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Filed Under (Carrière, Maroc) by admin on 20-03-2008

J’ai besoin de votre avis sur la source du chômage au Maroc. Merci de choisir une ou plusieurs réponses.

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Voila maintenant exactement 6 mois et 5 jours que le premier post : La Joie De L’échec a été publié sur ce blog.

Beaucoup parmi vous ont consacré un petit moment de leur temps pour m’encourager et c’est grâce à cela que les 98 billets ont pu voir le jour avec une contribution de 500 commentaires de votre part. Merci du fond du coeur.

Durant certains moments de solitude et de découragement, un tour dans la Blogoma suffisait pour me redonner de l’énergie et de la volonté pour continuer à faire partie de ce petit village où la créativité distinguait tout le monde.

 ” Du Rêve Au Concret “ sera le premier blog de développement personnel au Maroc.

Son but : aider chacun de nous à concrétiser ses rêves et ses projets.

Pour cela, j’ai besoin de vos idées sur ce que je peux AMELIORER, CHANGER, AJOUTER ou ENLEVER dans la forme comme dans le contenu de ce blog. Ce sont vos suggestions, critiques et remarques qui feront de ce dernier un excellent outil de développement de soi et de coaching.

Que pouvez-vous me proposer les amis ?

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Je suis passé par une période de chômage après mon diplôme. Cela était difficile au début avant que je me rende compte de mes erreurs.

C’est en changeant certaines idées et en mettant en place certaines actions que j’ai pu m’en sortir. Voici les majeures erreurs que nous pouvons commettre à l’égard de notre recherche d’emploi après le diplôme :

1- Mépriser la période du chômage

C’est en vérité la période la plus défiante et qui peut permettre à chacun de nous de se connaître et de découvrir d’autres réalités sur le monde. C’est donc une période riche en apprentissages et en challenges. La seule condition pour rendre sa vie de chômeur agréable est de la vivre pleinement et de la considérer comme une étape comme les autres. Il y a des chômeurs qui chôment et des chômeurs qui travaillent pour trouver un emploi. Les premiers pensent que ce qui leur arrive est injuste alors que les seconds pensent qu’ils vivent une période transitaire et naturelle comme la période des études ou autres. Ce que j’envie aux chômeurs est le fait que tout leur temps leur appartient et qu’ils peuvent l’exploiter comme ils le souhaitent. Lisez cet article pour en savoir plus : Comment Quitter La Vie De Chômeur ?  

2- Compter que sur le diplôme pour trouver un emploi

C’est une erreur que nous commettons le plus souvent lorsque nous avons un grand diplôme. Les entreprises ont besoin certes de compétences qualifiées mais ont besoin surtout de personnes qui savent partager et mettre à profit ce savoir faire : communiquer. La dernière sélection se fait donc à la base de la personnalité et de l’attitude. Tout le monde a des diplômes mais peu consacre du temps pour développer une personnalité attrayante. C’est ce qui séduit le plus les recruteurs. La capacité à bien communiquer et à s’adapter à différents contextes est ce qui peut garantir le fait de trouver facilement un travail. Nous parlons de l’intelligence émotionnelle.

3- S’identifier par le diplôme

Je trouve étonnant qu’on soit désolé de voir un diplômé faire du cirage. Cirer les pieds reste un travail dont plusieurs personnes survivent. C’est un travail Halal. Pourquoi faire de cela alors un malheur ? Certes, la personne a fait des études mais si elle n’a pas trouvé encore de travail, il vaut mieux qu’elle s’occupe à gagner de quoi manger en attendant d’autres alternatives. De toute façon, un diplômé qui assume ses besoins est toujours mieux qu’un autre qui ne fait absolument rien. La seule chose qui pourrait nous inquiéter est le fait que le diplômé qui fait du cirage décide de faire cela toute sa vie. S’il fait cela que pour une période pour passer ensuite à autre chose, autrement dit, évoluer, c’est un combattant à admirer. J’ai utilisé un exemple extrême mais l’idée est de ne pas laisser notre diplôme nous donner une image limitante de nous-mêmes en sachant que nous pouvons toujours tout faire.

4- Chercher gentiment et baisser les bras trop vite

Certains envoient trois CV par semaine et font un entretien par mois et au bout de 90 jours pensent que toutes les portes sont fermées et que la chance ne veut pas leur sourire. Cette dernière ne sourit qu’à ceux qui font leur preuve. Une bonne stratégie de recherche d’emploi est celle qui est très agressive. Il s’agit d’envoyer par exemple 20 à 30 CV par jour et de faire plusieurs entretiens par semaine. La recherche d’emploi est un travail qui peut prendre parfois plus de 10 heures par jour durant toute la semaine, y compris le week-end. Plus nous sommes combatifs, plus nous augmentons nos chances pour trouver facilement un travail. Nous pensons souvent après une certaine période de recherche intense et sans résultats que toutes les portes sont fermées. Nous sommes découragés. Mais c’est peut être à ce moment là qu’une porte va s’ouvrir et que nous risquons de rater à cause de cette démotivation. Lisez cet article : Que Faire Lorsque Tout Foire ?

5- Ne pas avoir une vision claire du futur souhaité

Souvent, en ayant notre diplôme, nous croyons que nous sommes faits pour les emplois qui correspondent à notre spécialité. Or, nous prenons rarement le temps de savoir qu’est ce que nous voulons vraiment faire. Il est important de répondre par exemple à ces questions : qu’est ce que je veux faire de ma vie ? Quel genre d’entreprise je veux intégrer ? Dans quel genre d’équipe je veux travailler ? Pour quelles raisons je veux travailler ? Quelle est ma vision dans les 5 à 10 ans à venir ? Nous ne sommes pas obligés de choisir une carrière correspondante à notre diplôme si nous découvrons qu’il y a d’autres choses que nous voudrions faire. Et rien ne nous empêchera de nous réorienter vers d’autres domaines si nous le désirions. Etre passionné pour ce que nous voulons faire aide énormément pour trouver sa place dans le marché du travail. Lisez cet article pour le choix de votre carrière : 6 Questions Pour Choisir Sa Carrière.

Il y a d’autres erreurs que nous pouvons commettre en tant que chercheur d’emploi diplômé mais je trouve que ceux là sont les plus marquants.

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J’ai longtemps hésité avant d’écrire sur ce sujet. Deux raisons m’ont poussé à le faire.

La première est que j’ai constaté, et je ne suis pas le seul, que nous les marocains, nous sommes les premiers et les plus grands critiqueurs de notre propre pays. Parfois, je me dis que nous n’avons rien laissé à nos ennemies. Et souvent, ces critiques viennent de généralisations complètement déplacées et qui sont bien évidement non constructives. Et une critique non constructive est forcément destructive.

La seconde raison est le fait que j’ai découvert sur Google Trend, il y a quelques jours, que les marocains sont les premiers à taper le mot « Confiance En Soi ». Je ne sais pas si il y a un lien entre la confiance en soi et l’amour de son pays mais je sais que beaucoup parmi nous, il faut le dire, sont en colère et/ou déçu de notre nation. Et vivre dans un pays avec lequel nous ne nous sentons pas en communion ne peut qu’avoir un effet négatif, souvent inaperçu, sur notre attitude. Cela j’en suis sûr.

Il n’y a pas que 5 raisons pour aimer notre pays le Maroc, mais je vais me limiter à ceux la.

1 - La plus ancienne UNIVERSITE du monde 

Rappelons-le, Al karaouine n’est pas une mosquée. C’est la plus ancienne université du monde et qui existe dans notre pays. C’est la première université à mettre en place la Chair universitaire. C’est aussi la première université au monde qui a mis en place la cité universitaire pour les étudiants avec un système de bourse.

Ce n’est pas fini. Qui a construit cette université ? C’était Fatima épaulée par sa sœur Meryem. Elles avaient une somme d’argent, du temps et l’idée d’une université. Elles ont fait appel à un architecte pour les plans et ont ensuite acheté les matériaux de construction. Elles ont recruté des Maâlems pour les travaux et lancé ensuite le projet de l’université. Leur étude du budget a bien cadré avec le projet qui a donc vu le jour quelques mois plus tard. Nous sommes en 859.

Merci Fatima et Meryem pour ce beau cadeaux et que Dieu vous bénéfice.

2- Nous étions BONS un jour 

Tout tourne dans l’univers et l’histoire aussi. Nous étions les meneurs dans le monde autrefois. Nous avions battis une civilisation et avions exploré les sciences. Je ne vais pas raconter nos anciens exploits mais je veux dire que nos grands parents ont pu s’en sortir un jour.  

La question que je me pose est qu’avant d’arriver au sommet, il y a toujours un début. A un certain moment de notre histoire, nos grands parents ont commencé de rien. Une génération a dû faire face au défi et c’est à elle que revient le mérite de cette apogée. Aujourd’hui, l’opportunité s’ouvre encore une fois. Quelle est la génération qui va sortir le pays de ses soucis et le mettre sur le début de la voie du sommet ?

Nous vivons dans un présent dont nous ne sommes pas responsables. Ce n’est pas nous qui l’avons créé. Mais le futur, quant à lui, ne dépend que de nous.

3- Le Maroc est une terre d’OPPORTUNITÉS 

Pouvez-vous m’expliquer s’il vous plait pourquoi l’Europe et les Etats Unis avec certains pays du Golf se battent pour qu’on leur ouvre nos marchés ? Pourquoi les entreprises et les franchises américaines font la queue pour ouvrir sur notre sol ? Pourquoi l’Europe fait tout pour nous proposer des marchés ? Pourquoi l’Espagne et le Japon adorent nos mers ? Sommes-nous pas un pays pauvre ?

Est-ce peut être par ce que nous ne savons pas faire du business ? Je ne dirais pas plus.

4- Les marocains sont INTELLIGENTS et ont l’esprit vif 

Nous sommes tous d’accord, les marocains Fihoum Lekoualeb. Le contraire m’aurait étonné. Lekoualeb sont le résultat naturel de l’intelligence placée dans un certain contexte socio-économique : la pauvreté, éducation non-basée sur les valeurs, absence de vision commune, peur, perte de confiance, crainte du futur, etc.

Et bien évidement, la tête est toujours là ! La preuve : il n’y a pas un centre ou une institution de recherche dans le monde où vous n’allez pas trouver de marocains : MIT, Pasteur, NASA … Je n’ai pas de statistiques mais je sais que par exemple en France, les marocains excellent dans les domaines de l’informatique, les mathématiques et les métiers d’ingénieurs. Et dans les sciences humaines nous n’avons jamais manqué de grandes figures internationales et cela depuis toujours et de même pour l’art.

Il reste vrai que sur ce point, je part d’une opinion personnelle et non pas d’un fait prouvé par des études scientifiques. Mais j’en suis convaincu, je le prouverai peut être un jour.

5 - Le Maroc est MON pays à moi 

Que pensez-vous des supporters qui sont contents lorsque leur équipe gagne et qui quittent le stade lorsque l’équipe perd ? C’est lors de la perte que l’équipe a besoin de plus d’encouragement et de support et non pas l’inverse. De même pour le pays, le Maroc nous l’aimons quoi qu’il arrive. C’est aujourd’hui que notre pays a besoin de support, d’enthousiasme, d’optimisme et surtout de travail sérieux et acharné de chacun de nous. C’est dans son état actuel que nous devons donner le maximum de nous-mêmes.

Quel est le pire qui puisse nous arriver ? On perdra tellement qu’on touchera au fond. Mais est ce que nous allons pour autant disparaître ? Absolument pas ! On remontera tout simplement. Plus nous sommes proche du fond, plus il est temps de remonter. C’est ainsi que les sociétés évoluent. C’est une question de temps. La seule chose qui doit nous soucier est : serons-nous la génération qui va faire monter le pays ? Ou allons-nous nous contenter de faire partie des problèmes et passer notre vie à se plaindre ?

Enfin, rappelons-nous, il n y a pas de Maroc, il y a seulement des Marocains.

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Ma petite sœur m’a dit une fois : « j’adore Mc Donald ». On parlait en Berbère et j’ai pensé que cela doit être amusant pour un américain de l’entendre.

Je venais de lire l’histoire de Mc Donald’s. Alors que ma sœur m’expliquait ses raisons qui la poussent à apprécier Mc Donald’s, je me suis dis que ce qui est entrain de se passer est étonnant. Un monsieur s’est tellement donné pour son projet et a tellement travaillé dur qu’il a fini par faire en sorte que, des dizaines d’années plus tard, nous parlons du fruit de son travail. Et ceci dans un coin du monde et avec une langue qu’il ignore complètement.

J’ai dit à Sarah : « imagines que nous nous retrouvions un jour aux Etats Unis et que nous entendions un enfant dire à sa maman : « Mom, I love Da Mbarek’s Mahlaba. Please mom, take me to Da Mbarek’s Mahlaba ! ».  Cela doit être amusant. Et ce n’est pas impossible : il suffit d’un bon concept de qualité, lancer une première franchise de Mahlaba, et développer au fur et à mesure le business model. L’expansion à l’international n’est plus un rêve aujourd’hui ». Sarah s’est contenté de sourire. Tout ce qui l’intéressait est d’avoir son Big Mac.  

L’histoire de Mc Donald’s

L’homme qui a développé l’entreprise s’appelle : Ray Kroc. Il est né en 1902 à l’état de l’Illinois. Il a commencé son travail à l’age de 15 ans avec la croix rouge. Il conduisait une ambulance durant la première guerre mondiale. Après la guerre, il a décidé de faire du commerce. Il a commencé par vendre les gobelets en plastique jusqu’à l’année où il a rencontré Earl Prince qui venait d’inventer le mixeur pour faire les mileshakes. Ray a pu convaincre Earl de lui donner l’exclusivité de vendre son appareil qu’il a réussi à obtenir. Il a ainsi passé 15 années à vendre ce mixeur à travers tout le pays.

Un de ses principaux acheteurs était le restaurant Mc Donald’s tenu par les deux frères : Mac et Dic Mc Donald. Il a constaté que les deux frères appliquaient les principes de la production en masse sur leurs hamburgers et leurs sandwichs. Cela l’a impressionné, ce qui l’a poussé à aller voir les deux frères pour les convaincre de développer leur idée pour ouvrir plus de restaurants. Ces derniers ont refusé catégoriquement tout idée d’extension. Ils préféraient vivre avec ce qu’ils avaient déjà.

En 1954, Ray arrive enfin à convaincre les frères Mac et Dic d’être leur principal agent en ouvrant un restaurant portant leur nom à Dies Plaines, Illinois. C’est le début d’un rêve à l’age de 52 ans pour Ray. Il soufrait du diabète et de l’arthrose et avait aussi subit des opérations chirurgicales pour lui prélever la glande thyroïde et la vésicule biliaire. Malgré tout cela, il était animé par l’idée de développer un restaurant qui adopte les principes de la production en masse avec des normes de qualités hautement élevées.

Les frères Mc Donald refusent toujours de le laisser développer le concept, ce qui a poussé Ray à leur demander d’acheter l’entreprise au prix qu’ils voulaient. Ils demandèrent 2,6 millions de dollars et Ray s’arrangea pour trouver l’argent. Nous sommes en 1961, Ray a 59 ans et se lance ainsi dans un rythme incroyable de recrutement de franchisés. L’idée de la franchise lui est venue pour faciliter l’ouverture des restaurants dans tout le pays tout en restant très sévère sur la qualité. Les revenus des franchises ont vite augmenté, ce qui a permis à Ray de créer une entreprise de publicité spécialisée pour soutenir l’image de marque de Mc Donald’s. En 1963, il vend un milliard de hamburgers.

En 1987, Mc Donald’s ouvre son 10.000ème restaurant. Ray a saturé les Etats Unis avec sa chaîne, ce qui l’a poussé à se tourner vers l’international. Il a pu ouvrir ses restaurants dans 65 pays en adaptant les menus aux cultures des pays, tout en restant au même niveau de la qualité de service. Aujourd’hui, Mc Donald’s se trouve dans plus de 119 pays avec plus de 30.000 restaurants. Ray ne s’est pas trompé sur son investissement et les deux frères se sont retrouvés exclus par leur manque de volonté.

Ray est mort en 1984 à l’age de 81 ans. Du conducteur d’ambulance au PDJ de la Mc Donald’s Corporation, il a fait en sorte à ce qu’on prononce Mc Donald’s en toutes les langues. Le tour est maintenant à la Da Mbarek Mahlaba Corporation ;)

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Lorsque je suis parti à Paris pour poursuivre mes études, j’avais dis adieu à ma chambre et à mes amis. Je quitte enfin le Maroc pour construire ma carrière là où les portes de la réussite sont grandes ouvertes !

Le plan était de passer un an en France pour s’envoler ensuite aux States. Après 6 mois à Paris, je décide : « c’est chez moi que je vais construire ma carrière, il est hors de question de me dépenser ailleurs». C’est tranché, après mes études, c’est dans mon pays, le Maroc, que je vais réussir.

Pourquoi avoir décidé de revenir au Maroc alors que tout me promettait une belle carrière à l’étranger ?

Je suis revenu au Maroc à cause de la jalousie. J’ai commencé à voir de prêt les exploits des autres pays et à devenir jaloux. J’ai tout de suite découvert que ce que les pays développés arrivent à faire n’est dû qu’à l’engagement et au travail acharné de leurs citoyens en général. Je me suis dis : « nous aussi, nous sommes capables de travailler. Ils ont une tête et quatre membres, nous les avons aussi. Ils ont des idées et des projets, nous aussi.  Alors pourquoi pouvons-nous pas assumer notre situation et faire le nécessaire pour tirer notre pays vers le haut ». Et comme je n’attends rien de personne, j’ai commencé par moi-même.

Vous allez me dire : « mais chez nous, il y a trop de problèmes, nous n’avons pas les moyens, personnes nous encouragent, rien ne marche… » Certes nous avons des problèmes mais personne ne peut nier que nous sommes des hommes et des femmes capables de les surmonter. Nous sommes ni la première, ni la dernière société qui rencontre des obstacles dans son histoire. Que possédaient les autres avant de se développer de plus que nous aujourd’hui ? Ce dont nous avons le plus besoin est l’espoir et de la confiance en nous-mêmes.

Maintenant, je vous vois me dire : « tu rêves ! Dans notre pays, on a de grands problèmes politiques, économiques… On souffre de la pauvreté, l’analphabétisme, etc. etc… ». Ceux là, je ne les appelle pas des problèmes. Ils sont plus grands que cela. Ce sont des DEFIS. Et bien, les pays que vous voyez être développés aujourd’hui, n’avaient-ils pas eux aussi ces défis ? Pensez-vous que du jour au lendemain, ils sont devenus ce qu’ils sont aujourd’hui ? Evidement, je n’ai pas besoin de m’étaler sur les exemples.

Certes, le changement ne viendra pas demain. Il risque de prendre peut être 20, 50 voire même 100 ans ou plus. Ce qui est sûr, c’est que si nous ne le commençons pas aujourd’hui, il ne va jamais arriver. Le temps, lui, passera de toute façon.

Si vous n’êtes pas d’accord, à vous de proposer d’autres alternatives. Mais s’il vous plait, ne répondez pas votre désespoir sur ceux qui veulent travailler et apporter un plus à leur pays. Il suffira d’un projet, une entreprise, une initiative, une association, un article, un livre, un geste, une action, une parole pour faire avancer la machine si on s’y met tous.

Enfin, pour moi, le Maroc n’existe pas. Seuls moi et les marocains existent. Ce qui existe peut agir. Celui qui agit, peut avoir.

A vous …  

Photo by : sxc.hu

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