Vous allez peut être penser que je publie cet article assez tard étant donné que l’heure des résolutions a déjà sonné.
Je voulais justement attendre le passage de cette fièvre des résolutions pour pouvoir réfléchir avec vous à comment vous assurer d’atteindre vos objectifs de cette année 2008.
Avoir une résolution ne suffit pas pour réaliser un succès. D’ailleurs, beaucoup parmi nous ont déjà eux des résolutions l’année dernière ou l’année d’avant sans résultats. D’autres préfèrent carrément ne plus en avoir pour éviter la défaite.
Une résolution n’est pas comme un objectif clair qui est suivi d’un plan d’actions. La première reste un vague souhait et s’oublie quelques jours voire quelques semaines plus tard. Le second est quelque chose de plus réfléchis qui peut nous accompagner durant toute l’année jusqu’à sa concrétisation.
Comment pouvez-vous donc rendre cette année 2008 votre meilleure année ?
La réponse : fixez-vous UN SEUL objectif et restez concentré dessus jusqu’à ce que vous arrivez à le réaliser.
Un seul objectif
S’il y a une chose que vous voulez réaliser cette année, qu’est ce que cela peut bien être ? Par exemple, cela peut être, faire partie des trois premiers de votre classe, être parmi les experts de votre domaine, vous assurer une stabilité financière et familiale, améliorer vos relations aves les autres, démarrer votre propre projet, positionner votre entreprise parmi les trois premières de votre secteur, travailler sur votre développement personnel, etc. Quel est votre seul et principal objectif de cette année ? Notez-le.
Maintenant, est-ce que vous pouvez résumer cet objectif en un mot ? Cela pourrait être : l’excellence, la responsabilité, l’expertise, la stabilité, l’évolution, le progrès, etc….
Concentrez-vous sur cet objectif
Une fois vous avez votre unique objectif, développez une certaine obsession pour l’atteindre. Formulez-le au présent et de façon positive en une seule phrase courte. Accrochez-la sur votre bureau, sur votre placard, dans la salle de bain. Faites tout pour vous en rappeler tout le temps.
Regroupez tous vos autres objectifs autour de cet objectif principal. Déterminez vos rôles actuels et pour chaque rôle, écrivez ce que vous voulez atteindre cette année. Faites cela en gardant toujours en tête votre objectif principal. Par exemple, si votre objectif est d’exceller dans votre domaine, qu’allez -vous réaliser dans votre rôle professionnel, familial, financier, physique, etc. pour arriver à cette excellence. Vous pouvez découvrir vos rôles dans la vie ici.
Parlez de votre objectif aux autres. Orientez toutes vos émotions, vos idées et vos actions vers cet objectif. Vos lectures, vos rencontres et vos petits projets vont être faits en sorte à ce qu’ils vous conduisent vers l’atteinte de votre objectif de cette année.
Bref, créez un effet de loupe. Ce n’est qu’en concentrant les rayons solaires, qu’une flamme se crée. Concentrez toute votre énergie et vous arriverez à ce que vous voulez.
Enfin, quelque soit votre objectif, savourez surtout votre lutte pour y arriver. Le moment présent reste le plus important et le seul à être réel. Ne le ratez jamais.
Quel est donc votre objectif pour cette année ? Laissez vos commentaires en bas de cette page !
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Image : sxc.hu

Ismail, un collègue, est rentré hier matin au bureau avec des cernes et l’air fatigué. En lui demandant si tout allait bien, il me répond qu’il n’a pas pu bien dormir. « J’ai tellement de soucis et de choses à faire que je passe une partie de la nuit à y penser », m’explique-t-il.
Ne serait-il pas plus intéressant pour Ismail de profiter au moins de sa nuit pour avoir de l’énergie pour faire face à tout ce qui l’attend ? Penser toute la nuit, peut-il changer quelque chose ?
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Après la lecture de cet article, vous serez en mesure de comprendre comment se concentrer. Ce sera l’opportunité pour vous de développer ou de renouer avec cette activité, si indispensable.
Pour dormir, nous devons nous préparer. Une fois dans le sommeil profond, nous ne nous rendons pas compte que nous nous sommes endormi. C’est au réveil que nous regardons nos montres et que nous nous disons : « Ah ! Je viens de dormir X temps ».
De même pour se concentrer, il faut se préparer. Lorsque nous sommes en pleine concentration, nous sommes conscients de rien à part la tâche sur laquelle nous travaillons. Une fois quelque chose nous perturbe, notre concentration est interrompue, nous découvrons alors que nous étions pris par ce que nous faisions. C’est comme ci nous venons de nous réveiller. Et comme pour le sommeil, nous n’avons pas forcément senti le temps passer.
Nous sommes incapables de définir à quel moment nous rentrons dans le sommeil profond. Tout ce que nous saisissons, c’est le moment où nous nous sommes allongés pour dormir. Une fois endormi, personne ne peut être conscient de son état. Autrement dit, nous ne pouvons pas nous dire : « maintenant je suis profondément endormi ». C’est exactement la même chose avec la concentration. Nous ne sommes pas censés savoir à quel moment nous sommes rentrés dans la concentration. C’est qu’après avoir arrêté de nous concentrer que nous nous rendons compte que nous étions absents par rapport à tout ce qui se passaient autour.
Comment rentrer en concentration totale
Nous allons continuer avec la même analogie du sommeil. Pour se concentrer, comme pour dormir, il y a trois phases : la préparation, la concentration et le maintien.
La préparation
Je ne vais pas vous donner des astuces pour ne pas limiter vos choix. Mais je vais plutôt illustrer le principe de base. Une fois saisi, chacun va avoir ses propres astuces.
Pour dormir, chacun à sa façon de se préparer. Certains sont incapables de dormir en dehors de leur chambre à coucher. D’autres, ont besoin impérativement de leur pyjama. Pour la majorité, se brosser les dents et éteindre la lumière facilite l’accès au sommeil. Au contraire, d’autres ont besoin d’un peu de lumière pour y arriver. Certains sont capables de dormir avec leur Jean en plein milieu d’une fête alors que d’autres ont besoin d’avoir un silence total. En résumé, le point commun entre nous tous, est que nous avons pu développer des habitudes qui nous aident à dormir. Nous les avons développé avec le temps selon nos affinités et nos contraintes.
Appliquez maintenant ce même principe à la concentration. Nous devons prendre conscience que nous ne pouvons pas nous concentrer à n’importe quel moment par simple demande. Je veux me concentrer ne veut pas dire que je peux le faire de suite. C’est comme si je vous surprends en vous demandant de dormir sur place ! Vous allez peut être me dire que vous avez besoin de rentrer chez vous, de baisser les rideaux et de créer votre ambiance habituelle pour être certain de pouvoir dormir. Quels sont donc votre ambiance et votre rituel qui favoriseront votre concentration ?
Au lycée, je ne révisais qu’à ma chambre. Pour me concentrer, je rangeais le bureau, je me lavais les mains et j’éteignais les lumières en laissant une petite lampe. J’avais du mal à me concentrer avec la lumière du jour ou le bruit du quartier. A l’université, c’est plutôt à la bibliothèque que j’arrivais à mieux me concentrer. J’avais un endroit où je préférais travailler seul ; j’adorais les coins cachés. Aujourd’hui, c’est dans mon bureau et dans ma chambre que je me concentre. Il me faut prendre une douche, une bouteille d’eau et un bureau rangé pour que je me lance. C’est difficile de passer d’un rituel à l’autre mais c’est à nous de nous adapter à chaque nouveau contexte.
Une fois je sais qu’est ce qui peut me faciliter la concentration, je ne vais plus me blâmer par ce que je n’arrive pas à me concentrer dans certains endroits ou sous quelques conditions. Je m’organise de sorte à faire le travail qui demande le plus de concentration dans les endroits appropriés. Ceci dit, je peux toujours me concentrer dans le train par exemple si je ne suis pas trop épuisé ou dans certains cafés que je trouve agréables.
Pour savoir quelle est votre ambiance de concentration, commencez par analyser les moments où vous avez pu avoir une bonne concentration auparavant. Qu’est ce qu’il y avait comme ambiance, luminosité, décor, etc. ? Comment étiez-vous ? Qu’est ce qui vous a encouragé à vous concentrer ? Comment étiez-vous habillé ? Et encore une fois, comme à chacun ses besoins pour dormir : pyjama, lumière, silence, musique…, à chacun ses besoins pour se concentrer : calme, bureau, bruit, fauteuil, chaleur …
Maintenant que vous savez comment vous préparer pour vous concentrer. Concrètement, comment rentrer en concentration ?
La concentration
La réponse est : ne faites absolument rien pour pouvoir rentrer en concentration. Ne tentez de faire quoi que ce soit. Une fois vous êtes dans votre environnement de concentration, laissez vous aller. L’erreur des personnes qui ont du mal à se concentrer est effectivement leur obsession à vouloir y arriver. Comment ?
Imaginez que j’ai fais ce que j’effectues d’habitude pour dormir. Je suis au lit. Et pour dormir, je me répète : « il faut que je dorme, il faut que je dorme. Ah ! Il ne reste plus que 5h, il faut absolument que je dorme. Oh la la ! Pourquoi est ce que je n’arrive pas à dormir ?! » Est-ce que c’est de cette façon que nous accédons au sommeil ?
Pour dormir, nous posons nos têtes et nous nous laissons aller. Notre cerveau s’occupe du reste. Aucun de nous n’est capable de dire à quel moment il rentre vraiment dans le sommeil. C’est exactement la même chose pour la concentration.
Il est donc impossible de vouloir se concentrer tout en insistant à le faire. Il suffit juste de vous préparer convenablement et de vous mettre dans l’ambiance adéquate et votre cerveau vous induira dans la concentration. A un certain moment, vous allez commencer à perdre le contact avec le monde environnant. Et d’un coup, vous n’êtes plus là.
Une fois je suis dans le sommeil profond, Est-ce que je peux me dire : « Ouf ! Enfin je dors ! ». Impossible. Je suis inconscient que je dors. Il est aussi impossible de se dire en pleine concentration qu’enfin, je suis concentré. Vous êtes inconscient lorsque vous êtes concentré.
Rappelons-nous, il est impossible de se concentrer si l’environnement n’est pas propice. Et c’est toujours ce dernier qui va nous aider à rester dans la concentration.
Le maintien
Qu’est ce qui peut vous réveiller ? Personnellement, pendant les deux premières heures de sommeil, et surtout lorsque je suis épuisé, vous pouvez exploser ma maison ! D’autres personnes peuvent se réveiller au moindre bruit. Le même principe s’applique au maintien de la concentration. Je ne peux pas stipuler que j’ai du mal à me concentrer alors que je suis face à plusieurs perturbateurs.
Contrairement à mon style de sommeil, les moindres choses peuvent me faire sortir de ma concentration. Ce n’est pas comme mon collègue au travail qui, parfois, on dirait qu’il faut le secouer pour le faire sortir de sa concentration. Le fait donc de connaître notre réaction face aux perturbateurs de la concentration, nous permet de savoir comment la maintenir. Me concernant, pour rester concentré, les cafés trop mouvementés, les entrées de bibliothèques ou la proximité d’un groupe qui discute sont hors de question. A vous de voir ce qui vous arrange le mieux pour ne pas être dérangé.
Ceci dit, nous ne sommes pas toujours à l’abri des perturbations. Dans ce cas là, de combien de temps avons-nous besoin pour revenir à notre concentration ? Pour certains, c’est une question de secondes alors que pour d’autres, il faut plusieurs minutes. Cela dépend du temps de la perturbation et de sa nature. Dans tous les cas, pour revenir à la concentration, c’est le même principe ; se laisser aller tout en restant dans le bon environnement. Si vous avez du mal à revenir à votre concentration, évitez dans ce cas là tout ce qui peut vous perturber.
Apprendre à se concentrer
Savez-vous pourquoi un enfant pleure la nuit ou avant de dormir? C’est par ce qu’il n’a pas encore appris à dormir tout seul. Il est fatigué et a envie de se coucher mais ne sait pas comment. Les cris de ces enfants sont similaires aux frustrations des adultes qui veulent se concentrer mais qui ne savent pas comment. Nous avons tous donc appris à dormir. De même pour la concentration, nous pouvons apprendre à se concentrer. Et nous pouvons apprendre à le faire de différentes façons.
Lorsque j’ai travaillé en tant que gardien, j’ai été amené à dormir en position assis avec mes habilles de travail. Au début, c’était impensable car j’avais toujours l’habitude de dormir dans mon lit. Mais comme j’en avais besoin, j’ai appris à le faire. Nous pouvons tous apprendre à nous concentrer même dans des conditions difficiles.
D’autres facteurs
Comme le stress, l’anxiété, la frustration, les problèmes non résolus peuvent empêcher le sommeil, ils peuvent aussi empêcher la concentration. Dans ce cas là, il ne faut pas se tromper de bataille. Vous n’avez aucun problème à vous concentrer. Vous avez plutôt besoin de résoudre d’abord vos soucis internes. Les techniques de concentration ou les articles comme celui là ne vont pas vous apporter de solutions. Le manque de concentration dans ce cas là n’est qu’un symptôme. Vous allez devoir résoudre le réel problème.
La concentration fait partie d’un des traits principaux des génies. Aujourd’hui, sans elle, nous ne pouvons pas progresser voire même réussir. En arrivant à la fin de cet article, je suis presque sûr que vous venez de faire l’expérience de la concentration-sommeil :)
A vous !
Image : sxc.hu
Source Nous avons tous eu un agenda et une To Do list. Certains continuent toujours à l’utiliser et d’autres l’ont abandonné. A quoi sert de noter ce que nous avons à faire alors que nous n’arrivons jamais à tout finir.
Il est frustrant de démarrer la matinée avec une bonne liste de tâches à accomplir, et de se retrouver en fin de journée avec la moitié non faites. Voila 5 astuces pour vous aider à faire tout ce que vous avez à faire :
- Estimer le temps de chaque tâche : Si vous pouvez le faire pour toutes les tâches de la journée, vous n’aurez plus à vous soucier. Mais c’est presque impossible de le faire pour tout. Certaines tâches sont nouvelles et d’autres peuvent évoluer et demander plus de temps. L’estimation reste une alternative et un bon moyen pour répartir les tâches à faire dans une journée.
- Planifier et non pas prédire l’avenir : Un plan de la journée qui foire, il n’y a pas plus naturel. Nous sommes incapables de prédire l’avenir. Un plan est une imagination de ce que nous voulons faire dans le futur mais non pas ce que nous allons faire réellement. Les imprévus et les changements de dernière minute en sont la cause. Le plan nous permet de se repérer au fur et à mesure que nous avancions dans notre travail.
- Utiliser un outil approprié : La To Do list ou l’agenda ne sont pas des outils d’organisation. Il s’agit plutôt d’outils de communication. Ils sont là pour nous dire ce que nous devons faire et à quel moment. Notre devoir est de s’assurer qu’ils sont toujours accessibles et que tout y est noté. Il est préférable qu’ils soient donc faciles à manier (choisissez le support qui vous convient le mieux) et uniques pour contenir toutes les tâches à faire. Ainsi, nous pourrons faire plus confiance à notre agenda.
- Prioriser nos tâches : Le temps est un espace limité, il faut donc choisir ce que nous pouvons y mettre. Dans la journée, nous pouvons avoir 2 à 3 tâches qui sont vraiment importantes et qu’il faut absolument faire. Elles sont tellement importantes, que si vous ne faites rien durant toute la journée, vous devez au moins faire ces 2 à 3 tâches. Il s’agit de nos TPI : Tâches les Plus Importantes. Avant de démarrer nos journées, identifions nos TPI. Entre deux TPI ou après les avoir finies, nous pouvons insérer les autres tâches moins prioritaires ou moins importantes.
- Feedback positif : C’est ce qui assurera la continuité de vos bonnes pratiques journalières. En fin de journée ou de semaine, si vous n’arrivez pas à tout faire, ce n’est pas la peine d’en rajouter en vous blâmant. Vous avez fait ce qui est de votre possible. Certes, ce n’est pas encore assez. Posez-vous donc ces questions : qu’est ce que vous avez fait de bien en matière de votre organisation ? Identifiez-le et faites encore plus. Ensuite, qu’est ce que vous aurez pu éviter ? Déterminez-le et ne le recommencez plus. Personne n’est parfait et tout le monde peut se perfectionner. Si vous ne vous encouragez pas vous-même à le faire, personne ne le fera à votre place. N’attendez pas que quelqu’un vous appelle pour vous féliciter pour votre performance. Et comme vous en avez besoin, félicitez-vous pour chaque progrès, même minime.
SourceJ’ai demandé une fois à Hicham, un lauréat de l’EMI, Ecole Mohamadia des Ingénieurs, quel était le point commun qu’il a pu constater chez les majeurs de promo durant ses années d’études. « Leur façon de s’assoire en classe », me disait-il.
Il a remarqué, et cela l’a interpellé, que tous les majeurs de promo s’assoyaient presque de la même façon. Ils se tenaient droit, le cou penché vers le tableau et les deux mains sur la table. En effet, c’est le genre de position que nous adoptons tous lorsque nous sommes concentrés durant le cours. Qui a-t-il de particulier avec cela pour que Hicham soit autant interpellé ?
Il rajouta que ces élèves, majeurs de promo, adoptaient cette position tout le temps. Il y avait des moments où l’ensemble des élèves était épuisé, surtout à la sortie d’un contrôle. Ces derniers s’assoyaient de façon démontrant leur fatigue. Il y a ceux qui se penchent vers l’arrière, ceux qui posent leurs têtes sur leurs bras et d’autres posaient carrément leurs têtes sur la table. Les majeurs de promo, quant à eux, gardent leur position de concentrés malgré leur fatigue.
Est-ce qu’une baisse d’énergie veut dire son absence ?
Lors d’une baisse d’énergie, le cerveau envoie un signal au corps pour se décontracter et se reposer. Inconsciemment, nous nous retrouvons allongés sur nos chaises lorsque nous sommes en classe, au bureau ou dans une réunion.
Une baisse d’énergie ne veut absolument pas dire son absence. Le corps s’adapte à un certain niveau de dépense énergétique selon le rythme de travail. Une fois ce niveau atteint, il envoie un signale de fatigue. Si vous ne décidez pas de le pousser à puiser dans vos réserves d’énergie, votre cerveau ne le fera pas automatiquement. Tout le monde a vécu cela lorsque nous avons parfois à dépasser nos limites dans le travail ou dans le sport par exemple. Nous passons par la fatigue pour que, par la suite, nous nous retrouvons, étonnamment, en pleine forme sans avoir pris de pauses. Le cerveau switch de l’énergie disponible vers l’énergie réservée.
Que faire lorsque ce n’est pas le moment de s’allonger ou d’avoir un coup de barre au bureau ou en classe ?
Jouez sur votre façon de vous assoire. Ne vous relâchez pas. Tenez-vous droit, allongez votre coup et mettez vous dans votre position de concentration ou de travail comme lorsque vous êtes en pleine forme. Cela semble bizarre, mais ça marche !
L’histoire des majeurs de promo de l’EMI m’a rappelé un article sur les négociateurs japonais. On dit qu’ils sont infatigables. C’est faux. Ils ne sont pas des robots. Tout ce qu’ils font c’est qu’ils ne montrent aucun signe de fatigue. Et cela se répercute sur leur état énergétique.
Comment ça marche ?
Lorsque votre cerveau vous dit : « Il n’y a plus d’énergie disponible. Je veux que tu relâches ta concentration, que tu arrêtes ce que tu fais et que tu t’allonges». Vous lui renvoyez, par la position de votre corps, que vous adoptez consciemment, ce message : « ce n’est pas le moment, j’ai encore besoin de toi, va dans mes réserves d’énergie ! ».
A force de vous obliger à maintenir une position de concentration et de travail, votre cerveau finira par comprendre qu’il doit puiser dans ses réserves d’énergie et continuer à travailler. Ce qui va vous permettre de maintenir votre concentration et votre qualité de travail. Par conséquent, il s’adaptera et augmentera son niveau d’endurance et de dépense d’énergie.
C’est une simple question de façon de s’assoire, l’excellence. J

Il nous est tous arrivé ceci :
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Pourquoi lorsque nous dormons parfois 10 heures, et même plus, nous nous retrouvons toujours fatigués ?

Une étude a montré que l’arme secrète des génies et des grands leaders est leur capacité à se concentrer. On associe souvent la concentration au travail intellectuel alors que cette dernière peut être exploitée pour mieux gérer notre temps, canaliser notre énergie, atteindre nos objectifs et enfin développer nos compétences.
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