous qui l’avons créé. Mais le futur, quant à lui, ne dépend que de nous.

3- Le Maroc est une terre d’OPPORTUNITÉS 

Pouvez-vous m’expliquer s’il vous plait pourquoi l’Europe et les Etats Unis avec certains pays du Golf se battent pour qu’on leur ouvre nos marchés ? Pourquoi les entreprises et les franchises américaines font la queue pour ouvrir sur notre sol ? Pourquoi l’Europe fait tout pour nous proposer des marchés ? Pourquoi l’Espagne et le Japon adorent nos mers ? Sommes-nous pas un pays pauvre ?

Est-ce peut être par ce que nous ne savons pas faire du business ? Je ne dirais pas plus.

4- Les marocains sont INTELLIGENTS et ont l’esprit vif 

Nous sommes tous d’accord, les marocains Fihoum Lekoualeb. Le contraire m’aurait étonné. Lekoualeb sont le résultat naturel de l’intelligence placée dans un certain contexte socio-économique : la pauvreté, éducation non-basée sur les valeurs, absence de vision commune, peur, perte de confiance, crainte du futur, etc.

Et bien évidement, la tête est toujours là ! La preuve : il n’y a pas un centre ou une institution de recherche dans le monde où vous n’allez pas trouver de marocains : MIT, Pasteur, NASA … Je n’ai pas de statistiques mais je sais que par exemple en France, les marocains excellent dans les domaines de l’informatique, les mathématiques et les métiers d’ingénieurs. Et dans les sciences humaines nous n’avons jamais manqué de grandes figures internationales et cela depuis toujours et de même pour l’art.

Il reste vrai que sur ce point, je part d’une opinion personnelle et non pas d’un fait prouvé par des études scientifiques. Mais j’en suis convaincu, je le prouverai peut être un jour.

5 - Le Maroc est MON pays à moi 

Que pensez-vous des supporters qui sont contents lorsque leur équipe gagne et qui quittent le stade lorsque l’équipe perd ? C’est lors de la perte que l’équipe a besoin de plus d’encouragement et de support et non pas l’inverse. De même pour le pays, le Maroc nous l’aimons quoi qu’il arrive. C’est aujourd’hui que notre pays a besoin de support, d’enthousiasme, d’optimisme et surtout de travail sérieux et acharné de chacun de nous. C’est dans son état actuel que nous devons donner le maximum de nous-mêmes.

Quel est le pire qui puisse nous arriver ? On perdra tellement qu’on touchera au fond. Mais est ce que nous allons pour autant disparaître ? Absolument pas ! On remontera tout simplement. Plus nous sommes proche du fond, plus il est temps de remonter. C’est ainsi que les sociétés évoluent. C’est une question de temps. La seule chose qui doit nous soucier est : serons-nous la génération qui va faire monter le pays ? Ou allons-nous nous contenter de faire partie des problèmes et passer notre vie à se plaindre ?

Enfin, rappelons-nous, il n y a pas de Maroc, il y a seulement des Marocains.

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Je me suis toujours demandé, qu’est ce qui nous empêche d’atteindre certains objectifs malgré le fait que nous soyons motivés pour les réaliser.

J’ai découvert qu’au delà de ce que nous voulons, c’est la façon avec laquelle nous nous percevons qui décide de ce que nous pouvons faire.

Prenons un exemple : votre objectif est de devenir riche. Aujourd’hui vous vous voyez comme une personne n’étant pas riche. Et c’est la réalité. Cela, bien évidement, ne vous empêche pas de rêver d’être riche un jour. Jusque là, tout va bien. Par conséquent, vous risquez d’avoir cet objectif pour longtemps. D’où peut venir ce risque ? Il vient de votre perception de votre réalité d’aujourd’hui. Vous pensez que vous n’êtes pas riche. Etre riche pour vous serait d’être dans un état qui contre dit votre autoperception. Votre inconscient essaye toujours de faire en sorte à ne pas vous mettre dans cette contradiction pour vous protéger. Votre objectif qui est d’être riche restera dans ce cas là à l’état embryonnaire ou un souhait très vague.

Pourquoi votre inconscient voudrait vous protéger ? Nous avons tous entendu parler de personnes qui ont craquées après avoir gagné subitement beaucoup d’argents. Ces personnes, se sont toujours vu pauvres et en un instant, elles deviennent très riches. Elles n’ont pas eu le temps de réconcilier les deux autoperceptions.

Le même principe s’applique à ceux qui craquent à la suite d’une énorme perte d’argents. Ils se considèrent tellement riches qu’ils n’arrivent pas à réconcilier leur nouvelle réalité avec leur autoperception. Bien évidement pas tout le monde, ayant gagné ou perdu de l’argent, craque. Ceux qui arrivent à bien manier leur autroperception s’adapter facilement.

Un autre exemple plus simple. Je veux faire du sport. Je me dis à chaque fois que je dois rejoindre une salle de sport ou que je dois courir à la plage ou au parc. Je ne le fais presque jamais. Ou encore, je le fais une fois ou deux et je m’arrête. C’est un objectif que j’ai donc du mal à réaliser. Qu’en est-il pour mon autoperception par rapport à cet objectif ?

En fouillant dans ma tête, vous allez découvrir que je suis quelqu’un qui ne se considère pas comme sportif à la base. Inconsciemment, c’est-à-dire sans que je le sache, je pense : « je ne suis pas fait pour faire du sport régulièrement. C’est quelque chose que seuls les sportifs font ». Avec cette auto-perception, faire du sport régulièrement serait de me mettre dans une contradiction. Mon inconscient me protège contre ce genre d’incohérence. Il ne me donne pas la possibilité de me motiver pour faire le sport. L’objectif demeure un souhait que je vais par la suite abandonner.  

Que faire alors pour atteindre nos objectifs ?

Certains objectifs nécessitent donc de travailler en amont. Il s’agit d’adapter d’abord notre autoperception pour pouvoir les atteindre avant même de décider de notre plan d’action. Pour cela, nous allons voir notre réalité actuelle, non de façon figée mais plutôt en mouvement vers notre objectif.

Concernant par exemple l’objectif : être riche, si je vous dis de vous dire tous les jours que vous êtes riches, je vais vous induire encore dans une contradiction car vous savez bien que vous n’êtes pas encore riche. Je vais donc vous laisser admettre que vous n’êtes pas riche aujourd’hui mais en plus de cela, je vais vous demander de considérer cette vision comme passagère. C’est-à-dire que vous n’êtes pas riche maintenant mais que vous pouvez bien le devenir tôt ou tard.

Vous l’avez donc bien saisi, ce qui nous empêche d’atteindre certains de nos objectifs c’est notre autoperception figée de la réalité. A chaque fois que nous nous percevons, nous nous disons que nous ne sommes pas riches et sans plus. Ce qui laisse notre inconscient croire que la seule réalité qui existe et celle qui nous percevons aujourd’hui. Ainsi, nous nous réconfortons dans cette réalité. Et c’est ce qui constitue un obstacle pour l’atteinte de nos objectifs.

Dans le cas de notre exemple, ce que nous allons penser désormais c’est : « aujourd’hui je ne suis pas riche mais je travail doucement et surement à le devenir et d’ailleurs mes revenus ont augmenté de X Dhs depuis Y temps…»

Et concrètement

Il y a plusieurs façons de changer votre autoperception par rapport à un objectif comme l’hypnose, la PNL ou l’autosuggestion. La technique que j’utilise est la visualisation. Elle est simple. Je m’allonge et je me relaxe pour me voir après avoir réalisé mon objectif. Je me vois dans différentes situations et dans différents contextes avec mon objectif atteint. Je fournis, en effet, à mon cerveau une autre réalité envisageable qui correspond à l’atteinte de mon objectif. Je le fais à plusieurs reprises et je fais en sorte à ce que je ne sois pas perturbé. Je prends mon temps. Cela prend parfois 2 heures mais je m’assure que mon autroperception est cohérente avec ce que je veux atteindre.

J’utilise aussi l’autosuggestion. Mais je ne me mens jamais. J’accepte mon état actuel et j’envisage sérieusement un futur meilleur. Par exemple : « je ne suis pas un très bon écrivain aujourd’hui mais je travaille tous les jours à le devenir ».

Pour l’exemple du sport, j’ai fais une longue séance en me voyant en étant quelqu’un de sportif et qui adore faire le sport. Au début, je ne me suis pas reconnu dans ma tête. Et c’est là que j’ai compris que c’était naturel que je ne puisse pas être régulier à mes séances de sport. Après cette visualisation, j’ai repris le sport tout de suite après. Et jusqu’à maintenant les choses se passent très bien.

Enfin, nous devenons ce que nous sommes car nous l’avons décidé. Et pour ce que ne nous sommes pas encore, c’est par ce que nous ne l’avons pas encore réellement pensé.

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hauts_bas.jpg

Il y a des moments où tout va bien. Les choses avancent comme nous le souhaitons. Nos plans s’exécutent à merveille. Nous passons de bonnes journées avec beaucoup d’énergie. D’autres moments, nous n’avons pas envie de faire quoi que ce soit. Nous ne nous sentons pas trop motivés. Tout ce que nous prévoyons tombe à l’eau. De toute façon, nous ne planifions même pas. Nous préférons laisser aller et voir qu’est ce qui va se passer.

C’est là le fait de vivre des hauts et des bas.

Le haut : c’est lorsque tout marche bien. Nous nous disons que nous allons y arriver et que nous réussirons quoi qu’il arrive. Nous sommes convaincus que nous sommes sur la bonne voie et que rien ne nous empêchera d’avancer.

Le bas : nous avons le sentiment d’être nuls. Là où nous mettons les mains, ça foire ! Bref, rien ne marche. Nous sommes tentés par quitter le travail comme par changer de ville même si cela semble absurde. Dans tous les cas, nous préférons passer du temps à la maison ou dormir.

Etonnamment, nous pouvons passer du haut au bas en l’espace de quelques heures. Nous sommes toujours les mêmes personnes, nous vivons dans presque la même situation mais nous percevons ce qui nous arrive tout autrement. Comment cela se fait-il ?

Le haut et le bas sont tout simplement dus à notre niveau d’énergie et de motivation. Il est impensable de vouloir rester énergétique et motivé constamment. Cela est variable selon notre implication dans nos projets et notre quotidien. Vivre des hauts et des bas est donc quelque chose de tout à fait naturel.

Mais nous n’apprécions pas de vivre entre ces deux états et surtout le bas. Lorsque nous sommes dans ce dernier, nous croyons que toutes les portes se ferment et que nous n’allons pas réussir. Ceci par ce que nous avon