
Qui est le plus intelligent, Einstein ou Maradona ? Si vous dessinez un ballon à Einstein, il tracera sa trajectoire précise avec ses calculs. Maradona fera de même mais avec ses pieds.
Chacun a réussi brillamment dans son domaine. Maradona était très médiocre à l’école. Si nous l’avions rencontré à son enfance, nous aurions pensé certainement qu’il allait échouer dans sa vie. Son talent de footballeur n’est pas noté en classe.
Einstein quant à lui, n’été peut être pas brillant dans toutes les matières mais ses notes en maths et en physiques lui assuraient probablement ses passages durant son parcours scolaire. Son intelligence était reconnue à l’école.
Vous l’avez donc bien saisi, chacun possède une intelligence plus développée que l’autre. Et à l’école, nous ne sommes évalués que sur deux types d’intelligences : l’intelligence logico-mathématique et l’intelligence linguistique. Les 7 autres types d’intelligences sont négligés.
Nous possédons tous ces 9 types d’intelligences et nous les utilisons très souvent durant la vie de tous les jours. Par contre, chacun de nous peut avoir certains types qui sont plus développés que d’autres.
Voici les 9 types d’intelligences découverts jusqu’à aujourd’hui :
Intelligence logico-mathématique : c’est la capacité à manipuler les chiffres, les notions abstraites et les raisonnements de la logique. Nous l’exploitons dans la vie de tous les jours. Elle est sollicitée dans les fonctions où il est question d’un travail intellectuel et/ou de l’usage des mathématiques.
Intelligence Linguistique : certains l’appellent l’intelligence verbale. Elle se caractérise par le bon usage des mots et la bonne élocution. Elle nous donne le pouvoir d’exceller dans la communication, les langues ou la littérature.
Intelligence Interpersonnelle : il s’agit du pouvoir de bien entretenir les relations avec les autres. C’est la plus importante dans le monde professionnel quelque soit le domaine.
Intelligence Intra-personnelle : elle est apparentée à l’intelligence émotionnelle. C’est la capacité à reconnaître nos émotions et nos sentiments et de bien les gérer. Nous développons ainsi la capacité à aider les autres en tant que psychologues, coachs, formateurs ou conseillers sociaux.
Intelligence Spatiale : elle est développée par les architectes, les chauffeurs de taxis, les ingénieurs, etc. Il s’agit de la capacité à mesurer et à appréhender les espaces.
Intelligence Musicale : Mozart n’a pas atteint le bac. Cela, lui a permis d’avoir le temps de développer son don musical. Mais ce n’est pas une excuse pour ne pas aller à l’école !
Intelligence Intuitive : on dit que les femmes ont plus d’intuition que les hommes. Des études ont montré que cela n’est pas complètement vrai. La différence réside dans le fait que les femmes écoutent plus leur instinct que les hommes. Cette intelligence sert à tous ceux qui travaillent dans les relations humaines et là où il y a beaucoup de prises de décisions.
Intelligence des Couleurs : vous l’avez devinez, elle est développée chez les peintres comme chez les ingénieurs de décors en passant par les stylistes. C’est la capacité à manipuler les couleurs.
Intelligence Entrepreneuriale : elle rapporte beaucoup d’argents. C’est grâce à cette intelligence que beaucoup d’hommes d’affaires dans le monde n’ont pas besoin de diplômes. Ils ont l’art de saisir les bonnes affaires et prendre des risques. C’est aussi la capacité à savoir gérer son argent et de les fructifier.
Si vous travaillez ou étudiez dans un domaine où vous exploitez votre intelligence la plus développée, vous pouvez être sûrs de réussir et d’être parmi les excellents.
Quels sont vos types d’intelligences les plus développés à votre avis ?
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Si la réponse est non, j’espère que vous ne pensez pas au suicide L. A quoi sert la vie si nous ne désirons pas y réussir.
L’autre réponse est oui. C’est ce qui nous pousse à continuer de quitter notre lit tous les matins pour affronter les défis de la vie. Nous voulons tous réussir car c’est pour cela que nous sommes conçus.
Par contre, certains répondront plutôt : « je ne sais pas si je suis fait vraiment pour réussir ». Dans ce cas, la personne est prise entre le désespoir et l’espoir. Nous tombons tous dans cet état d’esprit lorsque rien ne marche où lors d’un échec. Mais ce qui nous pousse à persister et ne pas tout laisser tomber est cet espoir de réussir. Ce dernier est caché au fond de nous-mêmes. Autrement dit, nous sommes inconsciemment et par nature motivés pour réussir dans la vie. Ceci, car l’Homme est fait dans un seul but : réussir.
Qu’est ce que la réussite ?
La réussite est très relative. Ce qui constitue une grande gloire pour certains ne l’est pas forcément pour d’autres. Réussir peut être le fait d’avoir beaucoup d’argents, fonder une grande famille, réussir nos projets professionnels, être célèbre, etc. Mais quelque soit notre vision personnelle de la réussite, nous courons tous vers une seule et unique chose : ETRE HEUREUX. Réussir dans la vie consiste donc à trouver ce qui va nous rendre profondément heureux dans la vie.
L’argent, la célébrité, une merveilleuse carrière, etc., peuvent nous rendre contents mais par nécessairement heureux. Etre content est une émotion souvent passagère qui nous donne l’impression que tout marche bien mais qui risque de disparaître à tout moment. Par contre, être heureux est un profond sentiment de contentement et de satisfaction. C’est un état d’esprit qui peut perdurer à vie une fois nous découvrons ce qui peut nous rendre vraiment bienheureux.
Ainsi, le premier pas de la réussite est de découvrir qu’est ce qui peut nous rendre heureux dés l’instant présent. Pour cela, il suffit de prendre une feuille et un crayon et chercher à répondre à cette question : « qu’est ce qui peut me rendre profondément heureux dans mes quatre domaines de la vie : 1) physique (santé et argents), 2) émotionnel (famille et amis), 3) intellectuel (formation et lectures) et 4) spirituel (foi et religion) ». A l’instant que vous allez chercher la réponse à cette question, vous allez commencer à sentir quelque chose de particulier en vous. Etre heureux n’est pas un but mais un chemin que chacun de nous peut empreindre dés l’instant présent.
« Mais rien ne va comme je veux aujourd’hui ? »
Malgré que certains de vos projets ne vont pas comme vous le souhaitez, restez-vous indifférent ? Croisez-vous les bras en attendant une solution miracle ?
Certainement, vous êtes entrain de chercher des solutions ou des alternatives pour pouvoir avancer. Vous lisez, vous en parlez et vous cherchez le soutien des autres. Vous essayez des astuces qui peuvent marcher comme échouer. Et malgré tout cela, vous persévérez. J’ai donc une bonne nouvelle pour vous : ce n’est plus qu’une question de temps pour vous.
Qu’est ce qui arrive à quelqu’un qui ne cesse de chercher et qui se donne beaucoup de peine pour changer sa situation ? La réponse : il finit par y arriver.
Qu’elle est la différence entre celui à qui la réussite est offerte dés sa naissance et celui ou celle qui passe quelques années de sa vie pour y arriver ? La réponse : les seconds vivent merveilleusement leur réussite car elle est profondément méritée. Ceux là, sont aussi les plus aptes à apprendre aux autres comment faire pour résister et persévérer dans le chemin du succès. Faites-vous partie des premiers ou des seconds ?
Que faire ?
Je suis comme vous, je n’ai pas encore atteint ce qui peut être une réelle réussite pour moi. Tout ce que je parviens à faire tous les jours est de chercher intensément comment réaliser mes objectifs. En arrivant à faire cela, je n’ai plus à m’inquiéter car ce n’est plus qu’une question de temps. La réussite est comme une plante. Elle doit prendre son temps pour pousser et grandir tant que nous sommes là pour l’arroser. La seule chose qui pourrait m’inquiéter est de passer une journée sans apprendre de nouvelles choses ou sans faire les moindres petites actions pour avancer vers mes objectifs.
Maintenant, que nous nous retrouvons tous sur ce blog, je suis encore plus motivé car je sais que je ne suis pas seul. J’ai découvert, depuis que j’ai commencé ce dernier que vous êtes nombreux à courir derrière vos ambitions.
Ensemble, nous y arriverons. Tâchons de nous soutenir et de nous motiver les uns, les autres. Je suis sûr que nous sommes tous fait pour réussir.
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Bien que nous soyons conscients que la défaite fait partie de la réussite, il est toujours difficile de la subir. Pour faire face à cette difficulté, il est intéressant de comprendre notre réaction lors d’un échec.
Cela me permet personnellement de mieux faire face au malaise causé par mes nombreuses pertes. J’arrive ainsi à rebondir plus rapidement pour faire de nouvelles tentatives. Bien digérer sa défaite aide à devenir une personne moins hésitante. Plus nous arrivons à faire face à l’échec, plus notre capacité à trancher, en prenant des risques, augmente.
Lors d’un échec, nous passons par 5 phases psychologiques : le refus, la tristesse, la réflexion, l’acceptation et l’apprentissage. Elles peuvent durer de quelques minutes à quelques années. En effet, le temps de chacune de ces phases est lié à la défaite à laquelle nous faisons face, notre force psychologique et le contexte dans lequel nous nous retrouvons. Plus nous nous approchons de la cinquième phase, plus nous pouvons dire que nous avons pu faire face à notre échec et que nous sommes prêts à aller de l’avant.
Le fait de prendre conscience de la phase psychologique dans laquelle nous nous retrouvons nous aidera à en sortir pour aller vers la phase suivante. Cela nous permettra aussi de chercher à passer un minimum de temps dans chaque période jusqu’à tourner la page.
Si nous sommes face à plusieurs insuccès, nous pouvons être dans des phases différentes durant le même moment. Nous pouvons nous retrouver dans le refus par rapport à un échec que nous venons de subir et au même temps dans l’acceptation pour un autre.
1- Refus
« Pourquoi est ce que cela s’est passé ainsi ? J’aurais dû faire ceci. Les autres auraient dû agir autrement. Ce qui est entrain de m’arriver est injuste ! ». C‘est ce que nous nous disons parfois juste après une perte. Nous avons l’impression de chercher à donner une explication à ce qui est arrivé. Mais en vérité, nous exprimons notre refus de la situation. Nous sommes en colère.
Rester à ce stade n’est pas une bonne chose. Nous refusons ce qui nous est arrivé et ainsi, nous ne pouvons pas avancer de l’avant. Nous restons dans le problème et nous ne faisons pas partie de la solution.
2- Tristesse
Nous cessons de refuser et d’être en colère et nous commençons à sentir un certain vide. Nous réalisons que nous sommes face au fait accompli. Nous sommes tristes. Parfois, nous n’avons pas envie d’en parler. Il s’agit d’une transition naturelle pour accepter la réalité à laquelle nous ne nous attendions pas.
La tristesse doit prendre son temps mais sans qu’elle nous pousse vers des comportements ou des habitudes nuisants pour nous ou pour les autres. Rester trop longtemps dedans peut mener à une dépression. Etre triste ne peut rien changer ni à la situation actuelle ni à la situation futur. Le bénéfice que nous pouvons récolter de cette phase est l’envie d’avancer de l’avant. Personne n’aime être triste toute sa vie.
3- Réflexion
Probablement, ma défaite est la meilleure des choses qui puisse m’arriver. De toute façon, j’ai vraiment fais de mon mieux et je n’avais pas d’autres choix. En fin de compte, c’est peut être pour mon bien que j’ai subi cet échec. Il y a certainement pire. Certains ont vécu des situations plus dramatiques que la mienne.
A ce stade, je ne suis plus dans la phase émotionnelle. Je commence à rationaliser et à relativiser. Je peux aller jusqu’à me demander si cela mérite vraiment au tant de peine. Je commence à raisonner et à donner à mon échec sa juste ampleur. C’est à cette phase que je commence à me sentir mieux et que je commence à regarder vers le futur.
4- Acceptation
Je reconnais que ce qui est arrivé fait partie désormais de mon destin et de ma biographie. Dans mon esprit, ce que j’ai subis était tout simplement inévitable vu la situation dans laquelle je me trouvais et vu mon manque d’expérience. J’ai une vision complète de la situation avec une bonne prise de recul. Je me pardonne ainsi qu’à toutes les personnes qui seraient responsables de ma défaite. Je décide de tourner la page.
Nous souhaitons tous atteindre cette phase à cause du malaise que nous vivons suite à chaque défaite. Nous avons tendance à penser que seul le temps peut nous faire parvenir à ce stade. Cela est vrai mais seulement en partie. Si nous ne faisons rien pour rebondir vite et chercher à relativiser et à rationaliser, seul le temps fera son travail. Cela risque de durer longtemps. Par contre, si nous décidons de nous prendre en main pour cesser de refuser, chercher du soutien dans notre tristesse, réfléchir à la situation et considérer l’échec comme une expérience enrichissante, nous pouvons faire un saut vers l’acceptation de notre défaite.
5- Apprentissage
Je parle de mon échec avec un sourire en donnant des conseils aux autres par rapport à ce que j’ai pu en tirer comme leçons. Je commence à me dire qu’il est hors de question que je commette la même erreur deux fois. Face à une situation similaire, je sais exactement ce que je pourrais faire et ce que je pourrais éviter. Ma défaite devient une de mes expériences de la vie.
Pas tout le monde arrive jusqu’à ce stade. Beaucoup s’arrête à la phase d’acceptation. Et c’est cela qui peut faire que ces personnes risquent de refaire les mêmes erreurs pour une seconde fois. Ne pas tirer leçon de notre échec nous rend plus hésitants pour les autres tentatives. Distinguer entre ce que nous aurions pu bien faire et ce que nous aurions pu éviter nous permet d’avoir moins peur pour rebondir et retenter notre deuxième, troisième ou quatrième chance.
Maintenant que vous avez pris conscience des différentes phases dans lesquelles vous pouvez vous retrouver lors d’une expérience difficile, que pouvez-vous faire concrètement pour les dépasser et arriver à la phase d’apprentissage ? Voici quelques suggestions :
- Le refus: cessez d’être en colère en changeant d’environnement, parlez à quelqu’un, écrivez sur votre journal intime, faites du sport, voyagez, relaxez-vous, méditez ou priez.
- La tristesse: vivez votre tristesse en cherchant du soutien, confiez-vous à quelqu’un, pleurez, marchez, lisez un livre ou des articles, écrivez un poème, méditez ou priez
- La réflexion: réfléchissez de façon objective à la situation, prenez l’avis d’une autre personne, faites un tableau des aspects négatifs et positifs de votre échec ou répondez à la questionsuivante : maintenant, en sachant ce que je sais, comment pourrais-je agir si je me retrouve face à une situation similaire?
- L’acceptation: tournez la page, racontez votre défaite aux autres et passez peu de temps à y penser.
- L’apprentissage: tirez profit de votre défaite en prenant des résolutions pour les prochaines tentatives et en donnant des conseils aux autres.
Et pour tout résumer : GARDEZ LE SOURIR J
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Je suis passé par une période de chômage après mon diplôme. Cela était difficile au début avant que je me rende compte de mes erreurs.
C’est en changeant certaines idées et en mettant en place certaines actions que j’ai pu m’en sortir. Voici les majeures erreurs que nous pouvons commettre à l’égard de notre recherche d’emploi après le diplôme :
1- Mépriser la période du chômage
C’est en vérité la période la plus défiante et qui peut permettre à chacun de nous de se connaître et de découvrir d’autres réalités sur le monde. C’est donc une période riche en apprentissages et en challenges. La seule condition pour rendre sa vie de chômeur agréable est de la vivre pleinement et de la considérer comme une étape comme les autres. Il y a des chômeurs qui chôment et des chômeurs qui travaillent pour trouver un emploi. Les premiers pensent que ce qui leur arrive est injuste alors que les seconds pensent qu’ils vivent une période transitaire et naturelle comme la période des études ou autres. Ce que j’envie aux chômeurs est le fait que tout leur temps leur appartient et qu’ils peuvent l’exploiter comme ils le souhaitent. Lisez cet article pour en savoir plus : Comment Quitter La Vie De Chômeur ?
2- Compter que sur le diplôme pour trouver un emploi
C’est une erreur que nous commettons le plus souvent lorsque nous avons un grand diplôme. Les entreprises ont besoin certes de compétences qualifiées mais ont besoin surtout de personnes qui savent partager et mettre à profit ce savoir faire : communiquer. La dernière sélection se fait donc à la base de la personnalité et de l’attitude. Tout le monde a des diplômes mais peu consacre du temps pour développer une personnalité attrayante. C’est ce qui séduit le plus les recruteurs. La capacité à bien communiquer et à s’adapter à différents contextes est ce qui peut garantir le fait de trouver facilement un travail. Nous parlons de l’intelligence émotionnelle.
3- S’identifier par le diplôme
Je trouve étonnant qu’on soit désolé de voir un diplômé faire du cirage. Cirer les pieds reste un travail dont plusieurs personnes survivent. C’est un travail Halal. Pourquoi faire de cela alors un malheur ? Certes, la personne a fait des études mais si elle n’a pas trouvé encore de travail, il vaut mieux qu’elle s’occupe à gagner de quoi manger en attendant d’autres alternatives. De toute façon, un diplômé qui assume ses besoins est toujours mieux qu’un autre qui ne fait absolument rien. La seule chose qui pourrait nous inquiéter est le fait que le diplômé qui fait du cirage décide de faire cela toute sa vie. S’il fait cela que pour une période pour passer ensuite à autre chose, autrement dit, évoluer, c’est un combattant à admirer. J’ai utilisé un exemple extrême mais l’idée est de ne pas laisser notre diplôme nous donner une image limitante de nous-mêmes en sachant que nous pouvons toujours tout faire.
4- Chercher gentiment et baisser les bras trop vite
Certains envoient trois CV par semaine et font un entretien par mois et au bout de 90 jours pensent que toutes les portes sont fermées et que la chance ne veut pas leur sourire. Cette dernière ne sourit qu’à ceux qui font leur preuve. Une bonne stratégie de recherche d’emploi est celle qui est très agressive. Il s’agit d’envoyer par exemple 20 à 30 CV par jour et de faire plusieurs entretiens par semaine. La recherche d’emploi est un travail qui peut prendre parfois plus de 10 heures par jour durant toute la semaine, y compris le week-end. Plus nous sommes combatifs, plus nous augmentons nos chances pour trouver facilement un travail. Nous pensons souvent après une certaine période de recherche intense et sans résultats que toutes les portes sont fermées. Nous sommes découragés. Mais c’est peut être à ce moment là qu’une porte va s’ouvrir et que nous risquons de rater à cause de cette démotivation. Lisez cet article : Que Faire Lorsque Tout Foire ?
5- Ne pas avoir une vision claire du futur souhaité
Souvent, en ayant notre diplôme, nous croyons que nous sommes faits pour les emplois qui correspondent à notre spécialité. Or, nous prenons rarement le temps de savoir qu’est ce que nous voulons vraiment faire. Il est important de répondre par exemple à ces questions : qu’est ce que je veux faire de ma vie ? Quel genre d’entreprise je veux intégrer ? Dans quel genre d’équipe je veux travailler ? Pour quelles raisons je veux travailler ? Quelle est ma vision dans les 5 à 10 ans à venir ? Nous ne sommes pas obligés de choisir une carrière correspondante à notre diplôme si nous découvrons qu’il y a d’autres choses que nous voudrions faire. Et rien ne nous empêchera de nous réorienter vers d’autres domaines si nous le désirions. Etre passionné pour ce que nous voulons faire aide énormément pour trouver sa place dans le marché du travail. Lisez cet article pour le choix de votre carrière : 6 Questions Pour Choisir Sa Carrière.
Il y a d’autres erreurs que nous pouvons commettre en tant que chercheur d’emploi diplômé mais je trouve que ceux là sont les plus marquants.

Etre exceptionnel, c’est avoir cette personnalité attrayante, faire des projets extraordinaires, avoir des idées brillantes, être utile pour les autres, avoir du charisme, attirer des opportunités, etc.
Sachez que vous avez la capacité d’être une personne exceptionnelle. Il suffit de faire quelques petites choses différentes de ce que fait tout le monde et vous allez vous distinguer. Les gens ordinaires qui n’arrivent pas à se différencier sont ceux qui font ce que tout le monde fait. Sortez de l’ordinaire et vous serez exceptionnel.
Commencez par programmer différemment vos journées : passez vos journées différemment de ce que fait tout le monde. Soyez en décalage avec votre entourage. Vous pouvez par exemple dormir plutôt que tout le monde pour vous réveiller avant les autres. C’est ainsi que vous pouvez trouver du temps pour vos petits projets ou tout simplement pour faire des activités que vous aimez : sport, lecture, méditation, etc. Ayez un programme particulier. Travaillez plus que les autres. Faites des activités sportives tous les jours. Consacrez du temps à votre journal intime. Passez un temps exceptionnel avec vos proches.
Ayez des idées bizarres : les idées communément admises sont sans trop de valeurs. Soyez créatifs et jonglez avec vos idées. Ayez des réflexions par rapport à ce qui vous entoure de façon à étonner et à impressionner les autres. Sortez du cadre habituel. Faites en sorte à ce que vos pensées choquent. Poussez votre réflexion le plus loin possible. Donnez des solutions dont personne n’aurait eu les moindres idées.
Perfectionnez vos comportements face aux autres : N’hésitez pas à avoir un tact parfait avec les autres. Parlez toujours de façon claire et attrayante. Articulez en utilisant des mots imagés et chargés de sens. Saluez les gens là où vous allez et demandez de leurs nouvelles. Gardez une posture confiante quelque soit votre état émotionnel. Ayez le sourire même si vous n’avez pas envie de le faire. Soyez agréable et laissez les autres aimer de passer du temps en votre présence.
Ayez toujours une vision positive des événements : quelque soit l’événement qui puisse arriver, il y a toujours un côté positif à remarquer. Habituellement, les gens se contentent de voir ce qui ne va pas ou ce qui ne marche pas. Faites la différence en mettant l’accent sur les moindre profits ou bienfaits d’un échec. Regardez de plusieurs angles de visions. Faites partie de ceux qui considèrent que l’échec est une grande école où nous apprenons le mieux.
Rêvez sans limites : rêver est un droit à la naissance. Pourquoi vouloir se limiter à des rêves trop liés à vos contraintes d’aujourd’hui ? Ce n’est pas important de réaliser tous ses rêves mais il est cruciale d’en avoir beaucoup pour en réaliser ne serait ce que 10 %. Cela vaut mieux que d’en être dépourvu. Rêver est aussi la source de l’espoir et de la motivation. A quoi sert de travailler et de s’acharner sur des projets lorsque je n’ai pas de rêves à réaliser ?
Enfin, sachez que vous êtes déjà une personne exceptionnelle. La preuve est qu’elle n’existe aucune personne qui est comme vous dans l’univers. Et même si une personne vous ressemblant génétiquement à 100% existait, il est impossible qu’elle vive les mêmes expériences de tous les jours que vous. Ainsi, vous êtes une personne unique.
Il suffit juste de fournir plus d’effort à faire quelque chose de différent et vous allez vous distinguer.
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La timidité peut être un obstacle extrêmement contraignant pour l’atteinte de certains de nos objectifs. Vu la nature des contextes professionnels d’aujourd’hui, nous sommes amenés à interagir de plus en plus avec des personnes étrangères. Que faire lorsque nous ratons énormément d’opportunités simplement à cause du fait que nous n’osons pas parler ?
Mon histoire avec la timidité
Je ne sais pas quand est ce que je suis devenu timide mais j’avoue que j’en ai beaucoup souffert. J’ai été tellement timide que je n’osais pas parler au médecin pour lui dire ce qui me faisait mal. Ou par exemple, je n’aimais pas compter la monnaie devant l’épicier du quartier même si je sais qu’il s’est trompé ! En arrivant à l’université, cette timidité a commencé à être très contraignante pour moi. Je n’osais souvent pas poser des questions voire même lancer des projets. Le paradoxe était que j’arrive à bien interagir avec les gens mais le problème était toujours de faire le premier pas. Je n’arrive pas à casser la barrière bien que je peux agir merveilleusement une fois je me sens à l’aise.
J’ai ainsi commencé à chercher des solutions et à lire sur le sujet. J’ai mis en pratique certains conseils qui m’ont permis par la suite de devenir beaucoup moins timide. Je vais partager avec vous les idées et les conseils pratiques qui m’ont vraiment aidés à faire face à cet obstacle.
Comment définir la timidité ?
Etre timide veut dire ne pas oser s’exprimer devant une ou plusieurs personnes étrangères. Cela ne veut pas dire que nous sommes incapables de s’exprimer mais que nous exigeons en quelque sorte d’avoir un certain degré de familiarité avec la personne en face. Plus ce degré est élevé, plus nous sommes timides et vice versa. Les personnes qui ne sont pas timides n’exigent pas de connaître plus ou moins une personne pour pouvoir s’exprimer devant elle. Par contre, une personne timide, souhaite inconsciemment connaître d’abord la personne en face avant de se sentir à l’aise. Ainsi, chacun de nous a un seuil ou un degré de familiarité aux étrangers qui détermine notre degré de notre timidité.
Quelques principes :
- La timidité n’est pas un caractère définitif:
Nous pensons souvent que la timidité fait partie de notre caractère et que nous ne pouvons ainsi jamais changer. Ce n’est pas vrai. La timidité est souvent acquise à un certain stade de notre enfance à cause de certains événements ou contexte. Nous pouvons donc travailler à s’en débarrasser ou à diminuer son degré.
- Apprendre à ne pas être timide
Etre moins timide, cela s’apprend. Il s’agit de changer d’abord notre perception des étrangers ce qui va diminuer notre exigence du degré de familiarité. Autrement dit, nous apprenons à parler plus devant des personnes que nous venons de connaître. Ensuite, nous pouvons pousser notre apprentissage jusqu’à ce que nous puissions se débarrasser complètement de la timidité.
- La timidité est une sorte de peur
Etre timide c’est avoir peur de ne pas être à l’hauteur devant les étrangers. C’est une peur apparentée à l’angoisse. Nous avons peur de quelque chose qui risque d’arriver dans le futur : dire une bêtise, apparaître stupide, ne pas donner une bonne impression, etc. Lorsque nous résistons à cette peur et que nous cherchons à nous en débarrasser, elle s’accentue. Nous devenons encore plus timide. Il s’agira donc de vaincre sa peur. Lisez cet article : Comment vaincre sa peur ?
- Les autres aussi sont timides
Sachez que la majorité des personnes sont aussi timides. Lorsque vous allez affronter une personne étrangère et que vous vous sentez mal à l’aise, gardez en tête qu’elle est probablement aussi timide que vous. C’est soulageant lorsque nous savons que nous partageons le même souci.
Et concrètement…
Passons maintenant à des conseils pratiques :
- Entraînez-vous progressivement:
Démarrez par de petits exercices selon votre niveau de timidité en menant de mini-conversations avec les étrangers. J’avais commencé par parler par exemple au vendeur de sandwichs, au chauffeur de taxi, au serveur du café, etc. Ensuite, je m’obligeais à parler en classe non seulement pour poser des questions mais aussi pour partager mes idées. C’était dur au début mais je me forçais petit à petit. Après, je lançais par exemple un commentaire dans un ascenseur ou je discutais avec un voisin dans les transports. En vous entraînant à affronter les étrangers vous ne pouvez qu’apprendre à casser les barrières et à être de plus en plus à l’aise.
- Votre posture
Je me surprends souvent entrain de tordre les doigts lorsque je suis timide. J’ai appris ensuite à utiliser cela comme un signe. Il m’indiquait que je commençais à être timide ou mal à l’aise. J’en profite donc pour me rassurer et me dire que rien ne mérite tant de peur et d’inquiétude. Je reprends ensuite une posture normale et confiante ce qui influence ensuite mon état d’esprit. Cela marche très bien !
- Faites un Handshake en regardant dans les yeux
Lorsque c’est possible, soyez le premier à donner la main pour saluer. Et lorsque vous le fait, saluez fortement et assertivement. Cela va vous rassurer et vous mettra plus en confiance. En vous saluant, regardez la personne dans les yeux. Ce n’est pas pour dominer la personne en face mais plutôt pour dominer votre propre peur.
- La phrase magique
J’ai découvert cela par hasard : lorsque je commence une conversation avec un étranger en disant : « je m’appelle Fayssal !», je ne suis plus timide. Je ne sais pas comment l’expliquer mais cette façon d’affronter les étrangers me donne beaucoup de confiance en moi.
- Posez des questions
Lorsque vous n’êtes pas encore à l’aise face à une personne, posez des questions et laissez-la parler. Interrogez-la sur ce qu’elle fait ou ce qu’elle aime faire. Posez des questions ouvertes et qui permettront aussi à votre interlocuteur de s’exprimer. Il s’agit de faire parler la personne en face le temps que vous vous familiarisez avec elle.
Enfin, je finirai en disant que faire face à la timidité est une question d’entraînement et de volonté. Il n’y a pas de mal d’en avoir une dose. Lorsqu’elle devient un handicap, nous pouvons apprendre à la gérer.
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Voici deux leçons que m’ont apprises les petits enfants :
1- Lorsque j’ai une question, je la pose
Un enfant qui ne sait pas ou qui ne comprend pas, interroge. Nous étions tous comme cela un jour. Lorsque nous devenons adultes, nous pensons deux fois avant de poser une question. En effet, nous développons un grand souci par rapport à notre image. Nous avons peur de paraître stupides ou pas assez intelligents. Un enfant quant à lui, ne s’intéresse pas à l’image que vous risquez de faire de lui. Tout ce qui l’intéresse est de satisfaire sa curiosité et d’apprendre plus. Il trouve tout à fait naturel qu’il ignore des choses ce que n’accepte plus un adulte. Pour un enfant, que vous pensez qu’il est stupide ou idiot, c’est votre problème. Et généralement, c’est l’adulte qui passe pour un ignorant lorsqu’il n’apporte pas une réponse satisfaisante.
2- Pas de place à l’ennui, il y a toujours un moyen de s’occuper
Pouvez-vous trouver un enfant qui dit : « je meurs d’ennui »? Les enfants n’ont jamais le temps. Ils trouvent toujours quelques choses à faire et ils cherchent toujours un moyen de s’amuser. Un adulte quant à lui, pense qu’il a tout fait et qu’il n’y a plus rien à faire ! Comme si le monde se limitait à ces peu de choses qu’il a fait durant sa vie. Quand un enfant ne trouve rien à faire, il passe son temps à le chercher tout en s’amusant. Quand un adulte ne trouve rien à faire, il s’ennui tout en souffrant de ce dernier. Nous étions tous ces enfants qui étaient un jour passionnés pour toutes choses. En devenant des adultes, nous développons des états d’esprit comme : j’ai-envie-de-rien-faire attitude, ça-sert-à-rien attitude, etc. Et c’est ce qui est parfois la source de notre ennui voire nos petites dépressions.
En étant enfant, j’ai toujours rêvé d’être adulte. Je me demande si c’était une bonne idée ;)
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J’ai longtemps hésité avant d’écrire sur ce sujet. Deux raisons m’ont poussé à le faire.
La première est que j’ai constaté, et je ne suis pas le seul, que nous les marocains, nous sommes les premiers et les plus grands critiqueurs de notre propre pays. Parfois, je me dis que nous n’avons rien laissé à nos ennemies. Et souvent, ces critiques viennent de généralisations complètement déplacées et qui sont bien évidement non constructives. Et une critique non constructive est forcément destructive.
La seconde raison est le fait que j’ai découvert sur Google Trend, il y a quelques jours, que les marocains sont les premiers à taper le mot « Confiance En Soi ». Je ne sais pas si il y a un lien entre la confiance en soi et l’amour de son pays mais je sais que beaucoup parmi nous, il faut le dire, sont en colère et/ou déçu de notre nation. Et vivre dans un pays avec lequel nous ne nous sentons pas en communion ne peut qu’avoir un effet négatif, souvent inaperçu, sur notre attitude. Cela j’en suis sûr.
Il n’y a pas que 5 raisons pour aimer notre pays le Maroc, mais je vais me limiter à ceux la.
1 - La plus ancienne UNIVERSITE du monde
Rappelons-le, Al karaouine n’est pas une mosquée. C’est la plus ancienne université du monde et qui existe dans notre pays. C’est la première université à mettre en place la Chair universitaire. C’est aussi la première université au monde qui a mis en place la cité universitaire pour les étudiants avec un système de bourse.
Ce n’est pas fini. Qui a construit cette université ? C’était Fatima épaulée par sa sœur Meryem. Elles avaient une somme d’argent, du temps et l’idée d’une université. Elles ont fait appel à un architecte pour les plans et ont ensuite acheté les matériaux de construction. Elles ont recruté des Maâlems pour les travaux et lancé ensuite le projet de l’université. Leur étude du budget a bien cadré avec le projet qui a donc vu le jour quelques mois plus tard. Nous sommes en 859.
Merci Fatima et Meryem pour ce beau cadeaux et que Dieu vous bénéfice.
2- Nous étions BONS un jour
Tout tourne dans l’univers et l’histoire aussi. Nous étions les meneurs dans le monde autrefois. Nous avions battis une civilisation et avions exploré les sciences. Je ne vais pas raconter nos anciens exploits mais je veux dire que nos grands parents ont pu s’en sortir un jour.
La question que je me pose est qu’avant d’arriver au sommet, il y a toujours un début. A un certain moment de notre histoire, nos grands parents ont commencé de rien. Une génération a dû faire face au défi et c’est à elle que revient le mérite de cette apogée. Aujourd’hui, l’opportunité s’ouvre encore une fois. Quelle est la génération qui va sortir le pays de ses soucis et le mettre sur le début de la voie du sommet ?
Nous vivons dans un présent dont nous ne sommes pas responsables. Ce n’est pas nous qui l’avons créé. Mais le futur, quant à lui, ne dépend que de nous.
3- Le Maroc est une terre d’OPPORTUNITÉS
Pouvez-vous m’expliquer s’il vous plait pourquoi l’Europe et les Etats Unis avec certains pays du Golf se battent pour qu’on leur ouvre nos marchés ? Pourquoi les entreprises et les franchises américaines font la queue pour ouvrir sur notre sol ? Pourquoi l’Europe fait tout pour nous proposer des marchés ? Pourquoi l’Espagne et le Japon adorent nos mers ? Sommes-nous pas un pays pauvre ?
Est-ce peut être par ce que nous ne savons pas faire du business ? Je ne dirais pas plus.
4- Les marocains sont INTELLIGENTS et ont l’esprit vif
Nous sommes tous d’accord, les marocains Fihoum Lekoualeb. Le contraire m’aurait étonné. Lekoualeb sont le résultat naturel de l’intelligence placée dans un certain contexte socio-économique : la pauvreté, éducation non-basée sur les valeurs, absence de vision commune, peur, perte de confiance, crainte du futur, etc.
Et bien évidement, la tête est toujours là ! La preuve : il n’y a pas un centre ou une institution de recherche dans le monde où vous n’allez pas trouver de marocains : MIT, Pasteur, NASA … Je n’ai pas de statistiques mais je sais que par exemple en France, les marocains excellent dans les domaines de l’informatique, les mathématiques et les métiers d’ingénieurs. Et dans les sciences humaines nous n’avons jamais manqué de grandes figures internationales et cela depuis toujours et de même pour l’art.
Il reste vrai que sur ce point, je part d’une opinion personnelle et non pas d’un fait prouvé par des études scientifiques. Mais j’en suis convaincu, je le prouverai peut être un jour.
5 - Le Maroc est MON pays à moi
Que pensez-vous des supporters qui sont contents lorsque leur équipe gagne et qui quittent le stade lorsque l’équipe perd ? C’est lors de la perte que l’équipe a besoin de plus d’encouragement et de support et non pas l’inverse. De même pour le pays, le Maroc nous l’aimons quoi qu’il arrive. C’est aujourd’hui que notre pays a besoin de support, d’enthousiasme, d’optimisme et surtout de travail sérieux et acharné de chacun de nous. C’est dans son état actuel que nous devons donner le maximum de nous-mêmes.
Quel est le pire qui puisse nous arriver ? On perdra tellement qu’on touchera au fond. Mais est ce que nous allons pour autant disparaître ? Absolument pas ! On remontera tout simplement. Plus nous sommes proche du fond, plus il est temps de remonter. C’est ainsi que les sociétés évoluent. C’est une question de temps. La seule chose qui doit nous soucier est : serons-nous la génération qui va faire monter le pays ? Ou allons-nous nous contenter de faire partie des problèmes et passer notre vie à se plaindre ?
Enfin, rappelons-nous, il n y a pas de Maroc, il y a seulement des Marocains.
Faites-vous partie de ceux qui retrouvent leur linge sous forme d’une belle pyramide dans un coin de leur chambre ? Vous pensez que vous êtes très désorganisé. Voila la solution que j’ai appliqué et qui a marché.
Pour commencer, il faut savoir qu’une personne désorganisée ne veut pas toujours dire que cela fait partie de son caractère. Lorsque nous sommes désorganisés, c’est tout simplement dû au fait que nous ne savons pas comment y arriver. Nous n’avons pas le reflexe d’inventer des systèmes qui pourraient nous permettre de nous organiser. Ainsi, pour nos habits, à chaque fois que nous les tenons entre les mains, nous nous retrouvons à devoir prendre une décision pour savoir quoi faire avec. Et comme nous ne savons pas où les mettre, nous les relâchons pour rejoindre les autres : la montagne commence ainsi a avoir sa belle allure !