Travailler sans passion nous conduit vers deux problèmes. Le premier est le fait d’être constamment dans l’ennui et le second est le fait de ne pas être productif. L’improductivité nous plonge dans l’ennui et l’ennui nous rend improductif. La boucle est fermée et nous avons besoin de nous en sortir.
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Sphere: Related ContentJ’ai le plaisir de vous laisser découvrir l’article d’Argancel equi est l’auteur du blog C’éclair! L’efficacité au quotidien qui contient divers articles sur l’efficacité et le développement personnel. Il vit actuellement à Antananarivo, Madagascar où il gère une équipe de développeurs sur des projets en informatique de gestion.

“Ne cherchez pas un sol mou pour planter votre bèche” - proverbe malgache
Etes-vous souvent tenté de travailler sur des tâches secondaires pour mieux repousser une corvée que vous appréhendez, espérant peut-être qu’elle disparaisse comme par enchantement? Avez-vous l’habitude de travailler dans l’urgence avec parfois des conséquences néfastes sur la qualité de vos livraisons? Cette attitude s’appelle la procrastination et nous allons explorer aujourd’hui quelques pistes pour y remédier. Vous pourrez ainsi plus facilement appliquer le fameux principe : promettre prudemment et délivrer généreusement.
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Ismail, un collègue, est rentré hier matin au bureau avec des cernes et l’air fatigué. En lui demandant si tout allait bien, il me répond qu’il n’a pas pu bien dormir. « J’ai tellement de soucis et de choses à faire que je passe une partie de la nuit à y penser », m’explique-t-il.
Ne serait-il pas plus intéressant pour Ismail de profiter au moins de sa nuit pour avoir de l’énergie pour faire face à tout ce qui l’attend ? Penser toute la nuit, peut-il changer quelque chose ?
Vous arrive-t-il d’avoir du mal à dormir certaines nuits à cause de quelques problèmes ? Comment vous sentez-vous lorsque vous remarquez que 3 heures sont passées sur votre lit et que vous n’arrivez toujours pas à dormir ? Vous pensez et repensez à la même chose sans arriver à un résultat. Et le matin, vous êtes parfois plus fatigués qu’avant de dormir.
Rassurez-vous, vous êtes comme tout le monde. Mais vous avez peut être remarqué dans votre entourage des personnes qui arrivent à dormir malgré toutes les catastrophes qui puissent leur arriver.
Je fais partie de ce club depuis quelques années. J’ai appris quelques principes et quelques astuces qui m’ont permis de ne pas me laisser submerger d’angoisse pendant la nuit. Dans cet article, je vais partager avec vous ceux qui ont toujours marchés pour moi.
Avant de partager avec vous les 10 astuces pour dormir comme un bébé quelques soient vos soucis, gardons à l’esprit deux principes :
N’essayez jamais de dormir sans avoir vraiment sommeil. Si vous éteignez la lumière et que vous rentrez sous votre couverture alors que vous n’avez pas sommeil, vous créez un bon environnement pour réfléchir, réfléchir et réfléchir. Et plus vous le faites, plus le sommeil risque de ne jamais venir. Je vous conseille donc de ne pas décider de vous coucher qu’après avoir par exemple les yeux qui piquent ou les muscles trop décontractés.
Ce ne sont pas nos soucis qui nous empêchent de dormir mais plutôt nos émotions. Elles nous mettent dans un état d’alerte. Dormir malgré les dizaines de soucis que nous avons ne veut pas dire qu’il va falloir les oublier ou de faire comme s’ils ne sont plus là. Ce qu’il s’agit de faire est de calmer notre angoisse, peur, stress, etc., pour laisser place au sommeil et au repos.
Pour apaiser donc nos émotions avant de dormir, voici 10 astuces que j’utilise souvent :
1- Dessinez sur une feuille: prenez une feuille, un crayon ou même des feutres et représentez vos soucis sous forme de dessins ou de schémas. Essayez d’avoir toute la situation en face de vous. Réalisez une carte globale de tous vos soucis. Utilisez des couleurs adaptées à la gravité de chaque problème. Il m’arrive de tout dessiner en rougeJ. Introduisez vos solutions dans le dessin. Une fois finis, mettez les feuilles de côté et partez dormir. J’utilise cette technique lorsque je suis submergé par des événements et que je cherche à me retrouver. Son effet est magique. Testez-la
2- Videz votre cœur sur votre journal intime: c’est un peu la même chose mais cette fois-ci de façon écrite. Avant, j’utilisais un cahier et maintenant je le fais sur mon ordinateur. Ecrire un peu avant de dormir fais beaucoup de bien. Cela nous permet d’avoir le recul et mieux rationaliser.
3- Parlez à quelqu’un: piquez quelqu’un de votre entourage et parlez lui. Juste un conseil: prévenez la personne que tout ce que vous cherchez est d’être écouté et que vous n’attendez pas forcément de solutions.
4- Discutez sur MSN: après une dure journée, une petite discussion avec quelques amis sur MSN le soir peut vous faire du bien. L’avantage avec ce dernier est que nous pouvons discuter à partir de chez soi et même un peu tard le soir. J’ai commencé à le faire après mon déménagement à Rabat étant donné que je ne connais personne dans cette ville.
5- Prenez une douche chaude: entre 5 à 15 min sous une douche bien chaude peut vous aider à retrouver votre sérénité et retrouver votre lit pour dormir tout de suite après. Pendant la douche, pensez que ce qui compte le plus dans vos soucis est vous-même. Vous devez bien prendre soin de vous pour mieux faire face à vos défis.
6- Lisez: pour éviter de chercher à dormir alors que vous n’avez pas encore sommeil,lisez un bouquin que vous aimez. Choisissez vos lectures car ils influencent votre psychologie.
7- Marchez: je le fais souvent. Marcher aide à avoir du recul, à mieux réfléchir et à évacuer le stress. Il m’arrive de le faire même le soir.
8- Regardez un film: certains arrivent à dormir face à la télévision. Si vous êtes vraiment tracassé par un problème et que vous n’arrivez pas à dormir. Cherchez un film qui vous fait plaisir et regardez-le. Vous n’êtes pas obligé de le finir. Dés que vous vous sentez mieux et que vous avez envie de dormir, couchez-vous.
9- Relaxez-vous: il s’agit de s’allonger, détendre tous ses muscles, respirer profondément et essayer de ne penser à rien. Vous pouvez le faire sur le lit quelques instants avant de dormir. Cela aide beaucoup à retrouver le sommeil.
10- Priez: si ce qui vous tracasse suscite votre peur, priez. C’est ce qu’il y a de plus apaisant.
Et pour vous, utilisez-vous déjà une de ces astuces ou d’autres ? Racontez-nous !
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Vous arrive-t-il de vous retrouver à devoir emprunter de l’argent pour continuer à « survivre » les quelques derniers jours restant d’un mois ? Avez-vous envie que cela ne se reproduise plus jamais ? Voulez-vous éviter la peine de demander de l’argent à vos proches ou de passer au découvert sur votre compte bancaire ?
Vous avez besoin d’avoir une visibilité sur vos dépenses.
Si nous nous retrouvons à serrer nos mains en fin de mois, c’est que nous avons dépensé un peu trop au début. C’est aussi par ce que nous avons sorti de nos poches plus que ce que nous gagnons. Le plaisir du début du mois se retrouve ainsi gâché par le stress des derniers jours avant le 30.
Nous avons donc besoin d’avoir une visibilité sur nos dépenses mensuelles. Pour y arriver, il s’agit de savoir si nous dépensons tous les jours dans la hauteur de ce que nous gagnons.
Voici une formule très simple qui vous permettra d’avoir plus de visibilité sur vos dépenses :
(Votre salaire mensuel - Vos dépenses fixes)/ 30 jours = Votre plafond de dépenses journalières
Imaginons par exemple que je gagne 6000 Dhs par mois. Mes dépenses fixes, ce que je paye tous les mois de façon invariable et inévitable, sont : le loyer 2000 Dhs, l’électricité 200 DHs et le téléphone 300 DHs. Le total de mes charges fixes est donc de 2500 Dhs.
Mon plafond de dépenses journalières va être : (6000 - 2500)/30 = 116,7 Dhs.
Je vais donc tâcher de ne pas dépenser plus que 116,7 Dhs par jour pour m’assurer que je dépense selon mes moyens.
Il est évident que parfois, je risque de dépenser beaucoup moins dans une journée et un peu plus dans une autre. Mais dans la somme, je ne vais pas dépasser une moyenne de 116,7 Dhs/ jour.
J’utilise la moyenne de 30 jours mais vous pouvez utiliser 31 ou 28 selon les mois.
Pour augmenter mon plafond journalier, je peux penser à réduire ou à éliminer certaines dépenses fixes mensuelles.
Si vous désirez par exemple faire des achats durant ce mois ci, vous pouvez les inclure dans vos charges fixes. Imaginons que je veux acheter des habits à 1000 Dhs.
Mes dépenses fixes deviennent 2500 + 1000 = 3500 Dhs
Mon plafond journalier est : (6000 - 3500)/30 = 83,4 Dhs.
Cela veut dire que durant ce mois là, je vais devoir serrer la ceinture. Avec ce calcule, je sais à quel niveau dois-je la serrer.
Que pensez-vous de cette façon de contrôler nos dépenses ?
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Pour résumer, en un mot, tout ce que nous faisons pour arriver au succès, je dirais : le changement.
Acquérir une nouvelle compétence, développer une nouvelle façon de voir nos défis, avoir une nouvelle ou éliminer une mauvaise habitude, reprendre les études, intégrer un nouveau poste, créer une nouvelle entreprise, se marier, etc., sont des changements que l’on s’impose.
Les personnes qui cherchent à atteindre leurs objectifs sont souvent ambitieuses. L’ambition peut nous jouer des tours en nous poussons à essayer de changer beaucoup de choses à la fois ou à vouloir aller trop vite.
En faisant cela, nous nous affrontons à la dure réalité de l’échec. Et là, certains finissent par dire que le changement est impossible ou que le développement personnel est inutile. Ceci est grave car en arrivant à cet état d’esprit, nous cessons toute tentative de changement et ainsi nous diminuons toutes chances pour réussir dans ce que nous entreprenons.
Le mot d’ordre est donc : la patience vis-à-vis de nous-mêmes. Voici quelques idées pour la cultiver dans notre travail de développement de soi :
- Le changement est dur
Il implique le fait de quitter notre zone de confort et de cesser ce que nous avons toujours l’habitude de faire. Ceci peut être parfois douloureux, très fatiguant et souvent inévitable mais finis toujours par une belle récompense.
- Le changement prend du temps
Pour développer certaines compétences ou acquérir quelques bonnes habitudes, il faut des mois voire des années. Quand on sème des graines, il est impossible d’avoir la récolte tout de suite après ; c’est la règle de la ferme. Laissez au temps faire son travail
- Vos droits à la naissance
Rappelez-vous que vous avez le droit d’ignorer avant de savoir, de ne pas être compétent avant de l’être, de mal faire avant de bien faire, d’échouer avant de réussir et de faire des erreurs avant d’apprendre à agir correctement. Ce sont vos droits à la naissance. Gardez-les à l’esprit.
- La pratique est plus longue que la théorie
Vous pouvez avoir besoin de quelques minutes pour savoir ce que vous devez faire pour réussir. Mais vous avez besoin de plusieurs années pour le réaliser ; c’est la vie.
- L’encouragement et le soutien des autres
Vous n’avez peut être pas besoin des autres pour vous dire ce que vous avez à faire ou pour démarrer vos projets. Mais vous avez besoin d’eux pour vous aider à persévérer. N’hésitez à demander leur soutien.
- Un seul changement à la fois
Essayer de tout changer d’un seul coup ne peut que conduire à l’échec. Choisissez une seule habitude ou une seule compétence et travaillez-la pour ensuite passer à une autre.
- Voir toujours plus loin
Peter Drucker disait : « nous sous-estimons ce que nous pouvons faire en 5 ans et nous surestimons ce que nous pouvons faire en un an ». N’essayons pas de chercher à tout faire cette année mais pensons aussi à tout ce que nous pouvons réaliser dans les cinq années à venir.
A vos résolutions de l’année 2008 !
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Combien de fois avez-vous été critiqué dans votre vie ? Pensez à votre enfance et dites combien de critiques constructives avez-vous reçu ? Quel est l’impact de toutes ces critiques sur votre avancement dans la vie ?
En étant enfant, nous sommes sans défense face aux critiques. Nous les acceptons telles qu’elles sont en tant qu’avis émis par une personne plus âgée et donc plus sage. Lorsque nous devenons adultes, certains réagissent face aux critiques en les refusant ou en cherchant à se justifier. D’autres, préfèrent les subir en les prenant comme des jugements souvent exacts. Ces personnes se disent que de toutes les manières, elles ne sont pas assez performantes et ainsi, être critiqué par les autres est tout à fait naturel.
Lorsque j’avais 7 ans, le médecin m’a prescrit un traitement qui consistait à prendre des piqures de pénicilline pendant 7 jours. C’était très douloureux. Les 5 minutes après la piqure était particulièrement pénibles. J’avais le pied presque paralysé. Le troisième jour, en marchant vers l’infirmerie, je me suis dis : « pourquoi est ce que je vais vers quelque chose qui va me faire très mal ? J’ai le choix de ne pas y aller. Mais j’y vais car j’ai besoin de guérir ». Je dois donc supporter la douleur de la pénicilline pour le bien qu’elle va me procurer plus tard.
J’adore les critiques. Elles me font souvent mal. Mais elles sont comme de la pénicilline. Une fois leur mal est passé, je peux en récolter les bénéfices. Le bienfait le plus important d’une critique réside dans le fait de prendre conscience de ce qui ne va pas en moi. Cela n’a pas de prix et mérite de se faire piquer.
Ce n’est pas toujours le contenu d’une critique qui blesse. C’est la façon dont elle a été émise ou le cadre dans lequel elle a été annoncée qui offense. La majorité des individus ne sont pas doués dans l’art d’émettre une critique. Par défaut, tout le monde annonce une critique d’une façon crûe et sans choisir le bon moment ou le bon endroit. Et quand l’autre personne est blessée par rapport à ce qu’elle a entendu, nous disons qu’elle ne veut pas accepter les critiques voire même qu’elle ne cherche pas à se remettre en question. Une critique qui touche à notre égo, qui nous juge ou qui est dite devant les autres est inévitablement blessante même si elle est vraie et qu’elle est censé être constructive. A nous de saisir cela et de faire la part des choses.
Critiquer Vs juger
La majorité des citriques sont formulées ainsi : tu es nul, tu es stupide, tu ne sais rien faire, tu gâches toujours tout, rien ne marche avec toi, etc. Deux solutions existent lorsque vous êtes face à ce genre de critiques. La première est de ne pas les écouter et se contenter de répondre par un sourire. Si la personne en face de vous émet ce genre de critiques en étant emportée et en colère, sachez qu’elle n’est pas consciente de ce qu’elle est entrain de dire. Elle n’est pas entrain de vous critiquer mais plutôt entrain d’exprimer son désarroi. Ecoutez sans prendre rien sur vous. Une fois la personne se calme, exigez des excuses si vous le souhaitez ou laissez tomber tout simplement.
La seconde façon pour faire face aux jugements est de se remettre en question en analysant nos propres comportements. La majorité des personnes ne savent pas donner des critiques et des feedbacks positifs. Il suffit de faire une erreur ou de négliger quelque chose par oubli ou par ignorance pour qu’elles commencent à vous juger de nul ou d’incompétent. Ne vous limitez pas à ces jugements. Prenez la peine de chercher ce que vous avez mal fait et reconnaissez-le. Soyez extrêmement précis sans bien évidement se justifier ou donner des excuses. Vous n’êtes pas obligé d’en parler. Ainsi, vous profitez du jugement sans en être offusqué.
Transformer le jugement
Rappelez-vous que la majorité des personnes ne savent pas critiquer. Lors d’une critique, les gens restent souvent dans les généralités sans aller à l’essentiel pour nous aider à changer un comportement précis. Cela les amène à formuler plutôt des jugements que de vraies critiques constructives. Leurs remarques demeurent ainsi blessantes et souvent accablantes surtout pour les enfants qui ne savent pas encore comment analyser ou transformer un jugement.
Si vous recevez à chaque fois un jugement de la part d’un proche, transformez-le en votre faveur. Un des jugements très fréquent dans notre pays est AL HMAR (âne). En entendant souvent ce terme, je me suis rendu compte que s’identifier à un âne n’est pas une mauvaise chose. C’est un animal travailleur et extrêmement patient. Il peut travailler jusqu’à son effondrement. Il a une très bonne mémoire et contrairement à l’idée reçue, il n’est pas stupide. Une fois j’ai cela en tête, entendre AL HMAR me fait sourire et me rappelle mes deux grandes valeurs : le travail et la modestie ;)
Les meilleures critiques
Les meilleurs critiques sont ceux que vous recevez de vos ennemies et des personnes qui sont jalouses. Ces dernières, passent beaucoup de temps à guetter vos défauts et vos erreurs. Certes, elles vous critiquent de façon virulente et parfois extrêmement gênante mais au même temps, elles vous offrent des informations pertinentes et exactes sur vos axes d’amélioration. Elles vous montrent vos lacunes et là où vous devez être plus vigilant. Ainsi, lorsque vous recevez une critique de leur part, faites un sourire et dites merci. Partez ensuite travailler sur vos axes d’amélioration. Si vous vous sentez lésés par leurs critiques, pensez à la pénicilline. C’est dur mais cela reste bénéfique.
Prendre ce qui est bon à prendre
A chaque fois que vous entendez une critique, prenez ce qui est bon et pensez à votre amélioration. Dites-vous : « qu’est ce que je peux faire pour ne plus entendre cette remarque ». Ecoutez la critique jusqu’au bout et ne répondez pas. Si vous n’êtes pas d’accord avec ce que dit la personne en face, ne rentrez pas dans la justification. Sélectionnez ce qui est bon à prendre. Ce n’est pas la remarque qui est importante mais plutôt ce que vous comptez mettre en place pour vous améliorer après ce qu’on vient de vous dire.
Encouragez votre entourage à vous critiquer
Personne n’est parfait. Nous avons tous des axes d’amélioration. Il vaut mieux que ces derniers soient révélés par des personnes intimes ou par nos proches que par les autres. Encouragez et poussez les personnes de votre entourage à vous faire des remarques et des critiques. Dites et montrez à quel point cela vous fait plaisir car pour vous, c’est une occasion de vous améliorer. Si vos proches disent quelque chose qui va mal avec vous, c’est que vos collègues au travail et les autres personnes le savent mais ne le disent pas. Démontrez à votre entourage que vous avez besoin d’avoir un miroir sincère et qu’elles sont les personnes les mieux placées pour cela. C’est toujours dure d’entendre des critiques surtout de la part de personnes que nous aimons, mais pensez encore une fois à la pénicilline.
Enfin, sachez qu’une critique qui ne tue pas, fait progresser :)
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Tous nos plans, journaliers, hebdomadaires, stratégiques, à court ou à moyen terme, ne marchent jamais à 100%. Pourquoi ? Pour la simple et unique raison : nous sommes incapables de prédire l’avenir.
Beaucoup de personnes assimilent la planification à la mise en place d’un avenir qu’il faut ensuite suivre à la lettre. C’est impossible. Tous les plans sont destinés à ne pas marcher. Pourquoi donc planifier ? Par ce que c’est le meilleur moyen pour atteindre un objectif.
Un plan ne sert pas à prédire l’avenir mais plutôt à prendre des décisions dans le présent. Nous planifions pour pouvoir savoir quoi faire maintenant et que devons-nous éviter.
Dans la réalité, il y a souvent des obstacles qui peuvent nous bloquer. Mais il y a aussi les opportunités. Ces dernières sont parfois plus dangereuses et plus freinantes que les obstacles.
Une opportunité semble parfois être quelque chose de bien et qu’il faut la saisir de suite. Mais en retournant à nos plans, nous pouvons nous rendre compte que cette opportunité va me donner des avantages à court terme mais elle va aussi m’éloigner de mes objectifs à long terme. Et c’est là que réside le danger des opportunités en l’absence de planification. Ainsi, mon plan me sert à dire non à cette opportunité avec courage et conviction. Les gens autour de nous auront tendance à ne pas comprendre pourquoi nous refusons une telle « chance ». Ils ne savent pas que nous avons d’autres plans.
Le travail que je fais aujourd’hui, rentre parfaitement dans la vision que je veux atteindre. Ainsi, si on me propose un poste prestigieux avec le triple de mon salaire actuel, je vais le refuser sans trop me soucier. Je sais que ce que je fais actuellement va me mener vers là où je veux dans les années à venir. Un poste avec plus d’argent mais qui ne va pas m’aider pour progresser ne peut pas me séduire. Mon plan me donne ce pouvoir de décider avec confiance.
De même pour les obstacles, ils risquent parfois de nous éloigner de nos objectifs. Le pire est que nous ne nous rendons même pas compte que nous sommes entrain de faire des choses ou de réaliser des travaux qui peuvent nous entraîner loin dans ce que nous voulons faire à la base. Par exemple : je veux créer ma propre entreprise alors que je suis encore salarié. Je trouve tellement du mal à trouver un financement que je passe du temps à évoluer au sein de mon entreprise. Ce qui me donnera encore plus de mal à quitter pour démarrer mon business. Dans ce cas là, je vais consulter régulièrement mes plans qui vont me rappeler que je suis entrain de tarder par rapport à mes objectifs. En les rédigeant par avance, ils me permettront de réfléchir avec un certain recul à une solution alternative pour toujours atteindre mes objectifs. Mes plans m’aident encore une fois à faire face avec confiance à mes obstacles du moment présent.
La planification est une science mais aussi un art que nous pouvons apprendre en la pratiquant sans tomber dans les pièges du perfectionnisme et de l’irréalisme.