
La timidité peut être un obstacle extrêmement contraignant pour l’atteinte de certains de nos objectifs. Vu la nature des contextes professionnels d’aujourd’hui, nous sommes amenés à interagir de plus en plus avec des personnes étrangères. Que faire lorsque nous ratons énormément d’opportunités simplement à cause du fait que nous n’osons pas parler ?
Mon histoire avec la timidité
Je ne sais pas quand est ce que je suis devenu timide mais j’avoue que j’en ai beaucoup souffert. J’ai été tellement timide que je n’osais pas parler au médecin pour lui dire ce qui me faisait mal. Ou par exemple, je n’aimais pas compter la monnaie devant l’épicier du quartier même si je sais qu’il s’est trompé ! En arrivant à l’université, cette timidité a commencé à être très contraignante pour moi. Je n’osais souvent pas poser des questions voire même lancer des projets. Le paradoxe était que j’arrive à bien interagir avec les gens mais le problème était toujours de faire le premier pas. Je n’arrive pas à casser la barrière bien que je peux agir merveilleusement une fois je me sens à l’aise.
J’ai ainsi commencé à chercher des solutions et à lire sur le sujet. J’ai mis en pratique certains conseils qui m’ont permis par la suite de devenir beaucoup moins timide. Je vais partager avec vous les idées et les conseils pratiques qui m’ont vraiment aidés à faire face à cet obstacle.
Comment définir la timidité ?
Etre timide veut dire ne pas oser s’exprimer devant une ou plusieurs personnes étrangères. Cela ne veut pas dire que nous sommes incapables de s’exprimer mais que nous exigeons en quelque sorte d’avoir un certain degré de familiarité avec la personne en face. Plus ce degré est élevé, plus nous sommes timides et vice versa. Les personnes qui ne sont pas timides n’exigent pas de connaître plus ou moins une personne pour pouvoir s’exprimer devant elle. Par contre, une personne timide, souhaite inconsciemment connaître d’abord la personne en face avant de se sentir à l’aise. Ainsi, chacun de nous a un seuil ou un degré de familiarité aux étrangers qui détermine notre degré de notre timidité.
Quelques principes :
- La timidité n’est pas un caractère définitif:
Nous pensons souvent que la timidité fait partie de notre caractère et que nous ne pouvons ainsi jamais changer. Ce n’est pas vrai. La timidité est souvent acquise à un certain stade de notre enfance à cause de certains événements ou contexte. Nous pouvons donc travailler à s’en débarrasser ou à diminuer son degré.
- Apprendre à ne pas être timide
Etre moins timide, cela s’apprend. Il s’agit de changer d’abord notre perception des étrangers ce qui va diminuer notre exigence du degré de familiarité. Autrement dit, nous apprenons à parler plus devant des personnes que nous venons de connaître. Ensuite, nous pouvons pousser notre apprentissage jusqu’à ce que nous puissions se débarrasser complètement de la timidité.
- La timidité est une sorte de peur
Etre timide c’est avoir peur de ne pas être à l’hauteur devant les étrangers. C’est une peur apparentée à l’angoisse. Nous avons peur de quelque chose qui risque d’arriver dans le futur : dire une bêtise, apparaître stupide, ne pas donner une bonne impression, etc. Lorsque nous résistons à cette peur et que nous cherchons à nous en débarrasser, elle s’accentue. Nous devenons encore plus timide. Il s’agira donc de vaincre sa peur. Lisez cet article : Comment vaincre sa peur ?
- Les autres aussi sont timides
Sachez que la majorité des personnes sont aussi timides. Lorsque vous allez affronter une personne étrangère et que vous vous sentez mal à l’aise, gardez en tête qu’elle est probablement aussi timide que vous. C’est soulageant lorsque nous savons que nous partageons le même souci.
Et concrètement…
Passons maintenant à des conseils pratiques :
- Entraînez-vous progressivement:
Démarrez par de petits exercices selon votre niveau de timidité en menant de mini-conversations avec les étrangers. J’avais commencé par parler par exemple au vendeur de sandwichs, au chauffeur de taxi, au serveur du café, etc. Ensuite, je m’obligeais à parler en classe non seulement pour poser des questions mais aussi pour partager mes idées. C’était dur au début mais je me forçais petit à petit. Après, je lançais par exemple un commentaire dans un ascenseur ou je discutais avec un voisin dans les transports. En vous entraînant à affronter les étrangers vous ne pouvez qu’apprendre à casser les barrières et à être de plus en plus à l’aise.
- Votre posture
Je me surprends souvent entrain de tordre les doigts lorsque je suis timide. J’ai appris ensuite à utiliser cela comme un signe. Il m’indiquait que je commençais à être timide ou mal à l’aise. J’en profite donc pour me rassurer et me dire que rien ne mérite tant de peur et d’inquiétude. Je reprends ensuite une posture normale et confiante ce qui influence ensuite mon état d’esprit. Cela marche très bien !
- Faites un Handshake en regardant dans les yeux
Lorsque c’est possible, soyez le premier à donner la main pour saluer. Et lorsque vous le fait, saluez fortement et assertivement. Cela va vous rassurer et vous mettra plus en confiance. En vous saluant, regardez la personne dans les yeux. Ce n’est pas pour dominer la personne en face mais plutôt pour dominer votre propre peur.
- La phrase magique
J’ai découvert cela par hasard : lorsque je commence une conversation avec un étranger en disant : « je m’appelle Fayssal !», je ne suis plus timide. Je ne sais pas comment l’expliquer mais cette façon d’affronter les étrangers me donne beaucoup de confiance en moi.
- Posez des questions
Lorsque vous n’êtes pas encore à l’aise face à une personne, posez des questions et laissez-la parler. Interrogez-la sur ce qu’elle fait ou ce qu’elle aime faire. Posez des questions ouvertes et qui permettront aussi à votre interlocuteur de s’exprimer. Il s’agit de faire parler la personne en face le temps que vous vous familiarisez avec elle.
Enfin, je finirai en disant que faire face à la timidité est une question d’entraînement et de volonté. Il n’y a pas de mal d’en avoir une dose. Lorsqu’elle devient un handicap, nous pouvons apprendre à la gérer.
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Plusieurs personnes se plaignent du fait qu’elles ont des idées mais qu’elles n’arrivent pas à les concrétiser en action. Voici quelques conseils pour vous aider à passer d’une idée à l’action :
- L’idée ne peut pas produire de résultats
Une fois vous avez une idée, passez à l’action le plutôt possible. Il est clair que vous n’allez pouvoir tout faire dés le premier coup mais vous pouvez au moins démarrer quelque chose. Commencez le jour même à préparer quelques étapes préliminaires de votre projet. Déterminez quelle est la moindre chose que vous pouvez faire. Faites-le même si vous n’êtes pas sûr de la réussite de votre projet. Cela peut être par exemple une recherche sur Internet, un petit test, contacter une personne, etc. Dans tout les cas, ce petit démarrage vous donnera une idée encore plus claire sur la faisabilité de votre projet. Il m’arrive parfois de ne pas planifier un démarrage de projet pour ne pas tomber dans le piège de la réflexion-paralysie. Nous pensons tellement à ce que nous devons faire que nous finissons par ne rien faire. Je me jette donc d’abord pour démarrer ce que je veux faire et lorsque je vois que je suis dans l’action, je commence à planifier.
- Ca ne sera jamais parfait
N’attendez jamais que les conditions soient parfaites pour attaquer vos projets. Nous avons tendance à attendre que certaines conditions se réunissent pour pouvoir démarrer. Cela peut devenir ensuite une fausse excuse. Démarrez avec les moyens de bord. Un peu vaut mieux que rien. De toute façon, il y aura toujours quelque chose qui ne va pas marcher. A quoi sert alors d’attendre ? Une fois vous allez être dans l’action, vous allez pouvoir perfectionner au fur et à mesure. Avant de lancer ce blog, je voulais attendre d’être excellemment bon dans la rédaction, mais en attendant, je rate l’opportunité de la pratique. Cette dernière est la seule qui peut me permettre de devenir excellent. J’ai donc fait le choix de démarrer à blogger tout de même.
- L’action est l’antidote de la peur
La seule façon d’affronter la peur de se noyer est de se jeter à l’eau. Ainsi, la seule façon d’affronter la peur de l’échec est de démarrer effectivement nos projets. L’échec reste une éventualité dont la probabilité va diminuer au fur et à mesure que vous avancez dans vos projets. Plus vous ne faites rien, plus la peur grandie dans votre tête. Cette peur devient ensuite paralysante. La peur se dissipe avec l’action. C’est le secret des courageux. Pour se débarrasser de la peur, ils se jettent dans ce qui la procure. C’est ma tactique pour vaincre la peur de parler en public par exemple. Je ne pense à rien jusqu’à ce que je me trouve face au public. Ceci ne m’empêche pas de bien me préparer mais la seule façon de me débarrasser de la peur est d’être en fin face à l’audience. Vous pouvez aussi lire cet article sur comment vaincre la peur.
- Seul le présent compte
Quelques soient vos plans ou vos prévisions, le seul moment qui compte est le présent. C’est le seul moment réel et effectif. Si vous n’êtes pas entrain de faire quelque chose maintenant et dans l’instant présent pour l’avancement de vos projets, il n’y a rien vraiment de réel qui se passe. Quelques soient aussi vos craintes et vos précautions, les actions que vous allez entamer ne se feront pas dans le futur mais toujours dans le présent. A chaque instant, nous agissons que dans le moment présent. Et souvent, lorsque vous allez regarder objectivement votre moment présent, vous allez trouver que vous n’avez pas réellement de contraintes ou d’obstacles. Ce que nous imaginons pour le futur dans nos têtes, nous l’imposons parfois à notre présent qui lui, demeure propice à l’action.
- Soyez un/une Actionman/ Actionwomen
Parlez et pensez toujours en terme d’action. Les idées et les réflexions sont toujours bonnes mais peuvent nuire à l’action. A vous de savoir comment ne pas les laisser vous éloigner de la seule chose qui peut produire des résultats : l’action. Posez-vous la question : que ou quoi faire ? Cherchez du concret. Après chaque réflexion, déterminez au moins une action à faire. Cherchez à acquérir la réputation d’une personne d’action. Prêchez le fait que sans le travail réel, rien ne peut se produire. Associez-vous avec les personnes d’action. Evitez les personnes improductives. Ne vous plaignez pas de la dureté d’un travail avant de l’avoir testé. Motivez les autres à agir et soyez le premier à le faire.
- Envisagez le pire
Si nous ne faisons rien, nulle chose ne peut arriver. Si nous agissons, nous pouvons soit réussir, soit échouer. Quel est le pire : ne rien produire ou produire un échec. Le pire est de ne rien produire. Pourquoi ? Un échec, en sachant qu’il demeure une probabilité, peut être source de leçons qui peuvent nous servir pour rectifier le tir. Même si nous le vivons difficilement, nous pouvons être contents d’avoir au moins essayé quelque chose. Nous restons dynamique pour essayer autre chose. Par contre, le fait de ne rien faire nous laisse dans un état de doute où nous restons confus. Nous ne savons pas si cela allait marcher ou pas. Et souvent à ce stade, nous nous sommes habitués à la paresse ou à la réflexion-paralysie. Nous n’osons plus faire le premier pas.
Ce qui est le plus difficile pour passer d’une idée à l’action est le premier pas. Une fois franchi, le reste devient facile. Quel est le risque si nous ne faisons pas ce premier pas ? Quelle sera la conséquence si nous nous forçons à le faire ? A vous de jouer !

Le but ultime de la communication est de faire passer un message ou d’en recevoir un autre. Tout le monde peut bien communiquer. Nous possédons tous, de façon innée, les pouvoirs des bons communicateurs mais, trop souvent, nous ne savons pas comment les utiliser. Tous les outils nécessaires à une bonne communication sont entre vos mains. Il vous reste juste à savoir comment les utiliser.
C’est vous qui faites passer le message
Vous êtes responsable de votre message. S’il ne passe pas comme vous le souhaitez, c’est que vous devez revenir à votre façon de communiquer. Le message part de vous. Vous avez donc tous les pouvoirs pour assurer sa transmission.
Parfois, nous nous trouvons face à de réels obstacles. L’autre, en face de moi, ne comprend jamais ce que je dis! J’ai bon à essayer mais rien ne marche ! Quelque chose semble empêcher le message d’arriver. C’est généralement lorsque je suis face au défi de convaincre. Dans ce cas, c’est à moi de trouver une solution pour y arriver. Je n’ai pas de pouvoir sur l’autre. Mais j’ai la parfaite maîtrise de moi-même et de mes outils de communication. En continuant la lecture de cet article, vous allez découvrir comment vous pouvez optimiser vos outils.
A qui vous addressez-vous ?
J’ai toujours été étonné de voir que certaines personnes maintiennent la même façon de communiquer avec toutes les catégories de personnes. Je ne pourrais pas vous lister tous les profils de personnes qui existent. Mais gardons en tête cette règle primordiale : à chaque personne, et je précise bien qu’à chaque personne, une façon particulière de recevoir notre message. Que devons-nous faire dans ce cas là ? Nous devons adapter notre message à chaque individu. Je ne connais pas vraiment de règle pour y arriver. Les astuces que j’utilise sont l’écoute attentive et l’intérêt réel et sincère en mon interlocuteur.
Votre attitude
Quelque soit votre message, la première des choses que perçoit votre interlocuteur est votre attitude. Manque de confiance en soi, ennui, enthousiasme, joie, colère, paresse, dynamisme sont autant d’attitudes qui n’échappent à personne. Ce qui est étonnant est que ces attitudes sont détectées de la même façon par tous les êtres humains de la planète. Ne négligez jamais cet aspect lorsque vous communiquez, car la personne en face de vous vous jugera là-dessus avant même d’écouter ce que vous dites.
Je ne pense pas qu’il faut adopter une seule attitude tout le temps pour bien communiquer. Mais nous devons, en l’occurrence, adopter une attitude cohérente avec ce que nous voulons faire passer comme message. Pour un message triste, démontrez de la tristesse. Pour motiver et dynamiser, soyez le premier ou la première à l’être. Votre attitude est votre seul support de communication.
Votre attitude peut aussi affecter l’efficacité de votre communication. Lorsque je suis trop fatigué, j’ai du mal à faire un effort pour adapter mon message. Si je suis sous le stress, j’ai tendance à ne pas écouter attentivement et à ne pas bien formuler mes messages. Ce sont donc des attitudes sous lesquelles je risque de ne pas bien communiquer. A vous aussi de découvrir les moments où votre attitude ne vous permet pas de communiquer convenablement. Ensuite, durant ces moments, c’est à nous de fournir un effort supplémentaire ou d’éviter carrément de communiquer.
Sur quoi êtes-vous focalisez ?
« Comme je souhaite bien communiquer, je dois être concentré sur moi-même pour assurer ! » Ceci est une erreur. Votre message est déjà bien clair pour vous. Votre objectif est plutôt d’assister votre interlocuteur à le saisir. Votre attention doit donc être orientée vers la personne en face. Vous allez d’abord commencer par chercher à la connaître s’elle est étrangère pour vous. Vous allez être ensuite concentré sur ses réactions, son attitude, son feedback, sa perception, sa réceptivité etc. …
Ecoutez d’abord
Cela semble étonnant. Je parle de communiquer et donc de parler. Pourquoi évoquer donc l’écoute ? Encore une fois, votre objectif est de transmettre un message. Ecouter avant de chercher à transmettre sera d’un grand secours pour vous. Il vous donnera en fait la possibilité de saisir le langage de votre interlocuteur, sa façon de réfléchir et enfin ses besoins. Cela vous rendra par la suite très performant dans votre communication car vous allez savoir exactement quoi dire, comment le dire et quand. Lorsque je rencontre de nouvelles personnes ou pendant les formations, je tâche à d’abord faire parler les autres. Cela me donne une idée sur ce que je dois dire et ce que je n’ai pas besoin de dire. L’écoute est le seul moyen perspicace pour sonder votre interlocuteur.
Soyez magique : souriez
Le sourire est un outil magique pour communiquer. Une des premières caractéristiques du sourire est qu’il est contagieux. Je m’amuse souvent à faire sourire les gens rien qu’en souriant moi-même. Je suis sûr que si je leur demandais de sourire sans que je le fasse moi-même, ils ne l’auraient pas fait ! Lorsqu’une personne sourie, des sentiments et des émotions positives émergent en elle. En souriant, vous avez donc le pouvoir de faire sortir ces sentiments et émotions de la personne. Vous tirez juste vos lèvres et le tour est joué ! Une fois cela est fait, vos messages glisseront facilement. Une fois vous allez cesser de sourire, votre interlocuteur cessera aussi. Et c’est à vous de relancer la machine. C’est magique J
Votre apparence
Quelque soit votre message, vous ne pourrez jamais empêcher votre interlocuteur de vous juger sur votre apparence. Ce dernier perçoit, avant tout, votre aspect externe. Sur cela, il ou elle construira une première impression sur vous. Et souvent, cette première impression est la dernière.
Quel aspect extérieur faut-il avoir ? Il n’y a pas de règle à part celle de la cohérence. Votre apparence doit-être cohérente avec votre message, votre interlocuteur et le contexte dans lequel vous vous retrouvez. Ne tombez pas dans le piège qui consiste à se dire que comme votre message est très important, peu importe votre apparence. L’impression que votre interlocuteur aura de vous le poussera à filtrer votre message. Il vous jugera avant même que vous prononcez un mot. Ce n’est pas de sa faute. Nous le faisons tous de façon plus ou moins consciente. A vous de faciliter la tâche à la personne en face de vous.
Ne pas avoir peur du silence
Un des secrets des bons communicateurs est leur capacité à jouer avec les moments de silence. Vous allez remarquer chez les grands orateurs une capacité extraordinaire à garder le silence de temps à autre entre deux phrases ou après une importante information. C’est un exercice pas du tout facile à faire. Il marche aussi dans la communication interpersonnelle. Les petits moments de silence insérés dans votre discours lui donnerons un très grand impact. Certains spécialistes disent que les petits moments de silence sont l’outil d’excellence de tout bon communicateur.
Votre voix
Cet aspect est souvent négligé lorsque nous communiquons. Le ton de voix peut tout changer dans une communication. La même phrase peut prendre plusieurs sens en adoptant différents tons de voix. Par exemple : « C’est incroyable ! » peut signifier que je suis content comme que je suis en colère. C’est le ton de ma voix qui va vous l’indiquer. Une des choses qui peut rendre notre communication agréable est l’articulation en accentuant notre voix sur les mots importants.
Vos mots
Et vient en fin ce que vous allez dire : le contenu de votre message. Les mots ne constituent qu’une infime partie de ce que retiendra votre interlocuteur. Ce dernier se focalisera plutôt sur votre attitude, votre façon de parler et votre apparence. Adaptez votre langage à votre interlocuteur. Quelque soit le contexte de communication dans lequel vous êtes, restez simple. Parlez en terme d’idées en étant concis. Utilisez des mots faciles à comprendre et bien évidement en évitant du jargon.

Pouvons-nous prendre la parole en public sans avoir le trac ? Absolument pas ! Pouvons-nous alors réussir une prise de parole en public tout en ayant le trac ? Vraiment, oui !
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