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5 nov
2008

KFC : L’espoir De Réussir Un Jour (Suite et Fin)

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Réussir dans la vie un jour

Un an est passé sans que notre homme puisse trouver une solution. Il se disait constamment qu’il va trouver une solution mais sans rien. Un jour, il se parle en se disant : « qu’est ce que je maîtrise aujourd’hui ? Je maîtrise la préparation d’un poulet délicieux. Je pense que je dois profiter de mon savoir faire et tenter de le vendre ».

Il décide de prendre sa voiture, une cocotte, des poulets et sa sauce secrète et il part en voyage pour tenter de vendre sa façon de cuir le poulet. Il faisait des démonstrations aux directeurs des restaurants. S’ils aiment, ils doivent lui payer 4 cents pour tout poulet vendu.

Sanders ne cessent donc de voyager en dormant dans sa voiture pour économiser de l’argent pendant deux ans malgré son rhumatisme. Au bout du compte, il arrive à convaincre 5 restaurants seulement.

A sa place, franchement, j’aurais arrêté depuis longtemps ! Tourner pendant 2 ans pour quelques dollars. Il faut avoir un rêve de fou pour pouvoir persister !

Le pire est qu’il n’a pas arrêté. Il a continué à faire cela jusqu’à l’âge de 70 ans. Le nombre des restaurants qui cuisinaient avec sa sauce est arrivé à 200. Il a finalement décidé d’arrêter. C’est incroyable !

Il a décidé de revenir à la maison et d’envoyer, avec son bras droit, sa femme, la combinaison de sa sauce par poste. Le nombre des restaurants qui le sollicitaient a atteint 600 en 1963.

Il a donc décidé de développer son business et de créer un nom de marque sous forme de franchise. Il emploie 167 personnes dans un grand local derrière sa maison. Il vend sa License à un millionnaire pour 1 million de Dollars et un salaire de 75 000 Dollars par mois à vie. Et il reste dans le conseil d’administration de son entreprise.

Sanders est mort en 1980 après avoir vu le nombre de ses restaurants dépasser 3500.

Et vous ? Vous avez quel âge ? Quand est ce vous avez décidé d’abandonner ? Sanders avait 64 ans quand il s’est regardé dans le miroir et s’est dit : « l’aventure ne fait que commencer ».

Vous avez fait des études brillantes et vous occupez un poste intéressant ? Mais vous n’aimez pas votre travail. Quittez-le ! Si non, vous allez finir comme Monsieur Ordinaire !

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Catégorie : Attitude, Business

fatima B :
6 novembre 2008 à 12:24

salut tous le monde!
Exactement faysal!la réussite est quelque chose trés facile qui ne manque que de decision ,et de claires objectifs, elle n’est pas loin :il faut tjrs garder l’espoire.
et bonne chance pour tout le monde!

25 novembre 2008 à 3:47

Eh oui il y en a qui se bougent même à 60 ans.
Par contre j’ai pas compris dans l’article à partir de quand la marque KFC est vraiment née??

8 janvier 2010 à 8:10

L’esprit est toujours jeune, si le système neurovégétatif des plus àgés pourrait signaler des défauts de maitrise c’est à cause de quelque chose de mécanique, et non de ces redoutables glandes, les ressources de la morale et d’énergie, qui pourraient fonctionner jusqu’au dernier instant des gens séculaires, quand tous les organes et petits organites qui en dépendent signalent la défaite.

IBALINE EL HACHMI :
8 janvier 2010 à 11:01

Un viellard,quand il conserve sa mémoire, surtout s’il est d’un pays qui a brùlé un grand nombre d’étapes, est pareil à un jeune homme qui a voyagé d’étape en étape.Et si de plus, il a vécu avec soucis et pensées,il aurait fini en encylopédie, riche en savoirs et en idées.Sa vie pourrait cumuler des questions et réponses, des théories sur l’espoir et le défi; et, un savoir-faire pour tout ce qui y est moyen de vivre. Aussi semble-t-il que la majorité de nos anciens qui ont vécu sous les bruits de l’empérialisme et des grandes guerres, et de là sous les luttes pour l’indépendance, puis pour le conservatisme, ont été enfouis sous la terre, avec des livres d’idées fermentées au-dedans de leurs cortex tellement développés avec tant de temps médités.

IBALINE EL HACHMI :
18 janvier 2010 à 10:55

Si on cherche à nous rappeler les premiers instants qui ont compsé le premier moment où on est parvenu à vivre, en dehors de nos refuges de pauvres familles, la citoyenneté, à la cour de l’école, où le drapeau se communiquait, avec joie et fierté, en s’entretenant sur nos sorts, avec ces murs rougis par les militants pour notre indépendance qu’ étaient encore, les auteurs de nos jours, on se rappelle automatiquement une grande partie de notre histoire telle qu’elle était pleine de gloire, et creatrice de citoyenneté et d’espoir, la clef inévitable à notre réussite d’avenir tellement habile, lors de notre glorieux passé récent, quand on venait d’étre totalement indépendant, en compagnie de Dieu, du prophète et du coran. Parvenir à réussir est à la portée de chacun, sans contrainte ni conditions, pourvu qu’on aide nos auteurs à ce qu’ils nous ecrivent à propos de ce que seraient des dérives d’un avenir, plus propice à la citoyenneté telle qu’elle s’était inculquée, résistante à l’encontre de toute attaque, et qui prolonge cet optimisme que nous vivons, en mangeant et en buvant, en lisant et en écrivant, en encadrant et les aveugles réussis, en dehors de leurs consciences, et ces autres; qui, par ailleurs sont optimistes, mais ils veulent, comme tout le reste, en savoir plus, et parvenir à se dire cet idéal de réussite, celui de permettre de travailler, s’entreprendre, pour savoir la justesse d’acheter et de vendre, et aux yeux d’une justice qui a su d’avance légérifié des pourquoi et des comment, histoire de concrétiser et la cohabitation inter-races et cette paix qu’aiderait à voir cet équilibre de la planète, tel qu’est ciblé fortement notre cher pays, et inlassablement en actiob à nos douars et régions, plus que pourraient polluer nos rares usines de pollution. En me creant dans un pays réussi, au point de vue son histoire d’un royaume, profondément enraciné, je me sens, heureusement réussi, et plus on avance dans cette réussite, qu’on sait vivre et toucher, en s’en rappelant ses composantes d’idéal et ses matrices initiales, c’est le bonheur qui me parait prés à toucher;et, qu’en en parlant aisi, comme il est, c’est le multiplier, en le patageant, comme en ont dit les grands Savants.

IBALINE EL HACHMI :
18 janvier 2010 à 11:11

Si on cherche à nous rappeler les premiers instants qui ont compOsé le premier moment où on est parvenu à vivre, en dehors de nos refuges de pauvres familles sécurisées et aisées, la citoyenneté, à la cour de l’école, où le drapeau se communiquait, avec joie et fierté, en s’entretenant sur nos sorts, avec ces murs de notre école rougis par les militants pour notre indépendance qu’ étaient encore, les auteurs de nos jours,les mèmes planteurs d’eucalyptus, pour notre école, la maitresse vraie de notre savoir, la base de nos hommes au pouvoir, on se rappelle automatiquement une grande partie de notre histoire telle qu’elle était pleine de gloire, et creatrice de citoyenneté et d’espoir, la clef inévitable à notre réussite d’avenir tellement habile, lors de notre glorieux passé récent, quand on venait d’étre totalement indépendant, en compagnie de Dieu, du prophète et du coran. Parvenir à réussir est à la portée de chacun, sans contrainte ni conditions, pourvu qu’on aide nos auteurs à ce qu’ils nous ecrivent à propos de ce que seraient des dérives d’un avenir, plus propice à la citoyenneté telle qu’elle s’était inculquée, résistante à l’encontre de toute attaque, et qui prolonge cet optimisme que nous vivons, en mangeant et en buvant, en lisant et en écrivant, en encadrant et les aveugles réussis, en dehors de leurs consciences, et ces autres; qui, par ailleurs sont optimistes, mais ils veulent, comme tout le reste, en savoir plus, et parvenir à se dire cet idéal de réussite, celui de permettre de travailler, s’entreprendre, pour savoir la justesse d’acheter et de vendre, et aux yeux d’une justice qui a su d’avance légérifier des pourquoi et des comment, histoire de concrétiser et la cohabitation inter-races et cette paix qu’aiderait à voir cet équilibre de la planète, tel qu’ il est ciblé fortement par notre cher pays, et inlassablement en action à nos douars et régions, plus que pourraient polluer nos rares usines de pollution. En me creant dans un pays réussi, au point de vue son histoire d’un royaume, profondément enraciné, je me sens, heureusement réussi, et plus on avance dans cette réussite, qu’on sait vivre et toucher, en s’en rappelant ses composantes d’idéal et ses matrices initiales, c’est le bonheur qui me parait prés à toucher;et, qu’en en raisonnant ainsi, comme il est, c’est pour le multiplier, comme voit le blog en question,en le patageant, comme en ont dit les grands Savants.

Rajaa :
24 février 2010 à 12:03

ooooh, on dit toujours qu’il n’est jamais tard pour faire quelque chose, mais est ce toujours le cas? la bonne question à se poser est ce qu’on croit à ce qu’on dit?
réponse: Non, je suis d’accord qu’on doit tenir à ce qu’on veut mais il vaut mieux bien commencer que commencer tout à zéro après un certain âge, il faut savoir dès le départ ce qu’on veut faire, ou on veut terminer, parceque commencer une chose et puis laisser tomber pour commencer une autre est du temps perdu.

je dit qu’il faut savoir ce qu’on veut ou on veut partir, tout le monde s’arrête à celui qui connait très bien son chemin, Mais là, juste là, la question pertinente qu’il faut poser est: est ce qu’on sait toujours ou on veut arriver? d’après ce que je constate c’est qu’on a des certitudes et puis on ne sait plus rien, je pense que cela est explicable puisqu’on est conditionné par plusieurs facteurs, l’environnement, les moyens…la façon avec laquelle on pense quand on a 20 ans n’est pas celle qu’on a 35 ans ou 40 ans. ok, mais si les conditions ne nous aide pas changer ou a commencer dès le début, est ce qu’on doit continuer à faire des choses qu’on aime pas et vivre mlheureux jusqu’à la fin de ses jours?
je sais que je pose trop de questions, et que ma réflexion tend plutôt vers le pessimisme, mais dans tout les cas je préfère être réaliste.

après toute ces questions, et ces pensées, je dis qu’il faut s’adapter, oui voilà la solution ou le mot clé, on a pas tous la chance de faire ce qu’on veut et de mener la carrière et la vie qu’on veut, alors , la vrai réussite est de faire de ce dont on dispose une réussite.

enfin, c’est un point de vu.

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