
La relation du Coach avec son client est en quelque sorte comme une relation de mariage, une fois le premier choix est bien effectué, le reste avance à merveille. Si vous décidez de faire appel à un Coach soit dans le cadre de votre évolution professionnelle ou votre Développement Personnel, comment faire le choix de la bonne personne ?
Le premier critère et le plus important de tous est le feeling. Et oui, ce ne sont ni les études, ni les références, ni les années d’expérience qui vont remplacer le fait que vous appréciez et que vous fassiez confiance en votre Coach. C’est d’abord une histoire de feeling. Pour cela, vous devez le rencontrer et lui parler. Vous pouvez discuter de sujets différents de l’objet du Coaching avant de rentrer dans le vif du sujet. Vous pouvez ensuite commencer à lui expliquer votre besoin et là, vous aurez le sentiment s’il pourra vous aider. S’il a déjà des publications, vous pouvez les consulter afin de voir si cela peut vous rassurer ou vous inspirer.
Une autre astuce pour sonder votre feeling est le fait de rencontrer plus d’un Coach. Cela vous permet de voir celui qui vous inspire le plus confiance.
Le second critère est la recommandation. Je ne vais pas m’étaler sur ce critère. Si un Coach vous a été recommandé par quelqu’un de satisfait de ses résultats et de sa compétence, il pourra probablement vous aider aussi. Ceci dit, il faut tout de même le rencontrer et vérifier si ce serait le cas pour vous aussi.
Le troisième critère qui est moins important que celui du feeling et de la recommandation est l’expérience du Coach avec votre problématique soit dans le cadre de ses activités en tant que Coach soit dans son expérience de vie. Soit il a déjà travaillé sur la même problématique avec un autre client soit il l’a vécu lui-même. Bien évidement, les Coachs sont entraînés de sorte à travailler sur des problématiques qu’ils ne connaissent pas forcément car leur rôle est surtout de vous guider à trouver une issue quelque soit votre contexte et quelque soit votre personnalité. Mais le fait que le Coach soit à l’aise avec votre problématique pourra l’aider à vous faire avancer plus rapidement.
Le quatrième critère est la formation du Coach. Vous pouvez vous renseigner sur son école mais cela ne sera pas d’un grand apport. Le Coaching est un métier délicat. Je pense que tous ceux qui décident de le faire et continuent à obtenir des résultats s’arment des outils et des connaissances qu’il faut pour mener à bien leur travail. Mais vous pouvez déjà voir quelle est l’école de votre futur Coach. On sait par exemple que l’école anglo-saxonne est axée sur l’efficacité, la performance et la rapidité de l’accompagnement alors que l’école francophone est orientée vers la réflexion, la découverte et l’accompagnement dans le temps. Je généralise bien évidement mais ces tendances sont bien visibles sur le terrain.
Le cinquième critère et qui est plus important que le feeling et que vous n’allez pas forcément trouver chez tous les coachs est l’inspiration. Vous n’êtes pas obligé de chercher à chaque fois ce critère chez votre futur Coach. Si vous rencontrez une personne qui peut vous accompagner et qui, au même temps, vous inspire soit parce que vous désirez être comme elle ou que sa personnalité ou ses projets vous donnent aussi envie d’aller de l’avant, cela rendra la relation du Coaching extrêmement fructueuse. Mais encore une fois, ce critère n’est pas obligatoire dans chaque relation de Coaching, il reste facultatif.
Je pense que le Coaching en tant que démarche est comme un livre, on est d’abord attiré par le titre et la couverture, puis si le contenu nous accroche vraiment, nous y vont jusqu’à la fin pour qu’on se retrouve transformé après la lecture de la dernière page. Et chaque Coach a donc sa façon d’écrire son Coaching pour vous transformer.

Qui aurait de connaissances pour coaching plus que ces mots ainsi placés à commenter? De belles ideés , avant eux, du mème auteur, ont été émises, et à merveille, et qui composaient, ensemble, une partie de cet article de coach. là il ne suffit pas de lancer des mots, sans se satisfaire, en écriture ou en lecture; au contraire, et avant de penser laisser un commentaire, il faut coacher au-travers de son blog et ses conditions connues, le temps d’étre au niveau de l’article à commenter. Aussi veux-je croire que je tienne à commenter, profondèment,cet article, un jour que je me serai fixé, la veille du jour qui lui resterait à étre publié; quand je viendrai de finir un article que j’ai débuté il y a quelques jours, depuis que mon blog a atteint 420 visiteurs.Un sujet d’ordre social qui vous montre comment des personnages d’un roman vrai; il a son temps, son lieu, et ses personnages et dont l’héros, c’est son auteur!
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