Alexandre DELIVRE nous a écrit un article pour partager avec nous ce qui est
Personnes curieuse : - Si quelqu’un veut réussir dans un domaine particulier, pourquoi utiliserait-il ce que tu appelles la « stratégie systémique » ?
Click to continue reading “Qu’est Ce Que La Stratégie Systémique ?”
Sphere: Related ContentLa première est que j’applique finalement le conseil de Darren Rowse du fameux ProBlogger. Je prends soin de ma page de présentation avec quelques informations sur l’auteur du blog et son contenu. Vous pouvez y découvrir ma tête et qu’est ce que je fais dans la vie ! Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à les poser dans la partie commentaire ou de me les envoyer par E mail. Vous y trouverez aussi une présentation globale de ce blog. C’est par E mail. Vous y trouverez aussi une présentation globale de ce blog. C’est par ICI !
La seconde nouveauté est la nouvelle adresse du blog : www.dureveauconcret.eu.ma Karim Bahij a généreusement créé ce nom de domaine pour le blog. Un grand merci Karim au nom de tous les lecteurs !
Merci à tous et bonne année de l’hégire 1429.
Le blog reprend une activité normale dés demain ;-)

Qui est le plus intelligent, Einstein ou Maradona ? Si vous dessinez un ballon à Einstein, il tracera sa trajectoire précise avec ses calculs. Maradona fera de même mais avec ses pieds.
Chacun a réussi brillamment dans son domaine. Maradona était très médiocre à l’école. Si nous l’avions rencontré à son enfance, nous aurions pensé certainement qu’il allait échouer dans sa vie. Son talent de footballeur n’est pas noté en classe.
Einstein quant à lui, n’été peut être pas brillant dans toutes les matières mais ses notes en maths et en physiques lui assuraient probablement ses passages durant son parcours scolaire. Son intelligence était reconnue à l’école.
Vous l’avez donc bien saisi, chacun possède une intelligence plus développée que l’autre. Et à l’école, nous ne sommes évalués que sur deux types d’intelligences : l’intelligence logico-mathématique et l’intelligence linguistique. Les 7 autres types d’intelligences sont négligés.
Nous possédons tous ces 9 types d’intelligences et nous les utilisons très souvent durant la vie de tous les jours. Par contre, chacun de nous peut avoir certains types qui sont plus développés que d’autres.
Voici les 9 types d’intelligences découverts jusqu’à aujourd’hui :
Intelligence logico-mathématique : c’est la capacité à manipuler les chiffres, les notions abstraites et les raisonnements de la logique. Nous l’exploitons dans la vie de tous les jours. Elle est sollicitée dans les fonctions où il est question d’un travail intellectuel et/ou de l’usage des mathématiques.
Intelligence Linguistique : certains l’appellent l’intelligence verbale. Elle se caractérise par le bon usage des mots et la bonne élocution. Elle nous donne le pouvoir d’exceller dans la communication, les langues ou la littérature.
Intelligence Interpersonnelle : il s’agit du pouvoir de bien entretenir les relations avec les autres. C’est la plus importante dans le monde professionnel quelque soit le domaine.
Intelligence Intra-personnelle : elle est apparentée à l’intelligence émotionnelle. C’est la capacité à reconnaître nos émotions et nos sentiments et de bien les gérer. Nous développons ainsi la capacité à aider les autres en tant que psychologues, coachs, formateurs ou conseillers sociaux.
Intelligence Spatiale : elle est développée par les architectes, les chauffeurs de taxis, les ingénieurs, etc. Il s’agit de la capacité à mesurer et à appréhender les espaces.
Intelligence Musicale : Mozart n’a pas atteint le bac. Cela, lui a permis d’avoir le temps de développer son don musical. Mais ce n’est pas une excuse pour ne pas aller à l’école !
Intelligence Intuitive : on dit que les femmes ont plus d’intuition que les hommes. Des études ont montré que cela n’est pas complètement vrai. La différence réside dans le fait que les femmes écoutent plus leur instinct que les hommes. Cette intelligence sert à tous ceux qui travaillent dans les relations humaines et là où il y a beaucoup de prises de décisions.
Intelligence des Couleurs : vous l’avez devinez, elle est développée chez les peintres comme chez les ingénieurs de décors en passant par les stylistes. C’est la capacité à manipuler les couleurs.
Intelligence Entrepreneuriale : elle rapporte beaucoup d’argents. C’est grâce à cette intelligence que beaucoup d’hommes d’affaires dans le monde n’ont pas besoin de diplômes. Ils ont l’art de saisir les bonnes affaires et prendre des risques. C’est aussi la capacité à savoir gérer son argent et de les fructifier.
Si vous travaillez ou étudiez dans un domaine où vous exploitez votre intelligence la plus développée, vous pouvez être sûrs de réussir et d’être parmi les excellents.
Quels sont vos types d’intelligences les plus développés à votre avis ?
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Combien de fois avez-vous été critiqué dans votre vie ? Pensez à votre enfance et dites combien de critiques constructives avez-vous reçu ? Quel est l’impact de toutes ces critiques sur votre avancement dans la vie ?
En étant enfant, nous sommes sans défense face aux critiques. Nous les acceptons telles qu’elles sont en tant qu’avis émis par une personne plus âgée et donc plus sage. Lorsque nous devenons adultes, certains réagissent face aux critiques en les refusant ou en cherchant à se justifier. D’autres, préfèrent les subir en les prenant comme des jugements souvent exacts. Ces personnes se disent que de toutes les manières, elles ne sont pas assez performantes et ainsi, être critiqué par les autres est tout à fait naturel.
Lorsque j’avais 7 ans, le médecin m’a prescrit un traitement qui consistait à prendre des piqures de pénicilline pendant 7 jours. C’était très douloureux. Les 5 minutes après la piqure était particulièrement pénibles. J’avais le pied presque paralysé. Le troisième jour, en marchant vers l’infirmerie, je me suis dis : « pourquoi est ce que je vais vers quelque chose qui va me faire très mal ? J’ai le choix de ne pas y aller. Mais j’y vais car j’ai besoin de guérir ». Je dois donc supporter la douleur de la pénicilline pour le bien qu’elle va me procurer plus tard.
J’adore les critiques. Elles me font souvent mal. Mais elles sont comme de la pénicilline. Une fois leur mal est passé, je peux en récolter les bénéfices. Le bienfait le plus important d’une critique réside dans le fait de prendre conscience de ce qui ne va pas en moi. Cela n’a pas de prix et mérite de se faire piquer.
Ce n’est pas toujours le contenu d’une critique qui blesse. C’est la façon dont elle a été émise ou le cadre dans lequel elle a été annoncée qui offense. La majorité des individus ne sont pas doués dans l’art d’émettre une critique. Par défaut, tout le monde annonce une critique d’une façon crûe et sans choisir le bon moment ou le bon endroit. Et quand l’autre personne est blessée par rapport à ce qu’elle a entendu, nous disons qu’elle ne veut pas accepter les critiques voire même qu’elle ne cherche pas à se remettre en question. Une critique qui touche à notre égo, qui nous juge ou qui est dite devant les autres est inévitablement blessante même si elle est vraie et qu’elle est censé être constructive. A nous de saisir cela et de faire la part des choses.
Critiquer Vs juger
La majorité des citriques sont formulées ainsi : tu es nul, tu es stupide, tu ne sais rien faire, tu gâches toujours tout, rien ne marche avec toi, etc. Deux solutions existent lorsque vous êtes face à ce genre de critiques. La première est de ne pas les écouter et se contenter de répondre par un sourire. Si la personne en face de vous émet ce genre de critiques en étant emportée et en colère, sachez qu’elle n’est pas consciente de ce qu’elle est entrain de dire. Elle n’est pas entrain de vous critiquer mais plutôt entrain d’exprimer son désarroi. Ecoutez sans prendre rien sur vous. Une fois la personne se calme, exigez des excuses si vous le souhaitez ou laissez tomber tout simplement.
La seconde façon pour faire face aux jugements est de se remettre en question en analysant nos propres comportements. La majorité des personnes ne savent pas donner des critiques et des feedbacks positifs. Il suffit de faire une erreur ou de négliger quelque chose par oubli ou par ignorance pour qu’elles commencent à vous juger de nul ou d’incompétent. Ne vous limitez pas à ces jugements. Prenez la peine de chercher ce que vous avez mal fait et reconnaissez-le. Soyez extrêmement précis sans bien évidement se justifier ou donner des excuses. Vous n’êtes pas obligé d’en parler. Ainsi, vous profitez du jugement sans en être offusqué.
Transformer le jugement
Rappelez-vous que la majorité des personnes ne savent pas critiquer. Lors d’une critique, les gens restent souvent dans les généralités sans aller à l’essentiel pour nous aider à changer un comportement précis. Cela les amène à formuler plutôt des jugements que de vraies critiques constructives. Leurs remarques demeurent ainsi blessantes et souvent accablantes surtout pour les enfants qui ne savent pas encore comment analyser ou transformer un jugement.
Si vous recevez à chaque fois un jugement de la part d’un proche, transformez-le en votre faveur. Un des jugements très fréquent dans notre pays est AL HMAR (âne). En entendant souvent ce terme, je me suis rendu compte que s’identifier à un âne n’est pas une mauvaise chose. C’est un animal travailleur et extrêmement patient. Il peut travailler jusqu’à son effondrement. Il a une très bonne mémoire et contrairement à l’idée reçue, il n’est pas stupide. Une fois j’ai cela en tête, entendre AL HMAR me fait sourire et me rappelle mes deux grandes valeurs : le travail et la modestie ;)
Les meilleures critiques
Les meilleurs critiques sont ceux que vous recevez de vos ennemies et des personnes qui sont jalouses. Ces dernières, passent beaucoup de temps à guetter vos défauts et vos erreurs. Certes, elles vous critiquent de façon virulente et parfois extrêmement gênante mais au même temps, elles vous offrent des informations pertinentes et exactes sur vos axes d’amélioration. Elles vous montrent vos lacunes et là où vous devez être plus vigilant. Ainsi, lorsque vous recevez une critique de leur part, faites un sourire et dites merci. Partez ensuite travailler sur vos axes d’amélioration. Si vous vous sentez lésés par leurs critiques, pensez à la pénicilline. C’est dur mais cela reste bénéfique.
Prendre ce qui est bon à prendre
A chaque fois que vous entendez une critique, prenez ce qui est bon et pensez à votre amélioration. Dites-vous : « qu’est ce que je peux faire pour ne plus entendre cette remarque ». Ecoutez la critique jusqu’au bout et ne répondez pas. Si vous n’êtes pas d’accord avec ce que dit la personne en face, ne rentrez pas dans la justification. Sélectionnez ce qui est bon à prendre. Ce n’est pas la remarque qui est importante mais plutôt ce que vous comptez mettre en place pour vous améliorer après ce qu’on vient de vous dire.
Encouragez votre entourage à vous critiquer
Personne n’est parfait. Nous avons tous des axes d’amélioration. Il vaut mieux que ces derniers soient révélés par des personnes intimes ou par nos proches que par les autres. Encouragez et poussez les personnes de votre entourage à vous faire des remarques et des critiques. Dites et montrez à quel point cela vous fait plaisir car pour vous, c’est une occasion de vous améliorer. Si vos proches disent quelque chose qui va mal avec vous, c’est que vos collègues au travail et les autres personnes le savent mais ne le disent pas. Démontrez à votre entourage que vous avez besoin d’avoir un miroir sincère et qu’elles sont les personnes les mieux placées pour cela. C’est toujours dure d’entendre des critiques surtout de la part de personnes que nous aimons, mais pensez encore une fois à la pénicilline.
Enfin, sachez qu’une critique qui ne tue pas, fait progresser :)
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Je suis passé par une période de chômage après mon diplôme. Cela était difficile au début avant que je me rende compte de mes erreurs.
C’est en changeant certaines idées et en mettant en place certaines actions que j’ai pu m’en sortir. Voici les majeures erreurs que nous pouvons commettre à l’égard de notre recherche d’emploi après le diplôme :
1- Mépriser la période du chômage
C’est en vérité la période la plus défiante et qui peut permettre à chacun de nous de se connaître et de découvrir d’autres réalités sur le monde. C’est donc une période riche en apprentissages et en challenges. La seule condition pour rendre sa vie de chômeur agréable est de la vivre pleinement et de la considérer comme une étape comme les autres. Il y a des chômeurs qui chôment et des chômeurs qui travaillent pour trouver un emploi. Les premiers pensent que ce qui leur arrive est injuste alors que les seconds pensent qu’ils vivent une période transitaire et naturelle comme la période des études ou autres. Ce que j’envie aux chômeurs est le fait que tout leur temps leur appartient et qu’ils peuvent l’exploiter comme ils le souhaitent. Lisez cet article pour en savoir plus : Comment Quitter La Vie De Chômeur ?
2- Compter que sur le diplôme pour trouver un emploi
C’est une erreur que nous commettons le plus souvent lorsque nous avons un grand diplôme. Les entreprises ont besoin certes de compétences qualifiées mais ont besoin surtout de personnes qui savent partager et mettre à profit ce savoir faire : communiquer. La dernière sélection se fait donc à la base de la personnalité et de l’attitude. Tout le monde a des diplômes mais peu consacre du temps pour développer une personnalité attrayante. C’est ce qui séduit le plus les recruteurs. La capacité à bien communiquer et à s’adapter à différents contextes est ce qui peut garantir le fait de trouver facilement un travail. Nous parlons de l’intelligence émotionnelle.
3- S’identifier par le diplôme
Je trouve étonnant qu’on soit désolé de voir un diplômé faire du cirage. Cirer les pieds reste un travail dont plusieurs personnes survivent. C’est un travail Halal. Pourquoi faire de cela alors un malheur ? Certes, la personne a fait des études mais si elle n’a pas trouvé encore de travail, il vaut mieux qu’elle s’occupe à gagner de quoi manger en attendant d’autres alternatives. De toute façon, un diplômé qui assume ses besoins est toujours mieux qu’un autre qui ne fait absolument rien. La seule chose qui pourrait nous inquiéter est le fait que le diplômé qui fait du cirage décide de faire cela toute sa vie. S’il fait cela que pour une période pour passer ensuite à autre chose, autrement dit, évoluer, c’est un combattant à admirer. J’ai utilisé un exemple extrême mais l’idée est de ne pas laisser notre diplôme nous donner une image limitante de nous-mêmes en sachant que nous pouvons toujours tout faire.
4- Chercher gentiment et baisser les bras trop vite
Certains envoient trois CV par semaine et font un entretien par mois et au bout de 90 jours pensent que toutes les portes sont fermées et que la chance ne veut pas leur sourire. Cette dernière ne sourit qu’à ceux qui font leur preuve. Une bonne stratégie de recherche d’emploi est celle qui est très agressive. Il s’agit d’envoyer par exemple 20 à 30 CV par jour et de faire plusieurs entretiens par semaine. La recherche d’emploi est un travail qui peut prendre parfois plus de 10 heures par jour durant toute la semaine, y compris le week-end. Plus nous sommes combatifs, plus nous augmentons nos chances pour trouver facilement un travail. Nous pensons souvent après une certaine période de recherche intense et sans résultats que toutes les portes sont fermées. Nous sommes découragés. Mais c’est peut être à ce moment là qu’une porte va s’ouvrir et que nous risquons de rater à cause de cette démotivation. Lisez cet article : Que Faire Lorsque Tout Foire ?
5- Ne pas avoir une vision claire du futur souhaité
Souvent, en ayant notre diplôme, nous croyons que nous sommes faits pour les emplois qui correspondent à notre spécialité. Or, nous prenons rarement le temps de savoir qu’est ce que nous voulons vraiment faire. Il est important de répondre par exemple à ces questions : qu’est ce que je veux faire de ma vie ? Quel genre d’entreprise je veux intégrer ? Dans quel genre d’équipe je veux travailler ? Pour quelles raisons je veux travailler ? Quelle est ma vision dans les 5 à 10 ans à venir ? Nous ne sommes pas obligés de choisir une carrière correspondante à notre diplôme si nous découvrons qu’il y a d’autres choses que nous voudrions faire. Et rien ne nous empêchera de nous réorienter vers d’autres domaines si nous le désirions. Etre passionné pour ce que nous voulons faire aide énormément pour trouver sa place dans le marché du travail. Lisez cet article pour le choix de votre carrière : 6 Questions Pour Choisir Sa Carrière.
Il y a d’autres erreurs que nous pouvons commettre en tant que chercheur d’emploi diplômé mais je trouve que ceux là sont les plus marquants.

Etre exceptionnel, c’est avoir cette personnalité attrayante, faire des projets extraordinaires, avoir des idées brillantes, être utile pour les autres, avoir du charisme, attirer des opportunités, etc.
Sachez que vous avez la capacité d’être une personne exceptionnelle. Il suffit de faire quelques petites choses différentes de ce que fait tout le monde et vous allez vous distinguer. Les gens ordinaires qui n’arrivent pas à se différencier sont ceux qui font ce que tout le monde fait. Sortez de l’ordinaire et vous serez exceptionnel.
Commencez par programmer différemment vos journées : passez vos journées différemment de ce que fait tout le monde. Soyez en décalage avec votre entourage. Vous pouvez par exemple dormir plutôt que tout le monde pour vous réveiller avant les autres. C’est ainsi que vous pouvez trouver du temps pour vos petits projets ou tout simplement pour faire des activités que vous aimez : sport, lecture, méditation, etc. Ayez un programme particulier. Travaillez plus que les autres. Faites des activités sportives tous les jours. Consacrez du temps à votre journal intime. Passez un temps exceptionnel avec vos proches.
Ayez des idées bizarres : les idées communément admises sont sans trop de valeurs. Soyez créatifs et jonglez avec vos idées. Ayez des réflexions par rapport à ce qui vous entoure de façon à étonner et à impressionner les autres. Sortez du cadre habituel. Faites en sorte à ce que vos pensées choquent. Poussez votre réflexion le plus loin possible. Donnez des solutions dont personne n’aurait eu les moindres idées.
Perfectionnez vos comportements face aux autres : N’hésitez pas à avoir un tact parfait avec les autres. Parlez toujours de façon claire et attrayante. Articulez en utilisant des mots imagés et chargés de sens. Saluez les gens là où vous allez et demandez de leurs nouvelles. Gardez une posture confiante quelque soit votre état émotionnel. Ayez le sourire même si vous n’avez pas envie de le faire. Soyez agréable et laissez les autres aimer de passer du temps en votre présence.
Ayez toujours une vision positive des événements : quelque soit l’événement qui puisse arriver, il y a toujours un côté positif à remarquer. Habituellement, les gens se contentent de voir ce qui ne va pas ou ce qui ne marche pas. Faites la différence en mettant l’accent sur les moindre profits ou bienfaits d’un échec. Regardez de plusieurs angles de visions. Faites partie de ceux qui considèrent que l’échec est une grande école où nous apprenons le mieux.
Rêvez sans limites : rêver est un droit à la naissance. Pourquoi vouloir se limiter à des rêves trop liés à vos contraintes d’aujourd’hui ? Ce n’est pas important de réaliser tous ses rêves mais il est cruciale d’en avoir beaucoup pour en réaliser ne serait ce que 10 %. Cela vaut mieux que d’en être dépourvu. Rêver est aussi la source de l’espoir et de la motivation. A quoi sert de travailler et de s’acharner sur des projets lorsque je n’ai pas de rêves à réaliser ?
Enfin, sachez que vous êtes déjà une personne exceptionnelle. La preuve est qu’elle n’existe aucune personne qui est comme vous dans l’univers. Et même si une personne vous ressemblant génétiquement à 100% existait, il est impossible qu’elle vive les mêmes expériences de tous les jours que vous. Ainsi, vous êtes une personne unique.
Il suffit juste de fournir plus d’effort à faire quelque chose de différent et vous allez vous distinguer.
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Plusieurs personnes se plaignent du fait qu’elles ont des idées mais qu’elles n’arrivent pas à les concrétiser en action. Voici quelques conseils pour vous aider à passer d’une idée à l’action :
- L’idée ne peut pas produire de résultats
Une fois vous avez une idée, passez à l’action le plutôt possible. Il est clair que vous n’allez pouvoir tout faire dés le premier coup mais vous pouvez au moins démarrer quelque chose. Commencez le jour même à préparer quelques étapes préliminaires de votre projet. Déterminez quelle est la moindre chose que vous pouvez faire. Faites-le même si vous n’êtes pas sûr de la réussite de votre projet. Cela peut être par exemple une recherche sur Internet, un petit test, contacter une personne, etc. Dans tout les cas, ce petit démarrage vous donnera une idée encore plus claire sur la faisabilité de votre projet. Il m’arrive parfois de ne pas planifier un démarrage de projet pour ne pas tomber dans le piège de la réflexion-paralysie. Nous pensons tellement à ce que nous devons faire que nous finissons par ne rien faire. Je me jette donc d’abord pour démarrer ce que je veux faire et lorsque je vois que je suis dans l’action, je commence à planifier.
- Ca ne sera jamais parfait
N’attendez jamais que les conditions soient parfaites pour attaquer vos projets. Nous avons tendance à attendre que certaines conditions se réunissent pour pouvoir démarrer. Cela peut devenir ensuite une fausse excuse. Démarrez avec les moyens de bord. Un peu vaut mieux que rien. De toute façon, il y aura toujours quelque chose qui ne va pas marcher. A quoi sert alors d’attendre ? Une fois vous allez être dans l’action, vous allez pouvoir perfectionner au fur et à mesure. Avant de lancer ce blog, je voulais attendre d’être excellemment bon dans la rédaction, mais en attendant, je rate l’opportunité de la pratique. Cette dernière est la seule qui peut me permettre de devenir excellent. J’ai donc fait le choix de démarrer à blogger tout de même.
- L’action est l’antidote de la peur
La seule façon d’affronter la peur de se noyer est de se jeter à l’eau. Ainsi, la seule façon d’affronter la peur de l’échec est de démarrer effectivement nos projets. L’échec reste une éventualité dont la probabilité va diminuer au fur et à mesure que vous avancez dans vos projets. Plus vous ne faites rien, plus la peur grandie dans votre tête. Cette peur devient ensuite paralysante. La peur se dissipe avec l’action. C’est le secret des courageux. Pour se débarrasser de la peur, ils se jettent dans ce qui la procure. C’est ma tactique pour vaincre la peur de parler en public par exemple. Je ne pense à rien jusqu’à ce que je me trouve face au public. Ceci ne m’empêche pas de bien me préparer mais la seule façon de me débarrasser de la peur est d’être en fin face à l’audience. Vous pouvez aussi lire cet article sur comment vaincre la peur.
- Seul le présent compte
Quelques soient vos plans ou vos prévisions, le seul moment qui compte est le présent. C’est le seul moment réel et effectif. Si vous n’êtes pas entrain de faire quelque chose maintenant et dans l’instant présent pour l’avancement de vos projets, il n’y a rien vraiment de réel qui se passe. Quelques soient aussi vos craintes et vos précautions, les actions que vous allez entamer ne se feront pas dans le futur mais toujours dans le présent. A chaque instant, nous agissons que dans le moment présent. Et souvent, lorsque vous allez regarder objectivement votre moment présent, vous allez trouver que vous n’avez pas réellement de contraintes ou d’obstacles. Ce que nous imaginons pour le futur dans nos têtes, nous l’imposons parfois à notre présent qui lui, demeure propice à l’action.
- Soyez un/une Actionman/ Actionwomen
Parlez et pensez toujours en terme d’action. Les idées et les réflexions sont toujours bonnes mais peuvent nuire à l’action. A vous de savoir comment ne pas les laisser vous éloigner de la seule chose qui peut produire des résultats : l’action. Posez-vous la question : que ou quoi faire ? Cherchez du concret. Après chaque réflexion, déterminez au moins une action à faire. Cherchez à acquérir la réputation d’une personne d’action. Prêchez le fait que sans le travail réel, rien ne peut se produire. Associez-vous avec les personnes d’action. Evitez les personnes improductives. Ne vous plaignez pas de la dureté d’un travail avant de l’avoir testé. Motivez les autres à agir et soyez le premier à le faire.
- Envisagez le pire
Si nous ne faisons rien, nulle chose ne peut arriver. Si nous agissons, nous pouvons soit réussir, soit échouer. Quel est le pire : ne rien produire ou produire un échec. Le pire est de ne rien produire. Pourquoi ? Un échec, en sachant qu’il demeure une probabilité, peut être source de leçons qui peuvent nous servir pour rectifier le tir. Même si nous le vivons difficilement, nous pouvons être contents d’avoir au moins essayé quelque chose. Nous restons dynamique pour essayer autre chose. Par contre, le fait de ne rien faire nous laisse dans un état de doute où nous restons confus. Nous ne savons pas si cela allait marcher ou pas. Et souvent à ce stade, nous nous sommes habitués à la paresse ou à la réflexion-paralysie. Nous n’osons plus faire le premier pas.
Ce qui est le plus difficile pour passer d’une idée à l’action est le premier pas. Une fois franchi, le reste devient facile. Quel est le risque si nous ne faisons pas ce premier pas ? Quelle sera la conséquence si nous nous forçons à le faire ? A vous de jouer !

J’ai lu sur la réussite et comment y arriver. Après plusieurs expériences, je me permettrai de résumer les fondamentaux de tout succès en deux points : les bonnes habitudes et la volonté de payer le prix.
Que ce soit dans la vie en général ou dans une activité banale de tous les jours, notre but est de toujours réussir. Il s’agira par exemple de réussir une carrière, réussir sa vie de couple, éduquer ses enfants, créer une association, développer un business, voyager, etc. Cela peut être aussi réussir un contrôle à l’école, faire régulièrement du sport, écrire sur un blog, réussir un plat, lire un livre, intégrer une école, apprendre une nouvelle langue, etc.
Les bonnes habitudes
Commençant par définir qu’est ce que je veux dire par une bonne habitude.
Une bonne habitude est l’activité que vous pouvez faire régulièrement pour pouvoir réussir ce que vous entreprenez. Il n’y a pas d’habitudes idéales. Il y a seulement une bonne habitude qui va vous permettre d’arriver à ce que vous désirez. Par exemple, le mois dernier je me suis lancé le défi de publier un article par jour. Pour y arriver, il me fallait quelques habitudes dont j’ai besoin pour pouvoir atteindre mon objectif. J’ai commencé par déterminer ces bonnes habitudes qui sont : se réveiller tous les jours à 5H du matin pour écrire un premier brouillon pour le corriger le soir et enfin écrire un maximum d’articles le week-end pour les corriger dans la semaine. Pour réussir mon objectif d’un article par jour, il suffirait de réussir à maintenir ces habitudes.
Ce n’était pas toujours évident surtout avec les imprévus et le fait que je n’ai jamais fais cela auparavant. Mais globalement, en me concentrant sur les bonnes habitudes pour atteindre cet objectif, le résultat venait plus facilement et spontanément. L’habitude principale dans ce défi était celle de se réveiller à 5H du matin. C’est le seul moyen pour trouver un laps de temps où je suis en forme et sans distractions en sachant que je suis matinal. Au début, je me réveillais tôt mais je ne pouvais pas écrire. C’est dur d’écrire avec une tête de zombie et les yeux gonflés. Mais je tenais au moins à rester éveillé. Quelques jours plus tard, je commençais à m’habituer. Il ne fallait pas que je lâche cette habitude nécessaire à ma réussite pour l’objectif que je me suis fixé. Il serait impossible de réussir à poster un article par jour tout en maintenant mon ancien rythme de sommeil où je me réveillais à 7H ou 7hH30 pour être au travail à 8h30. En sachant que mes journées sans fatigantes, le soir il m’est difficile de rédiger. Le matin tôt est la seule solution.
A chaque objectif ou réussite ses bonnes habitudes. Si je veux réussir ma carrière, je vais par exemple développer l’habitude de toujours lire sur mon domaine et de travailler un peu plus que les autres. Pour réussir leur vie de couple, certains instaurent l’habitude d’aller manger ou se balader en tête à tête chaque week-end et sans les enfants. Pour réussir un examen ou un projet certaines habitudes comme le sport, la relaxation et la concentration sont nécessaires. Pour réussir à faire le sport régulièrement, il va falloir se réveiller un peu plutôt ou encore rentrer du travail assez tôt pour aller s’entrainer. La bonne habitude que j’ai pu trouver par exemple pour m’assurer mes séances de sport est de m’entraîner entre 12H et 14H.
Pour la même réussite, nous pouvons avoir différentes bonnes habitudes. A nous de déterminer qu’elles sont les habitudes sur lesquelles nous allons nous concentrer pour achever aisément notre objectif. Cela dépendra de notre rythme biologique, de nos contraintes de tous les jours et de nos capacités actuelles. Se réveiller à 5H du matin pour écrire est primordial pour moi qui travaille à plein temps. Cela ne sera pas le cas pour d’autres personnes qui auront un planning différent. A chacun son rythme.
Avant de connaître cet aspect des bonnes habitudes, je me fixais des objectifs et je luttais pour réussir mes projets mais sans trop de succès. Je ne faisais pas attention au fait que je n’avais pas les bonnes habitudes qui pouvaient accueillir mes nouveaux challenges. Lorsque nous décidons de réussir quelque chose de nouveau, il est important de réfléchir aux changements que cette réussite va imposer sur notre rythme et notre façon de vivre de tous les jours. Réussir serait donc tout simplement arriver à instaurer ces nouveaux changements et d’introduire de nouvelles habitudes dans notre quotidien.
Nous ne pouvons pas construire une maison sans préparer le terrain et creuser les fossés pour y ancrer les fondements. De même, nous ne pouvons pas réussir en quoi que ce soit sans nous préparer en nous assurant que nous avons les bonnes habitudes qui vont nous permettre la construction de notre succès. Les bonnes habitudes sont les fondements de la réussite.
La volonté de payer le prix
Il ne s’agit pas de la volonté de réussir ou d’y arriver. Il s’agit là plutôt de la volonté de payer le prix de cette réussite. Ce sont deux choses différentes.
Nous avons tous la bonne volonté de réussir. Nous avons tous par exemple une bonne volonté de réussir dans notre vie professionnelle, de réussir dans nos examens, dans notre vie familiale, etc. Il n’y a aucun doute. Mais, est ce que nous y arrivons pour autant ? La raison est que nous ne sommes pas encore prêts à payer pour cette réussite.
Le prix de la réussite en quoi que ce soit est souvent un sacrifice, une douleur, un mal aise ou une déstabilisation. Pour se réveiller à 5H du matin, c’était tellement dur que je me rendormais souvent quelques minutes plus tard. Un jour je me suis dis qu’il va falloir payer le prix pour pouvoir y arriver. Il va falloir supporter la fatigue et l’inconfort de l’insuffisance de sommeil avant que je puisse m’y habituer. Cette idée m’a permis de lutter. Le prix pour écrire un maximum d’articles le week-end était de réduire mes sorties et sacrifier mes soirées. Solitaire que je suis, c’était dur de diminuer mes rencontres qui étaient déjà assez réduites. Mais encore une fois, c’était le prix. J’ai fais un choix et je l’assume en payant le prix.
Et comme nous parlons d’un investissement, il y a donc une récompense. C’est l’atteinte de votre objectif tout simplement : réussir. Tout a un prix, c’est naturel que la réussite y aussi un prix. Souvent nous cherchons à l’obtenir gratuitement ou trop facilement. Avoir la volonté de faire quelque chose sans décider de payer ce qu’il faut pour y arriver est comme émettre un simple souhait. Tout le monde veut et peu se donne vraiment les moyens.
Enfin, rappelez-vous que le prix n’est cher qu’au début. La souffrance et le sacrifice qui accompagnement une réussite ne sont que momentanés. En l’espace de quelques jours à quelques semaines, nous nous habituons à notre nouveau rythme et à nos nouvelles habitudes.
Et concrètement…
- Revoyez vos objectifs ainsi que vos ambitions et prenez une feuille pour lister les habitudes qu’il vous faut adopter pour arriver à ce que vous voulez. Regardez ensuite ce que vous pouvez faire dés aujourd’hui pour démarrer vos nouvelles bonnes habitudes.
- N’adoptez pas trop d’habitudes d’un seul coup. Il va falloir aller pas à pas.
- Eliminez les mauvaises habitudes qui vous empêcheraient d’atteindre vos objectifs.
- Prenez une feuille et déterminez «les effets secondaires» négatifs qui peuvent apparaître lorsque vous allez chercher à réussir votre projet. Déterminez aussi les conséquences positives à court et à long terme dont vous allez bénéficier une fois vos objectifs sont atteints. Engagez-vous par la suite à payer le prix.
A vous !

Nous cherchons tous à vaincre cette peur qui ne nous laisse pas avancer et qui nous empêche même parfois de dormir.
Le problème avec la peur, c’est effectivement le fait que nous cherchons à la VAINCRE ! Je m’explique.
Qu’est ce que la peur ? C’est une émotion qui survient à chaque fois que nous rencontrons une difficulté ou un obstacle inhabituel.
Pourquoi vient-elle ? C’est pour nous protéger en nous rendons plus vigilants, plus inquiets et surtout très préventifs. La peur dans la nature nous permettait soit de fuir soit de combattre. Elle est donc essentielle à notre vie de tous les jours. Imaginez quelqu’un qui n’a jamais peur. Il serait déjà renversé par une voiture ou tombé d’un bâtiment ! Eh oui ! Car c’est avec la peur que nous arrivons à nous protéger et à nous préparer aux obstacles.
Pouvons-nous donc la vaincre ? Dire que je veux vaincre la peur c’est dire que je veux me débarrasser de mon bras ou de ma jambe. La peur fait partie de moi et m’aide presque tous les jours pour sortir des situations difficiles. Je ne veux pas la vaincre car j’ai besoin d’elle.
Maintenant que la peur est positive, pourquoi est ce qu’elle est parfois accablante ? La réponse : ce n’est pas à cause de la peur en elle-même mais c’est plutôt ma réaction face à elle qui me bloque. Dés que je sens la peur, je décide de ne rien faire. Je me dis : “Oh mon Dieu ! J’ai peur ! Je ne peux pas avancer ! Ah si juste je n’ai pas peur !”. Et plus nous nous concentrons sur notre peur et que nous attendons qu’elle parte, plus elle augmente.
Pourquoi est ce que nous réagissons de cette manière ? Par ce que nous croyons (surtout dés l’enfance) que les héros n’ont pas peur. Nous nous disons que pour avoir le courage, il ne faut pas avoir peur. C’est faux ! Les héros ont toujours peur. C’est juste qu’ils avancent malgré sa présence et profitent même d’elle. Le courage c’est d’avancer tout en ayant peur.
Il y a quelques jours, je devais négocier avec un client. J’ai eu très peur car je n’avais jamais mené ce genre de négociation. J’ai vraiment senti un mal à l’estomac. Je me suis dis : « et alors ! Ca prouve que je suis extrêmement vigilant et que je suis face à quelque chose de nouveau. Je ne vais pas attendre la peur se dissiper. Je me jette et c’est tout ». Et ça a marché !
La meilleure façon de se débarrasser de ma peur est d’affronter ce qui me fait peur. Une fois je fais ce qui me procure de la peur, je n’ai plus rien à craindre
C’est ce que je pense en tout cas. Essayez cette nouvelle façon de voir la peur et donnez-moi des nouvelles.
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Image : sxc.hu

L’intelligence sociale est ce qui fait de nous de bons communicateurs. C’est le fait de bien gérer nos relations et nos interactions avec les autres. Nous développons et nous maintenons un grand réseau de contacts du fait que nous sommes en général très appréciés par les autres. Et ceci, car nous avons la capacité de sentir leur besoin, de les écouter et de les aider.
L’intelligence sociale et l’échec scolaire
Les intelligents socialement sont très sensibles à l’environnement social de leurs classes. Leurs relations avec leurs profs affectent directement leur rendement scolaire. Ils peuvent facilement discerner entre le prof sincère et passionné pour son travail et celui qui vient enseigner que pour le salaire. Et cela peut influencer le rapport de l’élève avec la matière enseignée.
Un élève, lorsqu’il est fier de son intelligence social, dépense beaucoup de temps et d’énergie à entretenir son réseaux d’amis, à en acquérir d’autres et à jouer parfois au psy en aidant certains à trouver des solutions à leurs problèmes. L’élève se retrouve à passer des heures sur MSN, au téléphone et avec ses amis. Ceci, affecte son rendement scolaire étant donné que toutes les matières de l’école n’ont aucun lien avec cette intelligence. Ce n’est pas forcément de la faute de l’école mais les profs et les parents n’y prêtent pas souvent attention et pensent que l’élève n’est pas sérieux dans son travail.
Une mauvaise note n’est pas ce qui va toucher nécessairement un élève socialement intelligent mais c’est plutôt l’impact qu’elle va avoir sur ses relations et parfois sur son image. Cette dernière peut être primordiale pour lui à l’école. Le fait qu’il soit perçu comme médiocre par ses profs et par ses camarades peut nuire à son attitude et le démotiver. Les parents renforcent cela en ne démontrant de l’amour et de l’appréciation à l’enfant qu’à la seule condition : bien travailler à l’école. Ils pensent que le fait de démontrer un rejet peut faire peur à l’enfant et ainsi le pousser à travailler. Ce n’est souvent pas le cas. Un enfant sensible socialement ne peut pas se concentrer sous ces conditions. Son échec scolaire est donc renforcé.
L’intelligence sociale et la réussite
Une des explications qu’on donne au fait que certains grands hommes d’affaires n’ont pas de diplômes est qu’ils savent se faire entourer de personnes compétentes. Ils savent les motiver et les orienter vers les objectifs qu’ils se sont fixés. Grâce à l’intelligence sociale nous pouvons bénéficier de l’intelligence des autres.
Pour créer un business et/ou le réussir, il faut avoir un bon réseau de contacts et une bonne aisance pour convaincre. Du financement du projet à la vente de vos produits, il s’agira d’interactions, de communications et de négociations. Ce sont les qualités que manipulent, avec efficacité, les personnes socialement intelligentes.
De plus en plus de professions se basent sur le relationnel et cherchent des personnes capables de bien communiquer et d’entretenir de bonnes relations avec les clients. Dans n’importe quelle organisation, celui qui sait interagir avec les autres et obtenir ce qu’il veut d’eux a du pouvoir même sans avoir forcément de l’autorité.
L’intelligence sociale peut nous faire monter les échelons de la réussite ou nous permettre de bâtir des projets sans pour autant avoir besoin de beaucoup de diplômes ou d’argents. Ceux qui l’ont testé le savent ;)
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