
Etes-vous une personne ambitieuse ? Cherchez-vous constamment à faire beaucoup de choses à la fois ? Vous vous sentez capable de relever plusieurs défis. Vous n’êtes donc pas à l’abri de tomber dans la surcharge du travail et d’avoir la tête trop remplie.
Cela risque de vous ralentir voire même de vous bloquer. Vous avez besoin de prendre le recul et de faire le vide dans votre tête.
Sans une prise de recul régulière, je ne pourrais jamais continuer à gérer mes différents projets et tenir par exemple ce blog. La majorité des personnes démarrent plusieurs activités en parallèle comme le sport, les sorties en famille, un blog, les cours du soir, un deuxième travail, etc. et finissent par en abandonner une bonne partie à cause du surmenage. Ces personnes finissent par se dire qu’elles ne peuvent plus continuer et que c’est trop pour eux.
Je ne pense pas que c’est vraiment une question de faire trop de choses à la fois. C’est plutôt une impression que nous avons lorsque nous plongeons dans nos différents projets et activités. Nous manquons tellement de temps que nous finissons par croire que nous sommes submergés. Et quand nous abandonnons certaines activités, nous avons du regret et de la difficulté de reprendre.
Qu’est ce qu’on pourrait faire dans ce cas là ? La solution n’est pas en tout cas d’abandonner mais plutôt de prendre un moment pour revoir notre organisation et faire le vide dans notre tête. Ceci nous permet de voir notre état d’avancement, nous réorganiser, rectifier le tir et reprendre nos activités avec enthousiasme et énergie.
Pour cela, la seule chose dont vous avez besoin est de décider de le faire et de prévoir un moment. Ceci se passe en deux étapes : préparer un environnement adéquat et mener une réflexion.
1) Préparer un environnement adéquat
- Changez d’endroit : cela peut être d’aller à une autre chambre de vote maison ou s’asseoir dans un café ou un parc. Bref, ne restez pas dans le même endroit où vous passez la majorité de votre temps d’habitude. Etre dans un endroit différent facilitera votre prise de recul et vous aidera à avoir un œil externe sur votre quotidien.
- Voyagez : c’est extrêmement efficace pour une plus grande prise de recul pour vous ou pour votre couple. 24 ou 48 heures en dehors de la ville peuvent vous suffire. Vous allez créer un regard d’oiseau sur votre vie et votre quotidien.
- Parlez : c’est ce qui nous aide à découvrir ce qui ne va pas chez nous. Lorsque nous le faisons, nous sommes souvent surpris de trouver nous même des solutions ou de se sentir soulagés. Le fait de parler nous situe en tant qu’observateur de notre propre situation. C’est comme si nous parlons de quelqu’un d’autre.
- Ecrivez : cela a le même effet que de parler. Si vous êtes solitaire ou que vous ne trouvez pas à qui parler, écrivez.
2) Mener une réflexion
Une fois vous avez choisi votre moyen de prendre le recul; changer d’endroit, voyager, parler ou écrire, vous pouvez commencer à réfléchir à votre situation pour faire le vide dans votre tête et de vous réorganiser.
Pour vous faciliter la réflexion, je vous suggère de vous poser ces 4 questions :
1- Qu’est-ce qui m’arrive en ce moment ?
Décrivez votre situation actuelle et les événements qui ont eux lieu jusqu’à maintenant.
2- Comment est-ce que je me sens ?
Décrivez votre état actuel : triste, en colère, angoissé, surmené, fatigué, etc. …
3- Qu’est-ce que je peux faire maintenant ?
Il y a certainement des solutions qui font partie de votre cercle d’influence ou de votre pouvoir aujourd’hui pour instaurer des changements.
4- Qu’est-ce que je ne peux pas faire maintenant ?
Nous ne pouvons pas tout faire. Mais il est bien de noter ce qui est en dehors de notre champ d’actions et de le mettre en attente. Nous aurions l’occasion de le faire plus tard.
L’ambition nous pousse toujours à aller plus loin. Le surmenage et la perte des repères sont parfois inévitables. Le seul remède est de bloquer un rendez-vous régulier avec vous-même pour revoir votre avancement et reprendre votre dynamisme. Lorsque cela devient une habitude, rien ne peut plus vous arrêter.
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Image : sxc.hu

Ismail, un collègue, est rentré hier matin au bureau avec des cernes et l’air fatigué. En lui demandant si tout allait bien, il me répond qu’il n’a pas pu bien dormir. « J’ai tellement de soucis et de choses à faire que je passe une partie de la nuit à y penser », m’explique-t-il.
Ne serait-il pas plus intéressant pour Ismail de profiter au moins de sa nuit pour avoir de l’énergie pour faire face à tout ce qui l’attend ? Penser toute la nuit, peut-il changer quelque chose ?
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Pour résumer, en un mot, tout ce que nous faisons pour arriver au succès, je dirais : le changement.
Acquérir une nouvelle compétence, développer une nouvelle façon de voir nos défis, avoir une nouvelle ou éliminer une mauvaise habitude, reprendre les études, intégrer un nouveau poste, créer une nouvelle entreprise, se marier, etc., sont des changements que l’on s’impose.
Les personnes qui cherchent à atteindre leurs objectifs sont souvent ambitieuses. L’ambition peut nous jouer des tours en nous poussons à essayer de changer beaucoup de choses à la fois ou à vouloir aller trop vite.
En faisant cela, nous nous affrontons à la dure réalité de l’échec. Et là, certains finissent par dire que le changement est impossible ou que le développement personnel est inutile. Ceci est grave car en arrivant à cet état d’esprit, nous cessons toute tentative de changement et ainsi nous diminuons toutes chances pour réussir dans ce que nous entreprenons.
Le mot d’ordre est donc : la patience vis-à-vis de nous-mêmes. Voici quelques idées pour la cultiver dans notre travail de développement de soi :
- Le changement est dur
Il implique le fait de quitter notre zone de confort et de cesser ce que nous avons toujours l’habitude de faire. Ceci peut être parfois douloureux, très fatiguant et souvent inévitable mais finis toujours par une belle récompense.
- Le changement prend du temps
Pour développer certaines compétences ou acquérir quelques bonnes habitudes, il faut des mois voire des années. Quand on sème des graines, il est impossible d’avoir la récolte tout de suite après ; c’est la règle de la ferme. Laissez au temps faire son travail
- Vos droits à la naissance
Rappelez-vous que vous avez le droit d’ignorer avant de savoir, de ne pas être compétent avant de l’être, de mal faire avant de bien faire, d’échouer avant de réussir et de faire des erreurs avant d’apprendre à agir correctement. Ce sont vos droits à la naissance. Gardez-les à l’esprit.
- La pratique est plus longue que la théorie
Vous pouvez avoir besoin de quelques minutes pour savoir ce que vous devez faire pour réussir. Mais vous avez besoin de plusieurs années pour le réaliser ; c’est la vie.
- L’encouragement et le soutien des autres
Vous n’avez peut être pas besoin des autres pour vous dire ce que vous avez à faire ou pour démarrer vos projets. Mais vous avez besoin d’eux pour vous aider à persévérer. N’hésitez à demander leur soutien.
- Un seul changement à la fois
Essayer de tout changer d’un seul coup ne peut que conduire à l’échec. Choisissez une seule habitude ou une seule compétence et travaillez-la pour ensuite passer à une autre.
- Voir toujours plus loin
Peter Drucker disait : « nous sous-estimons ce que nous pouvons faire en 5 ans et nous surestimons ce que nous pouvons faire en un an ». N’essayons pas de chercher à tout faire cette année mais pensons aussi à tout ce que nous pouvons réaliser dans les cinq années à venir.
A vos résolutions de l’année 2008 !
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Vous vous demandez, qu’allez-vous faire aujourd’hui de votre vie. Vous avez peut être des choix à faire ou vous voulez tout simplement y voir plus clair pour vos années à venir.
Vous ne trouvez pas encore de réponses soit par ce que vous n’avez pas encore pris assez de temps pour vous pencher sur la question, soit par ce que vous ne savez pas par où commencer.
Si vous êtes une personne qui se demande souvent qu’est ce que je fais de ma vie, permettez moi de vous annoncer que vous avez au moins une de ces trois qualités : la détermination, l’orienté vers des objectifs et l’ambition. Votre détermination vous pousse à avoir le courage et de prendre la peine de réfléchir à votre avenir de façon concrète sans se limiter à des rêves irréalistes. Vous ne voulez pas avancer avant de savoir vers quoi vous vous orientez car d’habitude, vous savez ce que vous voulez. Enfin, vous cherchez à mener une vie comme vous aurez choisi en cherchant le meilleur pour vous et ne pas se contenter de ce qui peut vous arriver. Vous ne voulez pas être ordinaire comme tout le monde.
Dans cet article, je vais vous accompagner et vous aider afin d’avoir une idée plus claire de ce que vous voulez faire de votre vie. Je ne vais pas vous dire ce que vous devez faire ou choisir mais je vais vous guider en utilisant une méthode simple que j’utilise personnellement depuis quelques années afin de planifier ma vie.
Votre vie est un grand projet dont vous êtes l’unique responsable
Nous menons tous les jours des actions. Ces dernières donnent des résultats. Ce sont ces résultats qui reflètent par la suite la qualité de notre vie. Si nous changeons nos actions, les résultats changeront et notre vie changera.
D’où viennent nos actions ? Elles sont le fruit de nos décisions ? Qui décide dans notre vie ? La réponse : LE PATRON ou LA PATRONNE. Qui sont-ils ? La réponse : NOUS-MEMES.
Nous faisons exactement ce que font les dirigeants des projets et des entreprises tous les jours. Nous prenons des décisions, nous exécutons ces dernières et nous obtenons des résultats. Nous décidons à quelle heure nous voulons nous réveiller, qu’allons nous manger, qu’allons nous faire, où allons-nous et avec qui, qu’allons-nous lire, comment allons-nous gaspiller notre temps, qu’allons-nous dire à notre entourage, etc…. Toutes ces actions, petites et minimes que soient-elles, s’accumulent pour représenter notre vie. Une personne qui décide de se réveiller à 5H du matin pour faire du sport, prier, lire, avancer sur ses projets et passer un petit moment avec son conjoint obtiendra un résultat nettement différent d’une autre qui décide de se réveiller à 11H du matin, manger, regarder la télé et passer le reste de la journée à se dire qu’il n’y a rien à faire. Le point commun entre ces deux personnes est qu’elles ont toutes les deux décidées quoi faire de leur journée et par la suite de leur vie.
Outre ces petites décisions de tous les jours, nous avons les grandes décisions qui peuvent chambouler notre vie : le choix des études, du conjoint, de la carrière, etc. Encore une fois, quelques soient les contraintes que nous pouvons rencontrer, c’est nous qui choisissons ce que nous allons faire de notre vie.
Je vois déjà certains parmis vous penser à des situations où vous vous dites que malgré tout, vous n’aviez pas le choix. Sachez que ce n’est pas vrai. Nous avons toujours le choix.
Imaginez une personne qui voudrait se marier mais dont les parents refusent le conjoint. Dans ce cas là, cette personne se trouve obligée d’abandonner ce projet pour ne pas perdre ses parents. Mais en vérité, elle a fait le choix de ne pas perdre ses parents en perdant son projet de mariage. Rien ne la force à ne pas faire le contraire : garder son mariage et perdre ses parents. Mais comme elle tient plus à ses derniers, elle a fait son choix.
Nous pouvons aller plus loin avec un autre exemple. Imaginez qu’un voleur met un couteau autour du coup d’une personne pour qu’elle lui remette son portefeuille. Nous allons dire que la personne dans ce cas là, n’a pas trop le choix. Elle doit donner son portefeuille au voleur. Mais en y pensant un peu plus, nous allons trouver que rien en vérité ne l’oblige à céder. Elle a fait le choix tout simplement de préserver sa vie en perdant son argent. Et rien ne l’oblige à ne pas faire l’inverse : garder le portefeuille et perdre sa vie. Mais comme elle tient plus à cette dernière, elle a fait son choix.
Votre vie est un grand projet, vous devez y prendre la place qui vous revient et qui est celle du dirigeant ou de la dirigeante. C’est vous qui dirigez tout. Vous réfléchissez, vous interrogez, vous décidez, vous agissez et vous assumez le fruit de vos décisions.
Vous avez plusieurs responsabilités
Votre vie, ou parlons maintenant de votre projet, est constituée de plusieurs sous projets différents. Et vous êtes encore une fois le dirigeant ou la dirigeante de chacun de ses derniers. Ce qui vous pousse à jouer plusieurs rôles à la fois.
Dans la vie de tous les jours, nous gérons notre famille, notre travail, notre vie personnelle, notre spiritualité, nos amis, nos études, etc. Dans chacun de ces champs, nous jouons le rôle du dirigeant. Pour savoir ce que nous voulons faire de notre vie, nous allons donc chercher ce que nous voulons accomplir dans chacun de nos rôles. Mais commençons tout d’abord par définir nos rôles.
Une personne peut avoir par exemple ces différents rôles :
Selon le contexte de chacun, nous jouons des rôles différents dans la vie. Je vous invite donc à prendre une feuille et à écrire les différents rôles que vous avez actuellement dans votre vie. Décrivez chacun d’eux. Une fois vous arrivez à bien déterminer vos différents rôles, vous êtes prêt à répondre à la question suivante : que faire de ma vie ?
« Que faire de ma vie ? » en 3 étapes
Ayant conscience que vous dirigez votre vie et que vous avez plusieurs rôles à jouer, nous arrivons au cœur de notre recherche. Les étapes suivantes vont vous aider à trouver ce que vous voulez faire dans les années à venir. La seule chose que je vous demanderai de faire est de prendre le temps de répondre à certaines questions en étant seul et sans perturbations.
1- Ce que je veux faire de ma vie en tant que (votre rôle)
Désormais, ne dites plus : « qu’est ce que je vais faire de ma vie ? ». Mais dites plutôt qu’est ce que je veux faire ou réaliser en tant qu’employé, en tant que père ou mère, en tant que futur marié, en tant qu’étudiant, en tant que teneur de projet, en tant que chercheur d’emploi, etc. Cherchez, en effet, ce que vous voulez faire par rapport à chaque rôle. Si vous savez déjà ce que vous voulez atteindre dans chacun de vos rôles, passez directement à l’étape suivante.
La technique la plus puissante et la plus rapide pour trouver ce que vous voulez est la suivante :
Prenez une feuille vide en papier ou sur Word et écrivez la phrase suivante : « en tant que (le rôle de votre choix) je veux… ». Revenez à la ligne et écrivez tout ce qui vous passe par la tête. Ecrivez une phrase par ligne. Vos phrases peuvent commencer toutes par : « Je veux … ». Ecrivez sans réfléchir ni penser aux limites qui pourraient vous bloquer. Ne revenez pas pour effacer ce qui précède. Continuez sans vous arrêter. Au début, vous allez pouvoir écrire rapidement sans être convaincu de ce que vous allez avoir. Par la suite, vous vous apercevrez que vous mettez du temps pour trouver ce que vous voulez. Ne vous arrêtez pas. A un certain moment, en écrivant une des phrases, vous allez sentir les larmes dans vos yeux et une profonde respiration. Arrêtez-vous à ce moment là. Vous avez trouvé ce que vous voulez. C’est votre mission profonde par rapport au rôle que vous avez choisi. Refaites la même chose pour les autres rôles.
C’est une technique simple mais très puissante. Cela consiste à vous forcer à trouver au fond de vous-même ce que vous voulez vraiment faire dans le rôle de vie que vous avez choisi. Vous allez remarquer que les premières phrases que vous allez écrire ne correspondent pas vraiment à ce que vous voulez. En continuant, vous allez commencer par écrire ce qui vous tient vraiment à cœur. Vous allez sentir des frissons ou les larmes aux yeux lorsque vous allez écrire ce que vous voulez vraiment. C’est cette dernière phrase donc qui compte pour vous.
J’ai fais personnellement l’expérience de cet exercice et son efficacité m’a étonné malgré sa simplicité. Il peut durer 5 min jusqu’à 20 min. Cela dépend du rôle que vous aurez choisi et si vous vous êtes déjà posé la question par rapport à ce rôle.
2- Mon plan d’action
Reprenez maintenant une autre page vide et écrivez ce que vous désirez faire pour un de vos rôles. Pensez ensuite à toutes les idées possibles qui vont vous conduire à ce que vous voulez faire. Ecrivez encore une fois tout ce qui vous passe par la tête sans vous limitez par aucune contrainte. Une fois votre liste est achevée, classez les actions que vous aurez définies par ordre de priorité. Donnez ensuite à chaque action un délai. Vérifiez les actions qui nécessiteraient certaines conditions avant de pouvoir les réaliser. Une fois tout cela est fait, votre plan d’actions est prêt.
3- Ce que je peux faire dés aujourd’hui
Vous savez désormais ce que vous voulez faire de votre vie de façon précise par rapport à chacun de vos rôles et vous avez un plan d’action bien défini. Qu’est ce que vous pouvez faire dés aujourd’hui pour démarrer votre plan d’actions ? Pensez à quelque chose, même petite, que vous pouvez réaliser pour faire un premier pas vers ce que vous voulez. Cela peut être par exemple : commencer par ranger votre chambre, faire une recherche sur Internet, demander un renseignement, commencer à écrire votre CV, télécharger un logiciel, appeler une personne, etc. L’essentiel est de faire quelque chose dés maintenant.
3 conseils pour planifier votre vie
- Utilisez un support permanant pour vos plans et surtout pour planifier votre vie. Cela peut être un cahier ou un document Excel ou Word sur ordinateur que vous pouvez protéger avec un mot de passe. Pouvez-vous imaginer une entreprise qui planifie sans s’assurer de bien rédiger ses plans? Votre vie est plus importante que celle d’une entreprise, elle mérite donc plus d’attention.
- Sachez qu’il n’y a jamais de plans définitifs et que les plans ne marchent jamais à 100%. Ceci pour la simple et unique raison, personne ne peut prédire l’avenir. Pourquoi doit-on planifier donc? Par ce que c’est le meilleur moyen pour atteindre les objectifs. Sans plans, nous pouvons aller nulle part comme partout.
- Il nous arrive par moment de se sentir perdus et surmenés par un tas d’imprévus ou d’échecs. C’est là, le remède magique de la planification. Lorsque je tombe dans ces moments, il suffit que je relise mes plans pour que je puisse me retrouver et réorganiser rapidement mes priorités. Je retrouve ensuite la motivation pour poursuivre.
Planifier sa vie est comme apprendre à monter sur la bicyclette. Cela s’apprend avec de la pratique et plus nous le faisons, plus nous y devenons parfaits. Le plus dur est toujours le commencement. Bons plans !
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Bien que nous soyons conscients que la défaite fait partie de la réussite, il est toujours difficile de la subir. Pour faire face à cette difficulté, il est intéressant de comprendre notre réaction lors d’un échec.
Cela me permet personnellement de mieux faire face au malaise causé par mes nombreuses pertes. J’arrive ainsi à rebondir plus rapidement pour faire de nouvelles tentatives. Bien digérer sa défaite aide à devenir une personne moins hésitante. Plus nous arrivons à faire face à l’échec, plus notre capacité à trancher, en prenant des risques, augmente.
Lors d’un échec, nous passons par 5 phases psychologiques : le refus, la tristesse, la réflexion, l’acceptation et l’apprentissage. Elles peuvent durer de quelques minutes à quelques années. En effet, le temps de chacune de ces phases est lié à la défaite à laquelle nous faisons face, notre force psychologique et le contexte dans lequel nous nous retrouvons. Plus nous nous approchons de la cinquième phase, plus nous pouvons dire que nous avons pu faire face à notre échec et que nous sommes prêts à aller de l’avant.
Le fait de prendre conscience de la phase psychologique dans laquelle nous nous retrouvons nous aidera à en sortir pour aller vers la phase suivante. Cela nous permettra aussi de chercher à passer un minimum de temps dans chaque période jusqu’à tourner la page.
Si nous sommes face à plusieurs insuccès, nous pouvons être dans des phases différentes durant le même moment. Nous pouvons nous retrouver dans le refus par rapport à un échec que nous venons de subir et au même temps dans l’acceptation pour un autre.
1- Refus
« Pourquoi est ce que cela s’est passé ainsi ? J’aurais dû faire ceci. Les autres auraient dû agir autrement. Ce qui est entrain de m’arriver est injuste ! ». C‘est ce que nous nous disons parfois juste après une perte. Nous avons l’impression de chercher à donner une explication à ce qui est arrivé. Mais en vérité, nous exprimons notre refus de la situation. Nous sommes en colère.
Rester à ce stade n’est pas une bonne chose. Nous refusons ce qui nous est arrivé et ainsi, nous ne pouvons pas avancer de l’avant. Nous restons dans le problème et nous ne faisons pas partie de la solution.
2- Tristesse
Nous cessons de refuser et d’être en colère et nous commençons à sentir un certain vide. Nous réalisons que nous sommes face au fait accompli. Nous sommes tristes. Parfois, nous n’avons pas envie d’en parler. Il s’agit d’une transition naturelle pour accepter la réalité à laquelle nous ne nous attendions pas.
La tristesse doit prendre son temps mais sans qu’elle nous pousse vers des comportements ou des habitudes nuisants pour nous ou pour les autres. Rester trop longtemps dedans peut mener à une dépression. Etre triste ne peut rien changer ni à la situation actuelle ni à la situation futur. Le bénéfice que nous pouvons récolter de cette phase est l’envie d’avancer de l’avant. Personne n’aime être triste toute sa vie.
3- Réflexion
Probablement, ma défaite est la meilleure des choses qui puisse m’arriver. De toute façon, j’ai vraiment fais de mon mieux et je n’avais pas d’autres choix. En fin de compte, c’est peut être pour mon bien que j’ai subi cet échec. Il y a certainement pire. Certains ont vécu des situations plus dramatiques que la mienne.
A ce stade, je ne suis plus dans la phase émotionnelle. Je commence à rationaliser et à relativiser. Je peux aller jusqu’à me demander si cela mérite vraiment au tant de peine. Je commence à raisonner et à donner à mon échec sa juste ampleur. C’est à cette phase que je commence à me sentir mieux et que je commence à regarder vers le futur.
4- Acceptation
Je reconnais que ce qui est arrivé fait partie désormais de mon destin et de ma biographie. Dans mon esprit, ce que j’ai subis était tout simplement inévitable vu la situation dans laquelle je me trouvais et vu mon manque d’expérience. J’ai une vision complète de la situation avec une bonne prise de recul. Je me pardonne ainsi qu’à toutes les personnes qui seraient responsables de ma défaite. Je décide de tourner la page.
Nous souhaitons tous atteindre cette phase à cause du malaise que nous vivons suite à chaque défaite. Nous avons tendance à penser que seul le temps peut nous faire parvenir à ce stade. Cela est vrai mais seulement en partie. Si nous ne faisons rien pour rebondir vite et chercher à relativiser et à rationaliser, seul le temps fera son travail. Cela risque de durer longtemps. Par contre, si nous décidons de nous prendre en main pour cesser de refuser, chercher du soutien dans notre tristesse, réfléchir à la situation et considérer l’échec comme une expérience enrichissante, nous pouvons faire un saut vers l’acceptation de notre défaite.
5- Apprentissage
Je parle de mon échec avec un sourire en donnant des conseils aux autres par rapport à ce que j’ai pu en tirer comme leçons. Je commence à me dire qu’il est hors de question que je commette la même erreur deux fois. Face à une situation similaire, je sais exactement ce que je pourrais faire et ce que je pourrais éviter. Ma défaite devient une de mes expériences de la vie.
Pas tout le monde arrive jusqu’à ce stade. Beaucoup s’arrête à la phase d’acceptation. Et c’est cela qui peut faire que ces personnes risquent de refaire les mêmes erreurs pour une seconde fois. Ne pas tirer leçon de notre échec nous rend plus hésitants pour les autres tentatives. Distinguer entre ce que nous aurions pu bien faire et ce que nous aurions pu éviter nous permet d’avoir moins peur pour rebondir et retenter notre deuxième, troisième ou quatrième chance.
Maintenant que vous avez pris conscience des différentes phases dans lesquelles vous pouvez vous retrouver lors d’une expérience difficile, que pouvez-vous faire concrètement pour les dépasser et arriver à la phase d’apprentissage ? Voici quelques suggestions :
- Le refus: cessez d’être en colère en changeant d’environnement, parlez à quelqu’un, écrivez sur votre journal intime, faites du sport, voyagez, relaxez-vous, méditez ou priez.
- La tristesse: vivez votre tristesse en cherchant du soutien, confiez-vous à quelqu’un, pleurez, marchez, lisez un livre ou des articles, écrivez un poème, méditez ou priez
- La réflexion: réfléchissez de façon objective à la situation, prenez l’avis d’une autre personne, faites un tableau des aspects négatifs et positifs de votre échec ou répondez à la questionsuivante : maintenant, en sachant ce que je sais, comment pourrais-je agir si je me retrouve face à une situation similaire?
- L’acceptation: tournez la page, racontez votre défaite aux autres et passez peu de temps à y penser.
- L’apprentissage: tirez profit de votre défaite en prenant des résolutions pour les prochaines tentatives et en donnant des conseils aux autres.
Et pour tout résumer : GARDEZ LE SOURIR J
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Nous voulons tous avoir, réaliser et faire tant de choses. Mais nous n’arrivons pas toujours à le faire. Vouloir changer de travail, réaliser un projet, arrêter une mauvaise habitude, reconstruire une relation, etc. sans le faire est souvent frustrant. Pourquoi tout le monde veut et désire tant de choses et peu seulement arrivent à réaliser leurs voeux ?
Dans cet article, vous allez comprendre comment devons-nous utiliser notre volonté pour pouvoir faire tout ce que nous voulons faire. Nous allons découvrir que la volonté a trois dimensions nécessaires pour que nous puissions réaliser nos projets.
1D : Vouloir avec son cœur
C’est le premier stade de la volonté ; le désir d’avoir, faire ou atteindre un objectif. Nous avons de la motivation. En pensant au moment où nous aurions pu avoir ce que nous voulions, nous sentons du plaisir. Nous sommes très impliqués émotionnellement dans ce que nous voulons.
Beaucoup de personnes s’attendent à arriver à avoir ou à atteindre ce qu’elles désirent à ce stade. Mais souvent, rien ne se passe. Et si nous continuons à vouloir et à chérir quelque chose sans la voir se concrétiser, nous finissons par désespérer et abandonner.
Pourquoi est ce que nous n’arrivons pas à réaliser ce que nous désirons à ce stade ? Tout simplement par ce qu’être impliqué émotionnellement seul, ne suffit pas. Ce n’est pas notre désire, profond soit-il, qui va créer des résultats concrets. Ce n’est pas l’amour de ce que nous voulons qui va faire que nous allons le voir devant nous. Cette implication demeure nécessaire et parfois primordiale sauf qu’elle est insuffisante.
Avant de démarrer ce blog, j’ai commencé par être animé d’une grande motivation et d’un profond désire de voir mes idées partagées avec les autres. J’imaginais comment allait être mon blog et les différents feedbacks que j’allais avoir de mes lecteurs. Mais ce n’est pas cela qui fut que ce dernier soit créé. Malgré ma motivation et mon désire, ils manquaient encore les deux autres dimensions de la volonté.
2D : Vouloir avec sa tête
A ce stade, en plus de votre désire profond, vous avez un plan. Vous avez pris le temps de mener une réflexion sur comment allez vous avoir ce que vous voulez. Pendant ce temps, vous avez soigneusement établis par où vous allez commencer. Vous savez maintenant les étapes à suivre et le temps que prendra chacune afin d’arriver à avoir ce que vous désirez. Autrement dit, tout est clair dans votre tête.
Peu de personnes arrivent à franchir ce stade. Bien que tout le monde désire et veut, peu prennent sincèrement le temps et la peine de réfléchir à comment y arriver. Nous avons tendance à penser que la planification est un détail que nous pouvons négliger lorsque notre motivation est assez grande. Mais sans plan, nous finissons par avoir beaucoup d’énergie sans savoir la canaliser. Et c’est ce qui cause la dispersion dont souffre beaucoup de personnes lorsqu’elles souhaitent atteindre leurs objectifs.
Après avoir voulu et décidé de créer ce blog, il fallait savoir par où commencer. Devais-je prendre des cours de rédaction ? Avais-je besoin d’une petite formation sur le blogging ? Dois-je d’abord écrire quelques articles avant de lancer le blog en ligne ? Quels sont les thèmes que je vais traiter ? Par quel sujet allais-je commencer ? Quelle est la date limite que je vais me fixer pour le premier article ? A quelle fréquence je vais écrire ? Au tant de questions dont les réponses me donnent une idée claire sur mes plans d’actions pour réaliser ce que je veux.
3D : Vouloir avec ses mains
Etre animé par une bonne volonté et savoir exactement quoi faire ne pourra jamais produire de résultats concrets. Il faut passer à l’action. La troisième dimension de la volonté est celle qui garantie la réalisation de ce que nous souhaitons. Pour cela, la meilleure des choses à faire est de plonger immédiatement dans l’action juste après avoir planifié. Il s’agit de réaliser la moindre petite action possible même si cette dernière ne semble pas très importante et qu’elle peut attendre. Faites-la. Cela vous aidera psychologiquement à sortir du stade de la théorie à la pratique.
L’erreur dans laquelle tombe les personnes qui arrivent tout de même à planifier est qu’elles laissent du temps entre l’établissement de leurs plans et le passage à l’action. Il suffit de quelques jours pour que certains changements se produisent dans votre vie ou dans votre esprit et qui vous pousseront inconsciemment à reporter sans cesse l’exécution de vos plans. La solution : démarrer quelques minutes après avoir mis en place vos plans. Cela peut être une petite recherche sur Internet, faire quelques achats, passer un appel téléphonique, etc. Bref, il faut faire quelque chose et tout de suite.
Lorsque j’ai mis en place mon plan d’actions concernant ce blog, j’ai démarré quelques secondes plus tard la première action qui consistait à faire une recherche sur le blogging. Cela m’a permis d’envoyer un message à mon inconscient qui était : « je ne suis plus en mode réflexion mais plutôt en mode action ».
Pour faire et concrétiser ce que nous voulons, nous avons besoin de nous assurer que notre volonté est bien établie sur les trois dimensions : le cœur, la tête et les mains. Autrement dit, nous avons la motivation, un plan d’action et que nous sommes en mode exécution.
Si vous avez des projets et des choses que vous cherchez à accomplir mais que vous n’arrivez pas à concrétiser, vérifiez sur quelle dimension de votre volonté vous avez besoin de travailler. Avez-vous un souci de motivation ? Manquez-vous de plans d’actions clairs et précis ? N’arrivez-vous pas à passer à l’action ?
Lorsqu’une dimension de la volonté parmi les trois citées manque ou est insuffisante, vos projets risquent de ne pas voir le jour. Souvent, nous ne savons pas pourquoi. Vous le savez désormais, vous devez développer votre volonté sur toutes ses dimensions.