Beaucoup connaissent la fameuse émission de Nassima El Hor « Khayt El Biad » : file blanc en traduction littérale. Le concept consiste à réconcilier entre membres de famille ou amis. Bien qu’on puisse lire beaucoup de reproches et de critiques sur internet et même sur la page de 2M, l’émission connaît un succès incroyable.
Nassima El Hor est courageuse dans le sens où elle s’attaque à des problématiques très complexes et souvent à des personnes qui ont besoin de longue thérapie avant de parler de réconciliation. Il y a donc dans le concept plus de spectacle que de solutions. C’est ce qui dérange ceux qui regardent l’émission avec leur cerveau mais cela attire tous ceux qui vont la suivre avec leurs émotions.
Dans certains conflits, le désaccord est tellement profond, qu’on ne peut pas se contenter de se parler ou de se saluer pour se réconcilier. Il s’agirait d’un vrai travail de fond qu’il faudra faire avec des approches thérapeutiques inspirées soit du coaching ou de la psychothérapie brève. Et je vais vous parler de l’une de ses approches qui s’appelle : la thérapie par les valeurs.
J’ai entendu parler de ce concept lors d’une formation sur le management des émotions il y a quelques années. Les valeurs constituent un élément important que j’utilise dans le coaching. Vous allez voir que c’est une excellente approche pour les thérapies de couples et les réconciliations. Cette approche peut être aussi utilisée dans d’autres cas de développement personnel. Venez qu’on la teste ensemble dans le cadre des relations.
Qu’est ce qu’une valeur ?
Les valeurs sont les éléments qu’on considère être les plus importants dans notre vie. Une valeur n’est pas un objet, n’est pas une idée mais une sorte de principe. En fait, c’est un concept qui regroupe plusieurs principes. Voici quelques exemple : l’honnêteté, la spiritualité, la richesse, l’aventure, la sécurité, le pouvoir, l’amour, la famille, l’amitié, la fraternité, l’indépendance, l’éducation, la culture et l’appartenance.
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Par expérience, je sais que pas tout le monde aime le développement personnel. Certains le détestent même !
Ces idées de pouvoir changer sa vie, l’améliorer et donner le meilleur de soi-même est dérangeante ou fatigante pour un bon nombre de personnes. Les gens qui aiment donc se «casser » la tête à se démarquer sont rares et pas très nombreux. Leur point commun : une passion pour le développement personnel et la découverte de soi !
A première vue, on pourrait dire que seuls les gens qui ont des problèmes, des soucis psychologiques ou des obstacles qui vont aller vers le coaching et le développement personnel. Mais cela est loin de la réalité. La preuve est que le coaching est rare comme approche, les cabinets des psychologues ne sont pas toujours remplis et les livres de développement personnel ne sont pas forcément les plus vendus dans les librairies (vous pouvez demander cela à Mme Amhaouch
)
Qui sont ceux qui s’intéressent au développement personnel ?
Lorsque j’avais lancé les tests de personnalité grâce à la graphologie, on s’est rendu compte que la quasi-totalité des personnes qui ont décidé de le faire avait comme point commun l’introspection. Ce sont des personnes qui aiment se découvrir !
L’autre point commun entre les personnes qui atterrissent et qui « logent » dans ce blog est la proactivité. En quelque sorte, il s’agit d’une capacité à se donner les moyens pour réussir. Ce sont des personnes qui bloquent certes par rapport à une problématique ou un défaut majeur mais qui ne restent pas les bras croisées devant celle-ci. C’est ce que fait la majorité des communs des morts.
Les gens ont une tendance incroyable à rester passifs face à leurs problèmes. Ils savent que ca ne va pas, mais ils ne font rien. Ils ne prennent même pas le temps d’entamer des recherches là-dessus. Je pense que c’est du à notre système éducatif basé sur l’assistanat et qui fournie des réponses à tout. Une fois le prof n’est pas là, et bien, il n’y a plus de réponses.
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Il est presque impensable d’imaginer quelqu’un qui travaille sans chercher à évoluer ou à améliorer sa carrière (oui, je sais qu’il y a toujours des cas exceptionnels). Mais nous avons tous instinctivement cette volonté de faire toujours mieux, d’avoir des responsabilités ou au moins de gagner plus d’argent. Comment penser son évolution sans se tromper ? Est-ce qu’il suffit de la penser pour la réussir ? Quand faut-il se concentrer sur la carrière et quand faut-il se concentrer sur l’évolution ? D’ailleurs, quelle est la différence entre les deux ?
Nous allons répondre à ces questions dans cet article et si vous avez d’autres, nous pouvons les discuter dans la partie commentaires ensemble et avec les autres lecteurs.
Commençons donc par la dernière question : quelle est la différence entre la carrière et l’évolution ?
En effet, développer sa carrière consiste à se concentrer sur le métier ou l’expertise sans forcément chercher à y évoluer. Par exemple, si vous vous lancez dans la carrière de financier, de commercial ou de marketeur, vous pouvez vous concentrer uniquement sur le développement de ce métier. Vous allez cherchez à vous former, à tout y maîtriser et à devenir l’expert numéro 1 dans ce métier soit dans votre société, votre ville ou dans le monde. Vous n’allez pas chercher forcément à devenir le responsable des autres financiers, ou un directeur commercial ou marketing. Vous allez surtout tenter d’éviter ces responsabilités car elles vont vous éloigner de la maîtrise du métier lui-même.
Le développement de la carrière ne passe donc pas par l’évolution dans le poste mais par les résultats développés dans ce dernier. La carrière se développe par les formations, les voyages, les contacts avec les autres experts, etc. … On développe la carrière aussi en passant par les différentes facettes du métier. Par exemple, un commercial chevronné, au lieu de passer directeur commercial après être arrivé au top des ventes de son entreprise, décide de quitter et aller tenter de vendre un autre type de produits. Et à chaque fois il arrive au sommet, il ne devient jamais chef mais va encore chercher à maîtriser la vente d’un autre produit.
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