
Etre exceptionnel, c’est avoir cette personnalité attrayante, faire des projets extraordinaires, avoir des idées brillantes, être utile pour les autres, avoir du charisme, attirer des opportunités, etc.
Sachez que vous avez la capacité d’être une personne exceptionnelle. Il suffit de faire quelques petites choses différentes de ce que fait tout le monde et vous allez vous distinguer. Les gens ordinaires qui n’arrivent pas à se différencier sont ceux qui font ce que tout le monde fait. Sortez de l’ordinaire et vous serez exceptionnel.
Commencez par programmer différemment vos journées : passez vos journées différemment de ce que fait tout le monde. Soyez en décalage avec votre entourage. Vous pouvez par exemple dormir plutôt que tout le monde pour vous réveiller avant les autres. C’est ainsi que vous pouvez trouver du temps pour vos petits projets ou tout simplement pour faire des activités que vous aimez : sport, lecture, méditation, etc. Ayez un programme particulier. Travaillez plus que les autres. Faites des activités sportives tous les jours. Consacrez du temps à votre journal intime. Passez un temps exceptionnel avec vos proches.
Ayez des idées bizarres : les idées communément admises sont sans trop de valeurs. Soyez créatifs et jonglez avec vos idées. Ayez des réflexions par rapport à ce qui vous entoure de façon à étonner et à impressionner les autres. Sortez du cadre habituel. Faites en sorte à ce que vos pensées choquent. Poussez votre réflexion le plus loin possible. Donnez des solutions dont personne n’aurait eu les moindres idées.
Perfectionnez vos comportements face aux autres : N’hésitez pas à avoir un tact parfait avec les autres. Parlez toujours de façon claire et attrayante. Articulez en utilisant des mots imagés et chargés de sens. Saluez les gens là où vous allez et demandez de leurs nouvelles. Gardez une posture confiante quelque soit votre état émotionnel. Ayez le sourire même si vous n’avez pas envie de le faire. Soyez agréable et laissez les autres aimer de passer du temps en votre présence.
Ayez toujours une vision positive des événements : quelque soit l’événement qui puisse arriver, il y a toujours un côté positif à remarquer. Habituellement, les gens se contentent de voir ce qui ne va pas ou ce qui ne marche pas. Faites la différence en mettant l’accent sur les moindre profits ou bienfaits d’un échec. Regardez de plusieurs angles de visions. Faites partie de ceux qui considèrent que l’échec est une grande école où nous apprenons le mieux.
Rêvez sans limites : rêver est un droit à la naissance. Pourquoi vouloir se limiter à des rêves trop liés à vos contraintes d’aujourd’hui ? Ce n’est pas important de réaliser tous ses rêves mais il est cruciale d’en avoir beaucoup pour en réaliser ne serait ce que 10 %. Cela vaut mieux que d’en être dépourvu. Rêver est aussi la source de l’espoir et de la motivation. A quoi sert de travailler et de s’acharner sur des projets lorsque je n’ai pas de rêves à réaliser ?
Enfin, sachez que vous êtes déjà une personne exceptionnelle. La preuve est qu’elle n’existe aucune personne qui est comme vous dans l’univers. Et même si une personne vous ressemblant génétiquement à 100% existait, il est impossible qu’elle vive les mêmes expériences de tous les jours que vous. Ainsi, vous êtes une personne unique.
Il suffit juste de fournir plus d’effort à faire quelque chose de différent et vous allez vous distinguer.
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Si vous êtes une personne curieuse, vous cherchez constamment à savoir plus. Le pire est que plus on vous donne une information, plus on éveille votre curiosité. Vous ne vous contentez pas du peu que vous pouvez savoir. Vous posez des questions, vous cherchez des informations et vous aimez analyser pour développer les idées que vous recevez.
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Etre orienté objectifs se caractérise par le fait que nous cherchons toujours pourquoi nous faisons un travail. Nous avons tendance à voir le but final avant de commencer quoi que ce soit. Nous ne faisons rien sans savoir à quoi cela va mener. Nous ne nous motivons que par des objectifs et le résultat final.

Nous avons tous eu l’occasion de lire ou d’entendre une idée difficile à accepter. Nous pensons qu’elle est probablement fausse. Mais cela n’exclue pas le fait qu’elle peut être aussi juste. Le risque est de ne pas en profiter au cas où il s’avère justement qu’elle est vraie.
La seule solution pour s’en assurer est de demander l’avis de ceux qui les ont essayées ou encore mieux ; les essayer nous-mêmes.
Ci-dessous quelques idées que j’ai découverts dans des livres ou des séminaires. Les deux points communs entre ces idées sont que d’un coté j’avais du mal à les accepter et de l’autre, ils ont eu un impact considérable sur mon avenir.
Chaque personne est née avec un talent ou un don
Le fait que chacun possède, de façon innée, un talent implique que tout le monde est doué en quelque chose de particulier. C’est une idée très répondue dans les livres et les séminaires de développement personnel. J’ai eu du mal à y croire au début. Je pensais que les personnes douées sont une minorité dans la société est que tout le reste est condamné à avoir une vie ordinaire. A l’époque, je n’avais aucune idée sur mes talents. Je croyais en effet que je ne faisais pas parti de ces personnes douées en quoi que ce soit.
Pour contredire cette idée, j’avais besoin d’une preuve. Pour l’avoir, j’ai décidé de la tester sur moi-même. Ainsi, j’ai tenté de chercher si je pouvais avoir réellement de talents. Cela m’a pris plus d’un an pour découvrir qu’effectivement j’avais certaines prédispositions à exceller dans certains domaines. J’ai reporté mon expérience sur cet article : Comment découvrir vos talents ?
Restait à savoir comment par exemple un gardien d’immeuble ou un ramasseur de poubelles puissent être talentueux. La réponse réside dans la distinction entre le talent et la compétence. Aussi, le talent n’a rien avoir avec les capacités intellectuelles ou le niveau des études. Un maçon peut avoir une vie familiale extraordinaire, grâce à son intelligence sociale, par rapport à un expert en management qui a passé des années à étudier la communication. Enfin, le fait de ne pas apercevoir un talent ne veut pas dire son absence. Nos talents n’apparaissent pas souvent naturellement. Il faut aller à leur recherche. J’en suis persuadé aujourd’hui.
J’espère que je ne vous ai pas convaincu, surtout si vous n’avez pas encore découvert vos talents. Ainsi, la seule chose qui vous restera à faire est de travailler sur la découverte de vos propres dons naturels. C’est le seul moyen pour valider ou réfuter l’idée que chacun est née avec un talent.
Le monde change par des personnes et non par des groupes
Mon idée était que ce sont les groupes sous forme d’armées, partis, associations qui pouvaient changer leur environnement voire le monde. Mais en réalité, après une analyse des grands changements dans les sociétés du monde, on trouve que tout est initié par des personnes. Nous disons que ce sont des leaders ou des meneurs. Et le point commun entre tous les leaders du monde est qu’ils ont des suiveurs. Des personnes compétentes convaincues par leurs idées et prêtes à aller aussi loin que possible avec leur leader.
Pour apporte un changement majeur dans une organisation ou dans une société, il faut donc se mettre à la recherche d’un homme ou d’une femme capable de mener les autres vers des objectifs. J’en suis convaincu aujourd’hui. Chacun peut créer un changement d’abord sur soi, ensuite de son entourage et enfin de sa société. Mais cela ne vient pas naturellement. Il faut y travailler et surtout apprendre à le faire. Ainsi, la formation et le développement personnel peuvent aider à faire émerger des personnes capables d’aider les autres à réaliser le changement.
Le développement de soi est une question d’années
C’est la plus difficile pour moi. Pour changer quelque chose ou encore développer une compétence, je dois attendre des mois voire des années. Nous sommes tous impatients de tout changer en nous ou en les autres. Nous avons du mal à attendre longtemps pour le fait de devenir bon ou meilleur. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la majorité d’entre nous abandonne le changement. On commence par essayer d’instaurer de nouvelles habitudes ou de se débarrasser d’autres. Cela commence à mettre du temps. On fini par abandonner en pensant qu’on pourra jamais y arriver. Le facteur temps est donc souvent négligé alors qu’il est primordial pour le développement de soi.
J’ai eu besoin de plusieurs mois pour réaliser que mon développement personnel prendra des années et qu’il ne doit jamais s’arrêter. Pour accepter cette idée, il va falloir se dire que de toutes les manières, le temps passera. Pourquoi donc ne pas s’y mettre et de laisser ce temps passer. Ce n’est pas seulement le résultat du changement qui compte mais aussi l’expérience que nous vivons pour atteindre nos objectifs.
Il ne faut pas travailler beaucoup mais travailler intelligemment
J’ai toujours cru qu’il faut toujours travailler le plus longuement possible pour atteindre des résultats. Ce n’est pas vrai. Ce n’est jamais la quantité du travail qui compte mais c’est plutôt le résultat. Et pour arriver à un résultat, nous pouvons avoir plusieurs façons de travailler. Certaines sont efficaces et d’autres moins. Nous pouvons donc toujours choisir la façon qui demandera le moins de temps et d’énergie tout en fournissant un travail de qualité. Cette idée implique que nous allons devoir à chaque fois penser à notre travail mais au même temps à notre façon de travailler. Elle implique aussi que nous devons prendre toujours le recul par rapport à nos façons de faire pour pouvoir nous améliorer.
Bien parler n’est pas la clé d’une communication pertinente
Convaincre, persuader, faire accepter une idée étrange nécessitent une bonne habilité en ce qui concerne la façon de parler. C’est ce que je pensais et qui s’est avéré faux. Ce n’est pas la façon de parler qui compte, même s’elle est importante, mais c’est plutôt la façon d’écouter. Et pour aller plus loin, c’est notre capacité à faire parler les autres. Pourquoi ?
Qu’est ce qui se passe lorsque je parle bien ? Je montre, en effet, à l’autre que je suis bon. Par là, je lui démontre aussi que je suis peut être mieux que lui. Et certaines personnes vont jusqu’à se comparer avec nous et en conclure qu’ils sont mauvaises. Lorsque cela arrive, il y a peu de chance que cette personne accepte facilement mes messages.
Qu’est ce qui se passe maintenant lorsque je fais parler l’autre et que je l’écoute attentivement ? Je lui montre qu’il est important. Ce qu’il dit compte pour moi. Je le mets en confiance. Il nous est tous arrivé de nous sentir bien avec des personnes sans qu’ils nous disent beaucoup de choses. Elles nous écoutent tout simplement. Il est ensuit aisé de communiquer dans ces conditions. Vous pouvez consulter cet article pour en savoir plus : Etre un bon communicateur.
Un business est d’abord une idée
Pour moi, un business c’était un capital, une étude de marché, du marketing, etc. J’ai entendu par la suite qu’un business est avant tout une idée. Tout le reste n’est que du détail. Si on n’a pas une idée originale, une valeur ajoutée par rapport à ce que existe déjà, les autres choses ne peuvent pas vraiment aider à la réussite d’un business. Cette idée peut concerner un produit complètement nouveau, une nouvelle façon de vendre, une nouvelle technique pour communiquer le produit, bref, tout ce qui peut nous différencier sur un marché. Par exemple, la réussite des hypermarchés n’est pas due ni à la superficie ni à la publicité. L’idée derrière les hypermarchés réside dans le parking. « No parking, No business », disait Bernardo Trujillo le père de l’idée. Ce sont les parkings gigantesques qui font que tout le monde préfère aller aux hypermarchés.
Il y a d’autres idées que j’ai eu du mal à accepter au début mais qui me sont ensuite d’un grand secours. Ce qui compte est de ne pas se braquer face à quelque chose que nous n’arrivons pas à saisir. Tout idée peut être expérimentée. Lorsqu’elle marche, tant mieux. Dans le cas échéant, nous sommes certains d’avoir fait un bon choix en la rejetant.
Après la lecture de cet article, vous serez en mesure de comprendre comment se concentrer. Ce sera l’opportunité pour vous de développer ou de renouer avec cette activité, si indispensable.
Pour dormir, nous devons nous préparer. Une fois dans le sommeil profond, nous ne nous rendons pas compte que nous nous sommes endormi. C’est au réveil que nous regardons nos montres et que nous nous disons : « Ah ! Je viens de dormir X temps ».
De même pour se concentrer, il faut se préparer. Lorsque nous sommes en pleine concentration, nous sommes conscients de rien à part la tâche sur laquelle nous travaillons. Une fois quelque chose nous perturbe, notre concentration est interrompue, nous découvrons alors que nous étions pris par ce que nous faisions. C’est comme ci nous venons de nous réveiller. Et comme pour le sommeil, nous n’avons pas forcément senti le temps passer.
Nous sommes incapables de définir à quel moment nous rentrons dans le sommeil profond. Tout ce que nous saisissons, c’est le moment où nous nous sommes allongés pour dormir. Une fois endormi, personne ne peut être conscient de son état. Autrement dit, nous ne pouvons pas nous dire : « maintenant je suis profondément endormi ». C’est exactement la même chose avec la concentration. Nous ne sommes pas censés savoir à quel moment nous sommes rentrés dans la concentration. C’est qu’après avoir arrêté de nous concentrer que nous nous rendons compte que nous étions absents par rapport à tout ce qui se passaient autour.
Comment rentrer en concentration totale
Nous allons continuer avec la même analogie du sommeil. Pour se concentrer, comme pour dormir, il y a trois phases : la préparation, la concentration et le maintien.
La préparation
Je ne vais pas vous donner des astuces pour ne pas limiter vos choix. Mais je vais plutôt illustrer le principe de base. Une fois saisi, chacun va avoir ses propres astuces.
Pour dormir, chacun à sa façon de se préparer. Certains sont incapables de dormir en dehors de leur chambre à coucher. D’autres, ont besoin impérativement de leur pyjama. Pour la majorité, se brosser les dents et éteindre la lumière facilite l’accès au sommeil. Au contraire, d’autres ont besoin d’un peu de lumière pour y arriver. Certains sont capables de dormir avec leur Jean en plein milieu d’une fête alors que d’autres ont besoin d’avoir un silence total. En résumé, le point commun entre nous tous, est que nous avons pu développer des habitudes qui nous aident à dormir. Nous les avons développé avec le temps selon nos affinités et nos contraintes.
Appliquez maintenant ce même principe à la concentration. Nous devons prendre conscience que nous ne pouvons pas nous concentrer à n’importe quel moment par simple demande. Je veux me concentrer ne veut pas dire que je peux le faire de suite. C’est comme si je vous surprends en vous demandant de dormir sur place ! Vous allez peut être me dire que vous avez besoin de rentrer chez vous, de baisser les rideaux et de créer votre ambiance habituelle pour être certain de pouvoir dormir. Quels sont donc votre ambiance et votre rituel qui favoriseront votre concentration ?
Au lycée, je ne révisais qu’à ma chambre. Pour me concentrer, je rangeais le bureau, je me lavais les mains et j’éteignais les lumières en laissant une petite lampe. J’avais du mal à me concentrer avec la lumière du jour ou le bruit du quartier. A l’université, c’est plutôt à la bibliothèque que j’arrivais à mieux me concentrer. J’avais un endroit où je préférais travailler seul ; j’adorais les coins cachés. Aujourd’hui, c’est dans mon bureau et dans ma chambre que je me concentre. Il me faut prendre une douche, une bouteille d’eau et un bureau rangé pour que je me lance. C’est difficile de passer d’un rituel à l’autre mais c’est à nous de nous adapter à chaque nouveau contexte.
Une fois je sais qu’est ce qui peut me faciliter la concentration, je ne vais plus me blâmer par ce que je n’arrive pas à me concentrer dans certains endroits ou sous quelques conditions. Je m’organise de sorte à faire le travail qui demande le plus de concentration dans les endroits appropriés. Ceci dit, je peux toujours me concentrer dans le train par exemple si je ne suis pas trop épuisé ou dans certains cafés que je trouve agréables.
Pour savoir quelle est votre ambiance de concentration, commencez par analyser les moments où vous avez pu avoir une bonne concentration auparavant. Qu’est ce qu’il y avait comme ambiance, luminosité, décor, etc. ? Comment étiez-vous ? Qu’est ce qui vous a encouragé à vous concentrer ? Comment étiez-vous habillé ? Et encore une fois, comme à chacun ses besoins pour dormir : pyjama, lumière, silence, musique…, à chacun ses besoins pour se concentrer : calme, bureau, bruit, fauteuil, chaleur …
Maintenant que vous savez comment vous préparer pour vous concentrer. Concrètement, comment rentrer en concentration ?
La concentration
La réponse est : ne faites absolument rien pour pouvoir rentrer en concentration. Ne tentez de faire quoi que ce soit. Une fois vous êtes dans votre environnement de concentration, laissez vous aller. L’erreur des personnes qui ont du mal à se concentrer est effectivement leur obsession à vouloir y arriver. Comment ?
Imaginez que j’ai fais ce que j’effectues d’habitude pour dormir. Je suis au lit. Et pour dormir, je me répète : « il faut que je dorme, il faut que je dorme. Ah ! Il ne reste plus que 5h, il faut absolument que je dorme. Oh la la ! Pourquoi est ce que je n’arrive pas à dormir ?! » Est-ce que c’est de cette façon que nous accédons au sommeil ?
Pour dormir, nous posons nos têtes et nous nous laissons aller. Notre cerveau s’occupe du reste. Aucun de nous n’est capable de dire à quel moment il rentre vraiment dans le sommeil. C’est exactement la même chose pour la concentration.
Il est donc impossible de vouloir se concentrer tout en insistant à le faire. Il suffit juste de vous préparer convenablement et de vous mettre dans l’ambiance adéquate et votre cerveau vous induira dans la concentration. A un certain moment, vous allez commencer à perdre le contact avec le monde environnant. Et d’un coup, vous n’êtes plus là.
Une fois je suis dans le sommeil profond, Est-ce que je peux me dire : « Ouf ! Enfin je dors ! ». Impossible. Je suis inconscient que je dors. Il est aussi impossible de se dire en pleine concentration qu’enfin, je suis concentré. Vous êtes inconscient lorsque vous êtes concentré.
Rappelons-nous, il est impossible de se concentrer si l’environnement n’est pas propice. Et c’est toujours ce dernier qui va nous aider à rester dans la concentration.
Le maintien
Qu’est ce qui peut vous réveiller ? Personnellement, pendant les deux premières heures de sommeil, et surtout lorsque je suis épuisé, vous pouvez exploser ma maison ! D’autres personnes peuvent se réveiller au moindre bruit. Le même principe s’applique au maintien de la concentration. Je ne peux pas stipuler que j’ai du mal à me concentrer alors que je suis face à plusieurs perturbateurs.
Contrairement à mon style de sommeil, les moindres choses peuvent me faire sortir de ma concentration. Ce n’est pas comme mon collègue au travail qui, parfois, on dirait qu’il faut le secouer pour le faire sortir de sa concentration. Le fait donc de connaître notre réaction face aux perturbateurs de la concentration, nous permet de savoir comment la maintenir. Me concernant, pour rester concentré, les cafés trop mouvementés, les entrées de bibliothèques ou la proximité d’un groupe qui discute sont hors de question. A vous de voir ce qui vous arrange le mieux pour ne pas être dérangé.
Ceci dit, nous ne sommes pas toujours à l’abri des perturbations. Dans ce cas là, de combien de temps avons-nous besoin pour revenir à notre concentration ? Pour certains, c’est une question de secondes alors que pour d’autres, il faut plusieurs minutes. Cela dépend du temps de la perturbation et de sa nature. Dans tous les cas, pour revenir à la concentration, c’est le même principe ; se laisser aller tout en restant dans le bon environnement. Si vous avez du mal à revenir à votre concentration, évitez dans ce cas là tout ce qui peut vous perturber.
Apprendre à se concentrer
Savez-vous pourquoi un enfant pleure la nuit ou avant de dormir? C’est par ce qu’il n’a pas encore appris à dormir tout seul. Il est fatigué et a envie de se coucher mais ne sait pas comment. Les cris de ces enfants sont similaires aux frustrations des adultes qui veulent se concentrer mais qui ne savent pas comment. Nous avons tous donc appris à dormir. De même pour la concentration, nous pouvons apprendre à se concentrer. Et nous pouvons apprendre à le faire de différentes façons.
Lorsque j’ai travaillé en tant que gardien, j’ai été amené à dormir en position assis avec mes habilles de travail. Au début, c’était impensable car j’avais toujours l’habitude de dormir dans mon lit. Mais comme j’en avais besoin, j’ai appris à le faire. Nous pouvons tous apprendre à nous concentrer même dans des conditions difficiles.
D’autres facteurs
Comme le stress, l’anxiété, la frustration, les problèmes non résolus peuvent empêcher le sommeil, ils peuvent aussi empêcher la concentration. Dans ce cas là, il ne faut pas se tromper de bataille. Vous n’avez aucun problème à vous concentrer. Vous avez plutôt besoin de résoudre d’abord vos soucis internes. Les techniques de concentration ou les articles comme celui là ne vont pas vous apporter de solutions. Le manque de concentration dans ce cas là n’est qu’un symptôme. Vous allez devoir résoudre le réel problème.
La concentration fait partie d’un des traits principaux des génies. Aujourd’hui, sans elle, nous ne pouvons pas progresser voire même réussir. En arrivant à la fin de cet article, je suis presque sûr que vous venez de faire l’expérience de la concentration-sommeil :)
A vous !
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Source Nous avons tous eu un agenda et une To Do list. Certains continuent toujours à l’utiliser et d’autres l’ont abandonné. A quoi sert de noter ce que nous avons à faire alors que nous n’arrivons jamais à tout finir.
Il est frustrant de démarrer la matinée avec une bonne liste de tâches à accomplir, et de se retrouver en fin de journée avec la moitié non faites. Voila 5 astuces pour vous aider à faire tout ce que vous avez à faire :
- Estimer le temps de chaque tâche : Si vous pouvez le faire pour toutes les tâches de la journée, vous n’aurez plus à vous soucier. Mais c’est presque impossible de le faire pour tout. Certaines tâches sont nouvelles et d’autres peuvent évoluer et demander plus de temps. L’estimation reste une alternative et un bon moyen pour répartir les tâches à faire dans une journée.
- Planifier et non pas prédire l’avenir : Un plan de la journée qui foire, il n’y a pas plus naturel. Nous sommes incapables de prédire l’avenir. Un plan est une imagination de ce que nous voulons faire dans le futur mais non pas ce que nous allons faire réellement. Les imprévus et les changements de dernière minute en sont la cause. Le plan nous permet de se repérer au fur et à mesure que nous avancions dans notre travail.
- Utiliser un outil approprié : La To Do list ou l’agenda ne sont pas des outils d’organisation. Il s’agit plutôt d’outils de communication. Ils sont là pour nous dire ce que nous devons faire et à quel moment. Notre devoir est de s’assurer qu’ils sont toujours accessibles et que tout y est noté. Il est préférable qu’ils soient donc faciles à manier (choisissez le support qui vous convient le mieux) et uniques pour contenir toutes les tâches à faire. Ainsi, nous pourrons faire plus confiance à notre agenda.
- Prioriser nos tâches : Le temps est un espace limité, il faut donc choisir ce que nous pouvons y mettre. Dans la journée, nous pouvons avoir 2 à 3 tâches qui sont vraiment importantes et qu’il faut absolument faire. Elles sont tellement importantes, que si vous ne faites rien durant toute la journée, vous devez au moins faire ces 2 à 3 tâches. Il s’agit de nos TPI : Tâches les Plus Importantes. Avant de démarrer nos journées, identifions nos TPI. Entre deux TPI ou après les avoir finies, nous pouvons insérer les autres tâches moins prioritaires ou moins importantes.
- Feedback positif : C’est ce qui assurera la continuité de vos bonnes pratiques journalières. En fin de journée ou de semaine, si vous n’arrivez pas à tout faire, ce n’est pas la peine d’en rajouter en vous blâmant. Vous avez fait ce qui est de votre possible. Certes, ce n’est pas encore assez. Posez-vous donc ces questions : qu’est ce que vous avez fait de bien en matière de votre organisation ? Identifiez-le et faites encore plus. Ensuite, qu’est ce que vous aurez pu éviter ? Déterminez-le et ne le recommencez plus. Personne n’est parfait et tout le monde peut se perfectionner. Si vous ne vous encouragez pas vous-même à le faire, personne ne le fera à votre place. N’attendez pas que quelqu’un vous appelle pour vous féliciter pour votre performance. Et comme vous en avez besoin, félicitez-vous pour chaque progrès, même minime.

Lorsque je suis parti à Paris pour poursuivre mes études, j’avais dis adieu à ma chambre et à mes amis. Je quitte enfin le Maroc pour construire ma carrière là où les portes de la réussite sont grandes ouvertes !
Le plan était de passer un an en France pour s’envoler ensuite aux States. Après 6 mois à Paris, je décide : « c’est chez moi que je vais construire ma carrière, il est hors de question de me dépenser ailleurs». C’est tranché, après mes études, c’est dans mon pays, le Maroc, que je vais réussir.
Pourquoi avoir décidé de revenir au Maroc alors que tout me promettait une belle carrière à l’étranger ?
Je suis revenu au Maroc à cause de la jalousie. J’ai commencé à voir de prêt les exploits des autres pays et à devenir jaloux. J’ai tout de suite découvert que ce que les pays développés arrivent à faire n’est dû qu’à l’engagement et au travail acharné de leurs citoyens en général. Je me suis dis : « nous aussi, nous sommes capables de travailler. Ils ont une tête et quatre membres, nous les avons aussi. Ils ont des idées et des projets, nous aussi. Alors pourquoi pouvons-nous pas assumer notre situation et faire le nécessaire pour tirer notre pays vers le haut ». Et comme je n’attends rien de personne, j’ai commencé par moi-même.
Vous allez me dire : « mais chez nous, il y a trop de problèmes, nous n’avons pas les moyens, personnes nous encouragent, rien ne marche… » Certes nous avons des problèmes mais personne ne peut nier que nous sommes des hommes et des femmes capables de les surmonter. Nous sommes ni la première, ni la dernière société qui rencontre des obstacles dans son histoire. Que possédaient les autres avant de se développer de plus que nous aujourd’hui ? Ce dont nous avons le plus besoin est l’espoir et de la confiance en nous-mêmes.
Maintenant, je vous vois me dire : « tu rêves ! Dans notre pays, on a de grands problèmes politiques, économiques… On souffre de la pauvreté, l’analphabétisme, etc. etc… ». Ceux là, je ne les appelle pas des problèmes. Ils sont plus grands que cela. Ce sont des DEFIS. Et bien, les pays que vous voyez être développés aujourd’hui, n’avaient-ils pas eux aussi ces défis ? Pensez-vous que du jour au lendemain, ils sont devenus ce qu’ils sont aujourd’hui ? Evidement, je n’ai pas besoin de m’étaler sur les exemples.
Certes, le changement ne viendra pas demain. Il risque de prendre peut être 20, 50 voire même 100 ans ou plus. Ce qui est sûr, c’est que si nous ne le commençons pas aujourd’hui, il ne va jamais arriver. Le temps, lui, passera de toute façon.
Si vous n’êtes pas d’accord, à vous de proposer d’autres alternatives. Mais s’il vous plait, ne répondez pas votre désespoir sur ceux qui veulent travailler et apporter un plus à leur pays. Il suffira d’un projet, une entreprise, une initiative, une association, un article, un livre, un geste, une action, une parole pour faire avancer la machine si on s’y met tous.
Enfin, pour moi, le Maroc n’existe pas. Seuls moi et les marocains existent. Ce qui existe peut agir. Celui qui agit, peut avoir.
A vous …
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SourceQue faut-il pour développer notre expertise alors que les études supérieures ne suffisent pas ? L’expérience, à elle seule, ne peut, non plus, être une source de l’expertise. Ce n’est pas en faisant toujours la même chose pour un bon nombre d’années nous allons devenir de bons experts.
L’expertise est simple à acquérir. Et de nos jours, elle peut s’acquérir rapidement. Mais elle demeure non facile. C’est d’ailleurs pour cela que pas tout le monde est expert. Vous allez constater la simplicité de son acquisition dans les 3 conseils ci-dessous. La difficulté réside dans le fait qu’il faut dépenser de l’énergie et du temps pour la développer. Autrement dit, travailler dure. L’expertise, contrairement à l’expérience, ne vient pas d’elle-même.
Si vous lisez cet article, c’est que vous voulez devenir un expert. Vous êtes prêt donc à fournir l’effort nécessaire. Voila donc les 3 conseils pour développer votre expertise :
- La lecture
La sortie de livres concernant vote domaine ne s’arrêtera jamais. Dans 5 ans, beaucoup de ce que nous connaissons sur un domaine va certainement changer. Que vous soyez dans les nouvelles technologies ou dans la géographie, ne cessez jamais de vous tenir au courant des nouveautés. L’information et la connaissance ne s’accumulent pas si vous n’allez pas à leur recherche.
Concrètement, nous pouvons mettre en place des systèmes qui peuvent nous aider à suivre ce qui se passe dans notre domaine d’expertise. Nous allons faire des abonnements à des magazines généraux et spécialisés, nous inscrire aux bibliothèques, rendre régulièrement visite à la librairie et avoir une liste de sites web spécialisés et de blog traitant de notre domaine d’expertise. Bref, vous êtes l’expert ; vous n’avez pas le droit de ne pas être au courant de ce qui se passe dans votre domaine.
Faites aussi attention au piège de l’expertise. Ne vous limitez pas qu’à vos moutons. Vous êtes aussi amené à voir ce qui se passe aux alentours de votre domaine. Un expert abrouti est celui qui ne connaît que ce qu’il fait. En dehors de son petit champ, il est ignorant. Vous pouvez rencontrez un spécialiste des microprocesseurs qui ignore complètement ce qui se passe dans le monde des logiciels. Il ne s’agit pas de tout connaître mais au moins d’avoir une idée et une vision sur les tendances. C’est l’un des défis de l’ère de la spécialisation.
- L’échange
L’expertise est la connaissance théorique mais aussi un savoir faire pratique. Votre première source pour cela est votre propre expérience. Mais pour être expert, vous ne pouvez pas vous contenter que de votre champ d’action qui demeure limité. Ceci s’impose encore plus lorsque vous n’avez pas beaucoup d’années d’expérience derrière vous. Nous allons donc collecter aussi les expériences des autres.
Concrètement, il s’agit de s’inscrire à des forums, de préférences spécialisés, être actifs dans les associations regroupant des experts, côtoyer et établir des relations avec les plus anciens et interagir constamment avec les confrères ou les collègues du même domaine.
L’outil pour rendre cet échange riche pour nous est l’écoute. Nous allons développer l’art de faire parler les autres pour ensuite les écouter attentivement. Face à un plus ancien que moi dans la formation ou le coaching, je n’hésite pas à me mettre dans la peau d’un élève. Je tâche à parler peu et encourager l’autre à le faire. Le but est de rendre son expérience accessible, comme si je l’ai vécu moi-même.
- L’expérimentation
Les écrivains et les journalistes vo