Comment Faire de la Gentillesse un Atout et Non une Faiblesse ?
Vous êtes gentil et tout le monde reconnaît en vous cette qualité dont vous êtes fier. Mais tout de même, certaines personnes vous prennent pour un naïf et d’autres abusent tout simplement de votre gentillesse. Que faire pour pouvoir rester gentil tout en étant ferme lorsqu’il le faut ?
 - Créez une nouvelle image
La gentillesse est avant tout un comportement. Ce n’est pas un caractère. Lorsque nous confondons les deux, nous avons peur dans notre inconscient de cesser d’être cette personne gentille qui fait notre identité. Il est donc impossible que ce dernier nous laisse adopter un comportement « méchant ». Notre inconscient fait tout pour nous empêcher d’avoir une image contraire à celle que nous avons de nous-mêmes. On entend souvent ces expressions : « je ne sais pas me mettre en colère », « je ne peux pas me fâcher », « je n’arrive pas à dire ce qui ne va pas »…
Nous avons donc besoin de dissocier notre image interne de notre comportement de gentillesse. Ou encore, additionner à notre image de quelqu’un de cool, quelqu’un de ferme et d’intransigeant. Pour cela, nous pouvons utiliser notre imagination.
Visualisez-vous entrain d’être ferme. Prenez une situation dans votre vie où vous cherchez à avoir un comportement pas gentil selon vous. Fermez les yeux et regardez vous entrain de faire ce que vous n’arrivez pas à faire dans la réalité. Utilisez des images claires dans votre tête. Une fois cela est fait, associez-vous à ces images. Il se peut que vous soyez entrain de vous voir entrain d’être intransigeant. Fusionnez avec la personne que vous êtes entrain de voir. Ressentez votre corps au moment où vous agissez comme vous le souhaitez. Faites cela autant que possible. Ceci intégrera dans votre inconscient une nouvelle possibilité qui est celle d’être ferme.
On apprécie certes les autres pour leur gentillesse mais aussi pour leur fermeté. Dans les deux cas, il ne s’agit que de comportements et d’actions. Vous n’êtes pas gentil, mais vous vous comportez de façon gentille. Vous pouvez donc vous vous comporter aussi de façon ferme.
- Affrontez le rejet
Deux peurs nous empêchent d’avancer dans la vie, la peur de l’échec et la peur du rejet. Ce qui nous empêche d’être ferme avec les autres est la peur profonde et souvent inconsciente du rejet. On nous a appris lorsque nous étions petits que pour être aimé et apprécié, il faut être gentil. Et en grandissant, nous avons remarqué effectivement que la gentillesse nous donne une bonne place parmi nos proches et nos amis. Nous devenons donc de plus en plus gentils et les autres réagissent en abusant de plus en plus de cette gentillesse. Et c’est là que démarre notre malaise qui n’est lié, bien évidement, qu’à notre attitude.
J’ai demandé une fois à quelqu’un qui est très ferme comment se fait-il qu’il arrive à dire ce qu’il faut sans avoir peur de la réaction des autres. Il m’a répondu : « j’ai des personnes qui m’aiment dans ma vie et pour qui je compte, et cela me suffit. Les autres, je n’ai pas peur qu’ils me détestent».
Nous avons un besoin vital d’être acceptés et appréciés par les autres. Mais lorsque nous faisons dépendre ce besoin à tout le monde et à n’importe qui, nous devenons dépendants.
Cherchez et déterminez les personnes qui ont un amour inconditionnel pour vous comme vos parents, vos proches, votre conjoint ou quelques amis. Comptez sur la sécurité qu’ils vous procurent en matière d’amour et d’acceptation. Imaginez ensuite que tous les autres 6 milliards d’individus vous détestent. Qu’est ce que cela peut bien vous faire si vous êtes sûr que vous agissez en cohérence avec votre conscience et que vos proches vous comprennent ?
- Inspirez-vous des autres
Une façon très efficace pour transformer nos comportements est de se laisser influencer par les autres. Ainsi, nous pouvons le faire consciemment en choisissant les personnes dont nous voulons nous inspirer. Côtoyez donc ceux que vous voyez être fermes. Observez-les entrain d’exprimer leur fermeté. Demandez leur comment ils arrivent à être intransigeants.
Prenez votre temps pour pouvoir changer et passer d’une personne trop gentille et à une personne très gentille. Mais sachez que tout se passe dans nos têtes. Changez vos idées à propos de vous-même, vos comportements suivront.



Bonjour
J’ai crée un site destiné aux hommes trop gentils. Ce site est issu du bestseller : trop gentil pour etre heureux: le syndrome du chic type de Robert Glover.
http://www.tropgentilpouretreheureux.com
Le chic type, c’est l’homme qui laisse sa femme faire la pluie et le beau temps à la maison. C’est
l’ami prêt à tout sacrifier pour les autres, mais dont la vie semble un échec. C’est la personne
qui frustre sa femme ou sa petite amie en redoutant le conflit. C’est le patron qui dit à ses
employés ce qu’ils veulent entendre, puis affirme le contraire pour faire plaisir à quelqu’un
d’autre. C’est l’homme qui se laisse marcher sur les pieds de peur de mettre en péril sa relation
amoureuse. C’est l’homme qui se laisse emmerder par les autres parce qu’il ne veut pas les gêner
ou les ennuyer. C’est le gars sur qui on peut toujours compter quoiqu’il arrive, qui ne dira
jamais « non » et qui ne se plaindra pas. C’est l’homme qui semble contrôler sa vie jusqu’à ce qu’un
jour, il entreprenne de la détruire.
Etant lecteur de votre site, j’aimerais que nous fassions un échange de liens, quand pensez-vous ?
Cordialement
Ryo
belle fin, je suis tout à fait d’accord avec toi, tout se passe dans nos têtes, nous seuls, sommes maîtres de nos actions, comportement, et certes,être trop gentil, tend vers la naïveté, et les gens en abusent toujours, vaut mieux être gentil qu’avec sa famille et ses proches et avoir une attitude neutre avec le reste du monde, être respectueux, serviable quand il le faut mais pas de gentillesse excessive, qui pourra nous jouer des tours voire qui nous conduit vers la déception.
Salut M. Faysal
je vient de trouver votre blog lorsque j’ai Googlé les Blog francophones traitant le développement personnel. ça m’a fait tellement plaisir lorsque j’ai su qu’il s’agit d’un blog marocain.
j’ai commencé à m’intéresser du développement personnel dés l’année dernière a l’aide de Dr. Ibrahim alfiky.
en survolant quelques articles, je me suis rendu compte qu’il s’agit d’une grande expérience en la matière, concernant tes écrits,je suis presque jaloux non envieux, car j’aurais bien aimé être l’auteur de ce style d’écrits. je m’y reconnais totalement.
Je viens de découvrir ce merveilleux blog par hasard, merci à la sérenpédité.
Je le place dans mes favoris pour tout lire.
Merci de partager tes réflexions avec tous.
Bonjour,
Merci Fayssal pour cet article tres interessant et tres inspirant aussi.
Ce qui m’a marqué en couleur tres tres rouge, c’est la phrase « j’ai des personnes qui m’aiment dans ma vie et pour qui je compte, et cela me suffit. Les autres, je n’ai pas peur qu’ils me détestent».
J’ai bien saisi le but, et merci de m’avoir indiqué ce chemin vers la fermeté.
Salut tout le monde,
Merci à vous tous. Avez-vous des expériences où vous avez démontré de la gentillesse et que l’autre l’a pris pour de la naïveté ? Comment avez-vous réagi ?
Bjr,
Les situations dont on n’a pas pu dire NON, y en a enormement.
Je pense que qlq1 qui est gentil se prend pour un vrai con et non pas un naif.
Les gens ne comprennent pas ça, peut etre que les autres aussi ont beaucoup de choses à ameliorer et pas juste le gentil.
merci Mr faysal pour cette merveilleux article trés interessant.vraiment j’ai trouvé avec intéret votre blog car je suis intéssée au développement personnel dés les dernieres années.
Bjour :
Comme on dit , trop bon, trop con
C’est connu, mais, il faut aussi faire un lien avec l’amour inconditionnel de ceux qui aime tout le monde, il y a des personne qui aime tout le monde, car ils se disent que c’est pas bien de « detester » une personne , mais tres vite on voit bien qu on ne peut aimer et etre aimer de tous, beaucoup de gens, avec leur feeling perso arrive a en quelques minutes a etre attirer par une personne ou non ( la personne lui ferme son coeur )…
Mais je comprends tout a fait que des personne pense bien faire en croyant pouvoir aimer tout le monde et a en avoir un retour reciproque , des fois les gens ne vous aime pas, c ‘est comme ca !
hehhoo fayssal,
On voit plus tes articles, ou est cette disparition
Hi Fayssal,
tes articles nous manquent trop.
….
Nous sommes souvent plus habiles à dire leurs quatre vérités aux autres qu’à leur exprimer simplement la vérité de ce qui se passe en nous. Nous n’avons d’ailleurs pas appris à tenter de comprendre ce qui se passe en eux. Nous avons davantage appris à être complaisant , à porter un masque, à jouer un rôle. Nous avons pris l’habitude de dissimuler ce qui se passe en nous afin d’acheter la reconnaissance, l’intégration ou un confort apparent plutôt que de nous exprimer tel que nous sommes . Nous avons appris à nous couper de nous-mêmes pour être avec les autres. Tel a été mon cas depuis que j’ai commencé à dire Oui sans même pas penser à l’existence d’un Non .
Mon histoire a commencé par un amour qui , maintenant, embellit ma vie d’angoisse et de peine. Mon épanchement vers tout ce qui est informatique m’avait poussé à accepter toute demande de réparation de pc ,je me disais : » je suis un novice,et la confrontation de la machine est nécessaire pour la mieux comprendre » . Mais maintenant, avec l’acquisition d’une modeste expérience , je me retrouve loin de mon moi et incapable de m’en sortir de ce gouffre où je me suis laissé choir : tout simplement, je n’ai plus d’heures creuses ,ce prof m’appelle parce qu’il a un problème avec son DD, cet élève a besoin d’une carte son, l’autre …et l’autre… Mais Moi, où suis-je dans tout ce chaos la?? J’ai besoin de me livrer à Moi, de gagner ma liberté loin des autres et loin de leurs vies et surtout loin de leurs pcs. »
ok pour qui m aime la fameuse phrase , mais quand personne ne vous aime alors , comment faire justement quand vous etes trop gentil et je le pense pour ma part
depuis petite je pense avoir cherché à etre aimé , je suis la personne qui fais ce rencontré du monde entre eux , qui pense toujours à la personne seul , ne pas l isolé , mais pour ma part je suis toujours l oublié ,, en fait je suis celle avec qui l on ne se comporte pas méchament mais je n ai pas le droit à l erreur dans mon comportement ,, si je dis vrai et que çele ne plait pas je suis vite oublié , bien à vous
Salut tout le monde,
Quand on est trop gentil, ce n’est pas bon car effectivement on en fait TROP.
On essaye d’être trop gentil par ce que nous avons peur du rejet. Nous avons peur d’être percu comme méchant. Ainsi, nous restons tout le temps gentil et doux. Les autres abusent de notre gentillesse. On perd controle et on devient aggréssif voire subversif. Et du coup nous perdons ce que nous cherchons en fin de compte.
C’est pour cela qu’il faut être gentil mais aussi ferme et dure quand il le faut.
Qu’en pensez-vous ?
mon amoureux est trop gentil. il se déteste d’être ainsi. depuis 4 jours il se sent pas bien. et hier il m’a dit qu’il était trop gentil envers moi et m’a défendu de dormir chez lui. j’ai aimé qu’il agisse ainsi envers moi qu’il « dise enfin que ça ne va pas pour lui »….moi je n’y vois que du positif….mais j’ai peur qu’il opte tout de même pour la rupture car il n’aime pas être gentil avec moi!
qu’en pensez-vous?
à mes yeux il a su être ferme envers moi et ça c’est très bien, …dois-je le lui dire?
Merci pour ce tres bon billet, qui m’a inspire dans l’ecriture d’une serie d’articles sur la meprise au sujet de la gentillesse et des problemes des gentils garcons dans leurs rapports avec les femmes… et surtout eux-memes :
http://postseduction.fr/postseduction/3-authenticite/52-le-desarroi-du-gentil-garcon
C’est vrai que l’autre facette de la gentillesse est le fait de ne pas être capable de dire non et de rester ferme dans certaines situations. Cela vient du vécu et de l’éducation.
Wouaw ! Tous ces articles sont toutes des petites lumières à mon esprit!
Hier, j’ai compris que mes comportement ne sont pas du qu’à mon éducation mais surtout à l’évolution de la vie humaine en générale.
Je parle du statut que la femme à su imposer petit à petit dans ce monde de brute ( machiste ).
Tous les freins que j’ai pu mettre à mon épanouissement viennent de mon vécu et si, aujourd’hui, je peux les résoudre avec toutes ces petites astuces, il n’est pas moindre de le faire.
J’ai l’impression d’avoir toujours manqué de soutien, d’encouragement, de lien d’amitié fort et je pourrais alourdir la liste mais la question que je me pose c’est : est-ce que je ne les refuse pas en fin de compte?
Je n’ose pas. Ca c’est un fait aujourd’hui, que je veux dépasser bien sur, mais j’ai beaucoup de difficulté à aller de l’avant. Ce qui en fin de compte est très facile peut être une énorme difficulté que l’on s’impose à soi-même. Comment dissiper cette difficulté?
Une des réponses que je me donne c’est de faire les choses qu’on aime. Mais faut-il encore les trouver.
Quand je m’essaie dans un domaine et que je me confronte à des hommes ( j’en suis un) qui te lance des pics, pour rire bien sur, mais qui me touche parce que c’est un rappel de mon vécu, je me bloque. En fin de compte, ce sont mes relations qui me freinent et la première, celle que j’ai avec moi-même.
Vous vous dites peut-être : « Tiens, voilà un garçon qui toutes les cartes en mains ! Mais qu’attends-t-il donc ? »
Je ne sais pas et c’est pour ca que je vous écrits.
Ce que je peux encore dire, c’est que je me suis toujours trouvé des excuses pour ne pas faire ce dont je rêvais, même des petites choses associé à la peur évidemment. Peur de l’inconnu, de la nouveauté, de qu’est-ce qui va se passer si… alors que c’est justement ce que je recherche.
Encore une petite question.
Vous dites : « Changez vos idées à propos de vous-même, vos comportements suivront. »
Comment faire ? Quand je suis seul, tout va bien, je peux le faire ! Mais dès que je me confronte au monde du dehors, ca se dissipe à une vitesse ! Comme si j’étais assailli par les émotions et sentiments des gens.
Alors, comment garder avec nous ces idées sur nous-mêmes ?
Salut Xavier,
Tout d’abord, je te remercie pour ton partage et je te dis qu’ici, sur ce blog, entre tes amis qui est les mêmes défis que toi et les mêmes envies de progresser et de dépasser nos freins.
A propos de ton frein actuel, j’aimerai te dire que l’homme face aux autres, collègues, amis, inconnus, peut perdre jusqu’à 50% de ses facultés intellectuelles. Les émotions, les remarques et les gestes des autres nos dissipes. Ton cas est tout à fait naturel.
Maintenant, lorsqu’on sait cela, on a besoin une fois seul, avec soi même, revenir à son état. Un des outils qui peuvent t’aider est le journal intime ou de parler à des amis proches et de confiance pour nous aider à réflichir.
Pour résumer, un petit travail d’introspection renforce notre confiance en nous
Je ne fais que ca: l’introspection! Peut etre que je n’y porte pas assez d’attention.
Je veux dire que j’y pense beaucoup puis, quelque chose survient dans ma vie, comme un e fille par exemple… et pouf tout disparait, je n’y prete plus cette attention.
Et parler parler, je parle tellement qu’il m’arrive d’en parler au premier venu.
Ce n’est pas mauvais en soi mais j’ai l’impression d’être beaucoup trop ouvert. Les gens ne parle pas de leur problème, il ne veulent pas les montrer.
Mais, à mon tour de te remercier parce que tous ces articles sont très bien et sont mêmes plus utiles que les psy en qui nous devons donner de l’argent, parfois trop, alors que le bien -étre n’a pas de prix! Notre seul psy c’est nous et nos discussions. Quant je parle a quelqu’un, qui que se soit, c’est à moi que je parle. Merci de donner à tous la possiblité d’avoir les outils pour y arriver!
Au fait, j’ai decider de remettre mon appartement pour aller en France voir les merveilles de mes rêves. On verra! Grande décisions mais j’ai rien a perdre.
Salut Xavier,
Tu parts donc découvrir un nouveau monde pour toi. C’est sûr que tu vas y apprendre énormément de choses sur toi et sur les autres.
Les gens n’aiment parler de leurs problèmes car cela demande du courage.
Le travail d’introspection est dure, c’est pour cela qu’il est difficile à maintenir. Mais quelques intérruptions ne feront pas de mal. Parfois on préfère vivre dans la spontaniété.
Bon courage ! Donnes-nous de tes nouvelles
Merci pour ce merveilleux article qui traite trés bien ce point sensible.
. Pourtant hamdollah il me manque rien , j’ai un bon diplome, je suis intelectuelle , experte dans mon domaine . le problème c’est que je ne sais pas commment m’imposer dans mon entourage .
Moi je suis du genre trés gentil (par peur de rejet comme tu as mentionné) et timide.
ce points faibles me font souffrir chaque jour dans ma personnelle ainsi et surtout ma vie professionnelle.
par gentillese je fais des sacrifices chaque jour dans mon travail avec mes collegues mon boss et tout mon entourage . je suis connue comme une fille « Derouicha »
Merci de m’avoir lu
La gentillesse est, comme sa féminité l’a classée parmi ces féminins spécifiques de doctoresse, patronesse, venderesse, ou maitresse des petites princesses, l’une des qualités dont doit se flatter, gentiment, tout étre humain gentil d’autant plus s’il se trouve dans une société où ce caractère est nécessaire pour les autres. Or un tel caractère garantit de l’échec à son porteur dans des sociétés d’usure et de matière. C’est là où elle s’identifie à la naiveté, voire à l’incapacité.Etre gentil, comme l’a précisé ci-haut notre auteur, est en dehors du choix de l’individu, puisque c’est un caractaire. Ceci est à savoir de la part l’étre gentil, en personne, ou ceux qui l’entourent, pour qu’il se laisse s’insérer dans la société des gens censés dans le domaine de la culture et qui savent ce que c’est que, ou, de l’emmener vivre ailleurs, là où la gentillesse est appréciée; car, un étre gentil n’est pas venu au monde, pour étre méprisé, et lui vendre son à ge à grand prix! Au contraire, puisqu’il s’agit d’un caractaire, un gentil parmi ceux qui savent s’en servir, abaisse le coùt du temps, avec ses manières qui sont contraires aux mauvais gestes de bureaucratie, d’agression, et de tout ce qui stresse et vieillit, au sein d’une famille, dans la rue, ou au fond des salons des administrations.
Et si … la gentillesse était un atout, une force et non pas une faiblesse ? Qu’en savez-vous ? Avez-vous expérimenté personnellement ce qui motive les êtres agressifs incapables de la moindre coopération sincère, et la force intérieure des personnes capables de véritable bonté, par choix conscient et volontaire et rejet tout aussi décisif d’un comportement cruel envers quiconque ?
D’où viennent ces idées que l’être humain est inéluctablement mauvais dès l’instant où il est confronté à d’autres personnes ?
N’est-ce pas un conditionnement implicitement accepté comme « la norme » ?
Ne croyez-vous pas que l’espèce humaine toute entière aurait depuis longtemps disparu de la planète si l’être humain véritablement humanisé n’avait pas éprouvé en lui-même qu’il existe d’autres vérités que des conflits perpétuels avec ses semblables ?
A quoi bon cotoyer qui que ce soit sans y être obligé, si c’est uniquement dans le but de s’opposer à lui, quelle stérilité ! Notre actuelle civilisation a perdu ce qui faisait la richesse des êtres humains, leur capacité à réellement communiquer sans compétition ni adversité.