Passion

Travailler sans passion nous conduit vers deux problèmes. Le premier est le fait d’être constamment dans l’ennui et le second est le fait de ne pas être productif. L’improductivité nous plonge dans l’ennui et l’ennui nous rend improductif. La boucle est fermée et nous avons besoin de nous en sortir.

Click to continue reading “Je Ne Suis Pas Passionné Par Mon Travail, Quoi Faire ?”

Sphere: Related Content

 

Lunettes

Notre vie sociale ainsi que l’image que nous désirons projeter aux autres ont un impact primordial sur ce que nous réalisons dans la vie. Notre rapport aux autres peut être une source d’encouragement pour batir notre vie comme une source de blocage. 

Click to continue reading “Comment Rester Différent Et Déplaire Aux Autres”

Sphere: Related Content

microphone01.jpg

 Des sondages ont montré que les trois principales choses dont ont peur les gens sont : 1) tomber malade, 2) Perdre son emploi et 3) parler en public. Ceci veut dire que la peur de parler devant un auditoire est plus grande que celle de mourir !

Click to continue reading “Parler En Public Avec Totale Confiance En Soi”

Sphere: Related Content

ne_pas_ordinaire.jpg

J’ai mis du temps pour poster cet article. Ceci pour deux raisons, la première étant que je tenais à ce que les idées partagées sur ce sujet soient vraiment pertinentes. La seconde est que je voulais le poster sur le nouveau design du blog.

Click to continue reading “Comment Ne Pas Être Comme Mr et Mme Ordinaire ?”

Sphere: Related Content

 

bonne_question.jpg

Click to continue reading “Avant De Chercher La Solution, Posez-vous La Bonne Question”

Sphere: Related Content

 

13_source_blocage.jpg

Click to continue reading “13 Sources De Blocage Lorsque Vous Souhaitez Démarrer Un Projet”

Sphere: Related Content

faites_vous_confiance.jpg

Click to continue reading “Faites-vous Confiance !”

Sphere: Related Content

vide_tete.jpg

Etes-vous une personne ambitieuse ? Cherchez-vous constamment à faire beaucoup de choses à la fois ? Vous vous sentez capable de relever plusieurs défis. Vous n’êtes donc pas à l’abri de tomber dans la surcharge du travail et d’avoir la tête trop remplie.

Cela risque de vous ralentir voire même de vous bloquer. Vous avez besoin de prendre le recul et de faire le vide dans votre tête.

Sans une prise de recul régulière, je ne pourrais jamais continuer à gérer mes différents projets et tenir par exemple ce blog. La majorité des personnes démarrent plusieurs activités en parallèle comme le sport, les sorties en famille, un blog, les cours du soir, un deuxième travail, etc. et finissent par en abandonner une bonne partie à cause du surmenage. Ces personnes finissent par se dire qu’elles ne peuvent plus continuer et que c’est trop pour eux.

Je ne pense pas que c’est vraiment une question de faire trop de choses à la fois. C’est plutôt une impression que nous avons lorsque nous plongeons dans nos différents projets et activités. Nous manquons tellement de temps que nous finissons par croire que nous sommes submergés. Et quand nous abandonnons certaines activités, nous avons du regret et de la difficulté de reprendre.

Qu’est ce qu’on pourrait faire dans ce cas là ? La solution n’est pas en tout cas d’abandonner mais plutôt de prendre un moment pour revoir notre organisation et faire le vide dans notre tête. Ceci nous permet de voir notre état d’avancement, nous réorganiser, rectifier le tir et reprendre nos activités avec enthousiasme et énergie.

Pour cela, la seule chose dont vous avez besoin est de décider de le faire et de prévoir un moment. Ceci se passe en deux étapes : préparer un environnement adéquat et mener une réflexion.

1) Préparer un environnement adéquat

- Changez d’endroit : cela peut être d’aller à une autre chambre de vote maison ou s’asseoir dans un café ou un parc. Bref, ne restez pas dans le même endroit où vous passez la majorité de votre temps d’habitude. Etre dans un endroit différent facilitera votre prise de recul et vous aidera à avoir un œil externe sur votre quotidien.

- Voyagez : c’est extrêmement efficace pour une plus grande prise de recul pour vous ou pour votre couple. 24 ou 48 heures en dehors de la ville peuvent vous suffire. Vous allez créer un regard d’oiseau sur votre vie et votre quotidien.

- Parlez : c’est ce qui nous aide à découvrir ce qui ne va pas chez nous. Lorsque nous le faisons, nous sommes souvent surpris de trouver nous même des solutions ou de se sentir soulagés. Le fait de parler nous situe en tant qu’observateur de notre propre situation. C’est comme si nous parlons de quelqu’un d’autre.

- Ecrivez : cela a le même effet que de parler. Si vous êtes solitaire ou que vous ne trouvez pas à qui parler, écrivez.

2) Mener une réflexion

Une fois vous avez choisi votre moyen de prendre le recul; changer d’endroit, voyager, parler ou écrire, vous pouvez commencer à réfléchir à votre situation pour faire le vide dans votre tête et de vous réorganiser.

Pour vous faciliter la réflexion, je vous suggère de vous poser ces 4 questions :

1- Qu’est-ce qui m’arrive en ce moment ?

Décrivez votre situation actuelle et les événements qui ont eux lieu jusqu’à maintenant.

2- Comment est-ce que je me sens ?

Décrivez votre état actuel : triste, en colère, angoissé, surmené, fatigué, etc. …

3- Qu’est-ce que je peux faire maintenant ?

Il y a certainement des solutions qui font partie de votre cercle d’influence ou de votre pouvoir aujourd’hui pour instaurer des changements.

4- Qu’est-ce que je ne peux pas faire maintenant ?

Nous ne pouvons pas tout faire. Mais il est bien de noter ce qui est en dehors de notre champ d’actions et de le mettre en attente. Nous aurions l’occasion de le faire plus tard.

L’ambition nous pousse toujours à aller plus loin. Le surmenage et la perte des repères sont parfois inévitables. Le seul remède est de bloquer un rendez-vous régulier avec vous-même pour revoir votre avancement et reprendre votre dynamisme. Lorsque cela devient une habitude, rien ne peut plus vous arrêter.

 Voulez-vous lire d’autres articles en relation avec ce sujet ?

- Qu’est-ce Qui Vous Bloque Pour Prendre Une Décision ?

- Que Faire De Ma Vie ?

- Etes-vous Fait Pour Réussir Dans La Vie ?

- Comment Vous Assurer D’atteindre Vos Objectifs De Cette Année 2008 ?

- 10 Astuces Pour Dormir Comme Un Bébé Malgré Tous Vos Soucis

- S’il Vous Plait, Soyez Patient Avec Vous-même

- Comment Digérer Une Défaite ?

- La Volonté en 3D

 

Image : sxc.hu

Sphere: Related Content

perseverer_critique.jpg

Personne n’est à l’abri d’avoir dans son entourage des proches qui ne cessent de lui dire qu’il ne va jamais réussir.

Leurs remarques nous font perdre notre confiance en nous et nous frustrent. Beaucoup finissent par abandonner leurs projets et cessent de persévérer à cause de ces paroles toxiques : “tu y arriveras jamais” ! Que faire ?

Lorsque je pense à toutes ces critiques que j’ai entendus de mon entourage, je me demande comment j’ai pu survivre. Il y a un peu plus d’un an, je montais mon premier projet. C’était nouveau et beaucoup de personnes dans ma famille ne comprenaient pas ce que je faisais exactement. Elles croyaient que je désespérais pour trouver un emploi. Mon grand père m’a alors annoncé : ” tu as gâché ton avenir le jour où tu as décidé de rentrer au Maroc. Contentes-toi de n’importe quel emploi et vies comme tout le monde“. Il l’a dit avec une telle conviction que je n’ai pas pu prononcer un mot. 

Pour faire face à ces remarques ou paroles qui sapent votre morale et votre estime de soi, vous avez besoin d’un système de défense. Ces paroles sont en vérité comme des microbes ou des virus qui, une fois rentrés dans votre tête, vous sèment le doute et la peur. Une voix interne et profonde né en vous et vous dit :” pourquoi il ou elle pense que je ne vais pas réussir. Il ou elle a peut être raison car il ou elle un œil externe sur moi. Je dois peut être revoir mes projets et diminuer mes ambitions“.

Si vous commencez à penser de la sorte, laissez-moi vous dire que vous êtes en danger ! Le mieux qui puisse vous arriver est de perdre beaucoup de temps dans vos doutes et vos remises en questions. Quant au pire, c’est que vous abandonnez vos projets et vos rêves. Et dans les deux cas, vous aurez perdu.

Un système de défense, comme pour notre système immunitaire qui protège notre corps, vous protégera contre ces idées négatives et toxiques. Vous pouvez créer vous même votre propre système de protection et le renforcer à chaque fois que vous vous retrouvrez face à une attaque.

Voici quelques techniques que j’utilise personnellement pour me protéger contre les personnes et les idées toxiques.

- Souriez : c’est souvent la première chose à faire pour contrôler vos émotions et construire un mur positif face aux paroles négatives que vous êtes entrain d’entendre. Regardez en face la personne qui vous balance ses remarques et faites lui un sourire. La personne qui vous critique s’aperçoit que vous avez l’aire convaincu et que ces paroles ne vous font pas bouger le petit doigt. Souvent, elle se retrouve obligée de s’arrêter.

- Parlez à des personnes positives : contactez vos amis ou vos proches que vous connaissez être positifs et qui vous soutiennent. Racontez leur ce que vous avez entendu et dites leur comment vous vous sentez. Ces derniers, par leur esprit positif et encourageant, vous aideront certainement à retrouver votre confiance en vous et vous faire oublier les paroles toxiques.

- Rappelez-vous d’une expérience similaire que vous avez déjà réussie : si vous avez pu déjà surmonter des obstacles et faire quelque chose de similaire que vous comptez faire, il y a aucune raison pour que vous ne soyez pas capable de le refaire. Vous allez y arriver même si c’est un peu plus difficile. Regardez derrière vous et contemplez tout ce que vous avez pu réaliser jusqu’à maintenant. Fixez-vous sur ces réussites comme preuve que vous êtes capable.

- “Si les autres l’ont fait, je peux le faire aussi” : répétez cette phrase dans votre tête des dizaines de fois lorsque vous écoutez quelque chose de négatif. Vous allez ainsi contrôler votre voix interne en vous disant ce que vous avez besoin d’entendre.

- “Si un tel l’a fait, je peux aussi le faire” : vous allez démarrer ce projet ou ce travail pour la première fois. Vous n’avez donc pas d’expérience dans le passé de quelque chose de similaire pour vous rassurer. Cherchez donc les personnes qui ont pu le faire. Je vous assure que vous allez découvrir qu’elles ont aussi deux mains, deux pieds, une tête et qu’ils n’ont pas dépassé 9 mois dans le ventre de leur maman. Bref, ne cessez pas de vous répétez que si les autres l’ont fait, rien ne peux m’empêcher de le faire aussi.

Enfin, si vous voyez que vous risquez vraiment l’échec, sachez que ce dernier n’est pas contraire à la réussite. L’échec fait partie de la réussite. La seule vraie défaite est celle de ne pas essayer. Et s’il n’y a personne qui vous encourage, sachez qu’il vous reste une seule personne qui peut le faire. Cette dernière est très proche de vous. Elle a une grande influence sur vous. Il s’agit de vous même. Faites-vous un câlin et foncez. J

Voulez-vous lire d’autres articles ?

- Comment Survivre Aux Critiques Des Autres ?

- Comment Vous Assurer D’atteindre Vos Objectifs De Cette Année 2008 ?

- Attention ! Vous Pouvez Développer Plusieurs Types d’Intelligences

- S’il Vous Plait, Soyez Patient Avec Vous-même

- Etes-vous Fait Pour Réussir Dans La Vie ?

- Qu’est-ce Qui Vous Bloque Pour Prendre Une Décision ?

- Que Faire De Ma Vie ?

- Comment Digérer Une Défaite ?

Image : flickr.com

Sphere: Related Content

types_intelligence.jpg

Qui est le plus intelligent, Einstein ou Maradona ? Si vous dessinez un ballon à Einstein, il tracera sa trajectoire précise avec ses calculs. Maradona fera de même mais avec ses pieds.

Chacun a réussi brillamment dans son domaine. Maradona était très médiocre à l’école. Si nous l’avions rencontré à son enfance, nous aurions pensé certainement qu’il allait échouer dans sa vie. Son talent de footballeur n’est pas noté en classe.

Einstein quant à lui, n’été peut être pas brillant dans toutes les matières mais ses notes en maths et en physiques lui assuraient probablement ses passages durant son parcours scolaire. Son intelligence était reconnue à l’école.

Vous l’avez donc bien saisi, chacun possède une intelligence plus développée que l’autre. Et à l’école, nous ne sommes évalués que sur deux types d’intelligences : l’intelligence logico-mathématique et l’intelligence linguistique. Les 7 autres types d’intelligences sont négligés.

Nous possédons tous ces 9 types d’intelligences et nous les utilisons très souvent durant la vie de tous les jours. Par contre, chacun de nous peut avoir certains types qui sont plus développés que d’autres.

Voici les 9 types d’intelligences découverts jusqu’à aujourd’hui :

Intelligence logico-mathématique : c’est la capacité à manipuler les chiffres, les notions abstraites et les raisonnements de la logique. Nous l’exploitons dans la vie de tous les jours. Elle est sollicitée dans les fonctions où il est question d’un travail intellectuel et/ou de l’usage des mathématiques.

Intelligence Linguistique : certains l’appellent l’intelligence verbale. Elle se caractérise par le bon usage des mots et la bonne élocution. Elle nous donne le pouvoir d’exceller dans la communication, les langues ou la littérature.

Intelligence Interpersonnelle : il s’agit du pouvoir de bien entretenir les relations avec les autres. C’est la plus importante dans le monde professionnel quelque soit le domaine.

Intelligence Intra-personnelle : elle est apparentée à l’intelligence émotionnelle. C’est la capacité à reconnaître nos émotions et nos sentiments et de bien les gérer. Nous développons ainsi la capacité à aider les autres en tant que psychologues, coachs, formateurs ou conseillers sociaux.

Intelligence Spatiale : elle est développée par les architectes, les chauffeurs de taxis, les ingénieurs, etc. Il s’agit de la capacité à mesurer et à appréhender les espaces.

Intelligence Musicale : Mozart n’a pas atteint le bac. Cela, lui a permis d’avoir le temps de développer son don musical. Mais ce n’est pas une excuse pour ne pas aller à l’école !

Intelligence Intuitive : on dit que les femmes ont plus d’intuition que les hommes. Des études ont montré que cela n’est pas complètement vrai. La différence réside dans le fait que les femmes écoutent plus leur instinct que les hommes. Cette intelligence sert à tous ceux qui travaillent dans les relations humaines et là où il y a beaucoup de prises de décisions.

Intelligence des Couleurs : vous l’avez devinez, elle est développée chez les peintres comme chez les ingénieurs de décors en passant par les stylistes. C’est la capacité à manipuler les couleurs.

Intelligence Entrepreneuriale : elle rapporte beaucoup d’argents. C’est grâce à cette intelligence que beaucoup d’hommes d’affaires dans le monde n’ont pas besoin de diplômes. Ils ont l’art de saisir les bonnes affaires et prendre des risques. C’est aussi la capacité à savoir gérer son argent et de les fructifier.

Si vous travaillez ou étudiez dans un domaine où vous exploitez votre intelligence la plus développée, vous pouvez être sûrs de réussir et d’être parmi les excellents.

Quels sont vos types d’intelligences les plus développés à votre avis ?

 

Voulez-vous lire d’autres articles en relation avec ce sujet ?

- 5 Qualités Qui Font Echouer A L’école (Série)

- S’il Vous Plait, Soyez Patient Avec Vous-même

- Etes-vous Fait Pour Réussir Dans La Vie ?

- Que Faire De Ma Vie ?

- Pour Etre Différent

- Pouvoir Travailler 16 Heures Par Jour

- Les 2 Fondamentaux De Tout Succès

- Des Idées Difficiles A Accépter

- Les Bienfaits De “Tammara” (Travailler Dur)

- Qu’est Ce Que l’Intelligence Emotionnelle ?

Image : sxc.hu

Sphere: Related Content

bloque_decision.jpg

Note : Cet article a été rédigé par Asmâa qui est Responsable Achat et aussi une passionnée du développement personnel. Elle partage avec nous les facteurs qui bloqueraient nos prises de décisions.

 

Dans la vie, nous avons une multitude de choix à faire. Chaque individu a sa façon de prendre une décision face a ses choix. Et souvent, nous nous retrouvons immobilisés devant les différentes alternatives.

Qu’est-ce qui bloque notre  prise de décision ?

La peur de l’échec :

Face à des choix, nous sommes censés trancher. Mais nous nous demandons, souvent, si en optant pour un de ces choix, nous n’allons pas échouer et que dans ce cas là, il serait difficile de revenir en arrière et de prendre une autre décision.

Le manque de confiance en soi :

Malheureusement, nous ne nous faisons pas confiance, et par la suite, nous ne faisons pas confiance à nos choix. Cela, nous n’aide pas à avoir nos propres décisions. Nous allons préférer faire plus confiance aux opinions et aux avis des autres.

Le manque de courage :

Il nous manque aussi, le courage de prendre la décision, car nous ne sommes pas souvent prêts à assumer et à aller jusqu’au bout de nos choix.

Et aussi, l’égoïsme :

L’humain, par nature, n’aime pas perdre. Donc, souvent face à des choix, il est hésitant car il n’aime pas tout laisser et veux tout gagner.

Enfin, pour prendre une décision, il faut définir d’abord ce que nous voulons, fixer un objectif, mettre en place une démarche pour l’atteindre et foncer.

En ce qui me concerne, c’est ce que je fais. Sauf qu’avant de foncer, je prie Dieu pour choisir ce qui est bien pour moi car Lui seul le sait.

 

Voulez-vous lire d’autres articles reliés à ce sujet ?

- Taper Dans Les Racines Du Manque De Confiance En Soi

- Avoir Confiance En Soi, Une Simple Solution

- Manquer de Confiance en Soi, C’est Bien !

- La Joie De L’échec

- La Confiance En Soi, Quoi Faire?

- 6 Questions Pour Choisir Votre Carrière

- Comment Quitter La Vie De Chômeur ?

Image : sxc.hu

Sphere: Related Content

digerer_defaite.jpg

Bien que nous soyons conscients que la défaite fait partie de la réussite, il est toujours difficile de la subir. Pour faire face à cette difficulté, il est intéressant de comprendre notre réaction lors d’un échec.

Cela me permet personnellement de mieux faire face au malaise causé par mes nombreuses pertes. J’arrive ainsi à rebondir plus rapidement pour faire de nouvelles tentatives. Bien digérer sa défaite aide à devenir une personne moins hésitante. Plus nous arrivons à faire face à l’échec, plus notre capacité à trancher, en prenant des risques, augmente.

Lors d’un échec, nous passons par 5 phases psychologiques : le refus, la tristesse, la réflexion, l’acceptation et l’apprentissage. Elles peuvent durer de quelques minutes à quelques années. En effet, le temps de chacune de ces phases est lié à la défaite à laquelle nous faisons face, notre force psychologique et le contexte dans lequel nous nous retrouvons. Plus nous nous approchons de la cinquième phase, plus nous pouvons dire que nous avons pu faire face à notre échec et que nous sommes prêts à aller de l’avant.

Le fait de prendre conscience de la phase psychologique dans laquelle nous nous retrouvons nous aidera à en sortir pour aller vers la phase suivante. Cela nous permettra aussi de chercher à passer un minimum de temps dans chaque période jusqu’à tourner la page.

Si nous sommes face à plusieurs insuccès, nous pouvons être dans des phases différentes durant le même moment. Nous pouvons nous retrouver dans le refus par rapport à un échec que nous venons de subir et au même temps dans l’acceptation pour un autre. 

1- Refus 

« Pourquoi est ce que cela s’est passé ainsi ? J’aurais dû faire ceci. Les autres auraient dû agir autrement. Ce qui est entrain de m’arriver est injuste ! ». C‘est ce que nous nous disons parfois juste après une perte. Nous avons l’impression de chercher à donner une explication à ce qui est arrivé. Mais en vérité, nous exprimons notre refus de la situation. Nous sommes en colère.

Rester à ce stade n’est pas une bonne chose. Nous refusons ce qui nous est arrivé et ainsi, nous ne pouvons pas avancer de l’avant. Nous restons dans le problème et nous ne faisons pas partie de la solution.

2- Tristesse 

Nous cessons de refuser et d’être en colère et nous commençons à sentir un certain vide. Nous réalisons que nous sommes face au fait accompli. Nous sommes tristes. Parfois, nous n’avons pas envie d’en parler. Il s’agit d’une transition naturelle pour accepter la réalité à laquelle nous ne nous attendions pas.

La tristesse doit prendre son temps mais sans qu’elle nous pousse vers des comportements ou des habitudes nuisants pour nous ou pour les autres. Rester trop longtemps dedans peut mener à une dépression. Etre triste ne peut rien changer ni à la situation actuelle ni à la situation futur. Le bénéfice que nous pouvons récolter de cette phase est l’envie d’avancer de l’avant. Personne n’aime être triste toute sa vie.

3- Réflexion

Probablement, ma défaite est la meilleure des choses qui puisse m’arriver. De toute façon, j’ai vraiment fais de mon mieux et je n’avais pas d’autres choix. En fin de compte, c’est peut être pour mon bien que j’ai subi cet échec. Il y a certainement pire. Certains ont vécu des situations plus dramatiques que la mienne.

A ce stade, je ne suis plus dans la phase émotionnelle. Je commence à rationaliser et à relativiser. Je peux aller jusqu’à me demander si cela mérite vraiment au tant de peine. Je commence à raisonner et à donner à mon échec sa juste ampleur. C’est à cette phase que je commence à me sentir mieux et que je commence à regarder vers le futur.

4- Acceptation

Je reconnais que ce qui est arrivé fait partie désormais de mon destin et de ma biographie. Dans mon esprit, ce que j’ai subis était tout simplement inévitable vu la situation dans laquelle je me trouvais et vu mon manque d’expérience. J’ai une vision complète de la situation avec une bonne prise de recul. Je me pardonne ainsi qu’à toutes les personnes qui seraient responsables de ma défaite. Je décide de tourner la page.

Nous souhaitons tous atteindre cette phase à cause du malaise que nous vivons suite à chaque défaite. Nous avons tendance à penser que seul le temps peut nous faire parvenir à ce stade. Cela est vrai mais seulement en partie. Si nous ne faisons rien pour rebondir vite et chercher à relativiser et à rationaliser, seul le temps fera son travail. Cela risque de durer longtemps. Par contre, si nous décidons de nous prendre en main pour cesser de refuser, chercher du soutien dans notre tristesse, réfléchir à la situation et considérer l’échec comme une expérience enrichissante, nous pouvons faire un saut vers l’acceptation de notre défaite.

5- Apprentissage

Je parle de mon échec avec un sourire en donnant des conseils aux autres par rapport à ce que j’ai pu en tirer comme leçons. Je commence à me dire qu’il est hors de question que je commette la même erreur deux fois. Face à une situation similaire, je sais exactement ce que je pourrais faire et ce que je pourrais éviter. Ma défaite devient une de mes expériences de la vie.

Pas tout le monde arrive jusqu’à ce stade. Beaucoup s’arrête à la phase d’acceptation. Et c’est cela qui peut faire que ces personnes risquent de refaire les mêmes erreurs pour une seconde fois. Ne pas tirer leçon de notre échec nous rend plus hésitants pour les autres tentatives. Distinguer entre ce que nous aurions pu bien faire et ce que nous aurions pu éviter nous permet d’avoir moins peur pour rebondir et retenter notre deuxième, troisième ou quatrième chance.

Maintenant que vous avez pris conscience des différentes phases dans lesquelles vous pouvez vous retrouver lors d’une expérience difficile, que pouvez-vous faire concrètement pour les dépasser et arriver à la phase d’apprentissage ? Voici quelques suggestions :

- Le refus: cessez d’être en colère en changeant d’environnement, parlez à quelqu’un, écrivez sur votre journal intime, faites du sport, voyagez, relaxez-vous, méditez ou priez.

- La tristesse: vivez votre tristesse en cherchant du soutien, confiez-vous à quelqu’un, pleurez, marchez, lisez un livre ou des articles, écrivez un poème, méditez ou priez

- La réflexion: réfléchissez de façon objective à la situation, prenez l’avis d’une autre personne, faites un tableau des aspects négatifs et positifs de votre échec ou répondez à la questionsuivante : maintenant, en sachant ce que je sais, comment pourrais-je agir si je me retrouve face à une situation similaire?

- L’acceptation: tournez la page, racontez votre défaite aux autres et passez peu de temps à y penser.

- L’apprentissage: tirez profit de votre défaite en prenant des résolutions pour les prochaines tentatives et en donnant des conseils aux autres.

Et pour tout résumer : GARDEZ LE SOURIR J

Voulez-vous lire d’autres articles en relation avec ce sujet ?

- La Joie De L’échec

- Manquer De Confiance En Soi, C’est Bien !

- La Confiance En Soi, Quoi Faire?

- La Passion Vs Nos Objectifs

- “Je Suis Bête !”

- Restons Imparfaits

- Avoir Confiance En Soi, Une Solution Simple

- Peut-on Planifier Sa Vie ?

Image : sxc.hu

Sphere: Related Content

survivre_critiques.jpg

Combien de fois avez-vous été critiqué dans votre vie ? Pensez à votre enfance et dites combien de critiques constructives avez-vous reçu ? Quel est l’impact de toutes ces critiques sur votre avancement dans la vie ?

En étant enfant, nous sommes sans défense face aux critiques. Nous les acceptons telles qu’elles sont en tant qu’avis émis par une personne plus âgée et donc plus sage. Lorsque nous devenons adultes, certains réagissent face aux critiques en les refusant ou en cherchant à se justifier. D’autres, préfèrent les subir en les prenant comme des jugements souvent exacts. Ces personnes se disent que de toutes les manières, elles ne sont pas assez performantes et ainsi, être critiqué par les autres est tout à fait naturel.

Lorsque j’avais 7 ans, le médecin m’a prescrit un traitement qui consistait à  prendre des piqures de pénicilline pendant 7 jours. C’était très douloureux. Les 5 minutes après la piqure était particulièrement pénibles. J’avais le pied presque paralysé. Le troisième jour, en marchant vers l’infirmerie, je me suis dis : « pourquoi est ce que je vais vers quelque chose qui va me faire très mal ? J’ai le choix de ne pas y aller. Mais j’y vais car j’ai besoin de guérir ». Je dois donc supporter la douleur de la pénicilline pour le bien qu’elle va me procurer plus tard.

J’adore les critiques. Elles me font souvent mal. Mais elles sont comme de la pénicilline. Une fois leur mal est passé, je peux en récolter les bénéfices. Le bienfait le plus important d’une critique réside dans le fait de prendre conscience de ce qui ne va pas en moi. Cela n’a pas de prix et mérite de se faire piquer.

Ce n’est pas toujours le contenu d’une critique qui blesse. C’est la façon dont elle a été émise ou le cadre dans lequel elle a été annoncée qui offense. La majorité des individus ne sont pas doués dans l’art d’émettre une critique. Par défaut, tout le monde annonce une critique d’une façon crûe et sans choisir le bon moment ou le bon endroit. Et quand l’autre personne est blessée par rapport à ce qu’elle a entendu, nous disons qu’elle ne veut pas accepter les critiques voire même qu’elle ne cherche pas à se remettre en question. Une critique qui touche à notre égo, qui nous juge ou qui est dite devant les autres est inévitablement blessante même si elle est vraie et qu’elle est censé être constructive. A nous de saisir cela et de faire la part des choses.

Critiquer Vs juger

La majorité des citriques sont formulées ainsi : tu es nul, tu es stupide, tu ne sais rien faire, tu gâches toujours tout, rien ne marche avec toi, etc. Deux  solutions existent lorsque vous êtes face à ce genre de critiques. La première est de ne pas les écouter et se contenter de répondre par un sourire. Si la personne en face de vous émet ce genre de critiques en étant emportée et en colère, sachez qu’elle n’est pas consciente de ce qu’elle est entrain de dire. Elle n’est pas entrain de vous critiquer mais plutôt entrain d’exprimer son désarroi. Ecoutez sans prendre rien sur vous. Une fois la personne se calme, exigez des excuses si vous le souhaitez ou laissez tomber tout simplement.

La seconde façon pour faire face aux jugements est de se remettre en question en analysant nos propres comportements. La majorité des personnes ne savent pas donner des critiques et des feedbacks positifs. Il suffit de faire une erreur ou de négliger quelque chose par oubli ou par ignorance pour qu’elles commencent à vous juger de nul ou d’incompétent. Ne vous limitez pas à ces jugements. Prenez la peine de chercher ce que vous avez mal fait et reconnaissez-le. Soyez extrêmement précis sans bien évidement se justifier ou donner des excuses. Vous n’êtes pas obligé d’en parler. Ainsi, vous profitez du jugement sans en être offusqué. 

Transformer le jugement

Rappelez-vous que la majorité des personnes ne savent pas critiquer. Lors d’une critique, les gens restent souvent dans les généralités sans aller à l’essentiel pour nous aider à changer un comportement précis. Cela les amène à formuler plutôt des jugements que de vraies critiques constructives. Leurs remarques demeurent ainsi blessantes et souvent accablantes surtout pour les enfants qui ne savent pas encore comment analyser ou transformer un jugement.

Si vous recevez à chaque fois un jugement de la part d’un proche, transformez-le en votre faveur. Un des jugements très fréquent dans notre pays est AL HMAR (âne). En entendant souvent ce terme, je me suis rendu compte que s’identifier à un âne n’est pas une mauvaise chose. C’est un animal travailleur et  extrêmement patient. Il peut travailler jusqu’à son effondrement. Il a une très bonne mémoire et contrairement à l’idée reçue, il n’est pas stupide. Une fois j’ai cela en tête, entendre AL HMAR me fait sourire et me rappelle mes deux grandes valeurs : le travail et la modestie ;)

Les meilleures critiques

Les meilleurs critiques sont ceux que vous recevez de vos ennemies et des personnes qui sont jalouses. Ces dernières, passent beaucoup de temps à guetter vos défauts et vos erreurs. Certes, elles vous critiquent de façon virulente et parfois extrêmement gênante mais au même temps, elles vous offrent des informations pertinentes et exactes sur vos axes d’amélioration. Elles vous montrent vos lacunes et là où vous devez être plus vigilant. Ainsi, lorsque vous recevez une critique de leur part, faites un sourire et dites merci. Partez ensuite travailler sur vos axes d’amélioration. Si vous vous sentez lésés par leurs critiques, pensez à la pénicilline. C’est dur mais cela reste bénéfique.

Prendre ce qui est bon à prendre

A chaque fois que vous entendez une critique, prenez ce qui est bon et pensez à votre amélioration. Dites-vous : « qu’est ce que je peux faire pour ne plus entendre cette remarque ». Ecoutez la critique jusqu’au bout et ne répondez pas. Si vous n’êtes pas d’accord avec  ce que dit la personne en face, ne rentrez pas dans la justification. Sélectionnez ce qui est bon à prendre. Ce n’est pas la remarque qui est importante mais plutôt ce que vous comptez mettre en place pour vous améliorer après ce qu’on vient de vous dire.

Encouragez votre entourage à vous critiquer

Personne n’est parfait. Nous avons tous des axes d’amélioration. Il vaut mieux que ces derniers soient révélés par des personnes intimes ou par nos proches que par les autres. Encouragez et poussez les personnes de votre entourage à vous faire des remarques et des critiques. Dites et montrez à quel point cela vous fait plaisir car pour vous, c’est une occasion de vous améliorer. Si vos proches disent quelque chose qui va mal avec vous, c’est que vos collègues au travail et les autres personnes le savent mais ne le disent pas. Démontrez à votre entourage que vous avez besoin d’avoir un miroir sincère et qu’elles sont les personnes les mieux placées pour cela. C’est toujours dure d’entendre des critiques surtout de la part de personnes que nous aimons, mais pensez encore une fois à la pénicilline.

Enfin, sachez qu’une critique qui ne tue pas, fait progresser :)

Voulez-vous lire d’autres articles ?

-