Tout est difficile avant d’être simple — Th. Fuller

Sommeil Polyphasique (Jour 2)

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J’ai pu faire ma sieste de 7H00 dans le train. J’ai eu un sommeil bizarre. En effet, je me sens entre le rêve et la réalité. Je sentais mes pieds geler (le chauffage ne fonctionnait pas dans le train) et j’entendais le vendeur de boissons passer. Mais au même temps, j’avais l’impression de rêver. Je ne sais pas si c’est ce qu’on appelle le sommeil lucide.

Si c’est le cas, c’est une bonne nouvelle car il caractérise le sommeil paradoxale et donc j’arrive à m’adapter au système des siestes.

Les petites siestes

Pour la sieste de 13H00, je n’ai pas pu la faire qu’à 13H47. Je comptais la faire dans le train de retour de Marrakech mais comme je l’ai raté, je l’ai faite dans un café à la gare. J’ai réglé mon portable et je me suis penché sur la table. Il y avait beaucoup de bruit. J’ai utilisé la relaxation et de l’autosuggestion pour pouvoir rentrer dans le sommeil paradoxale.

J’ai déjà fait cela quand j’étais obligé de dormir dans des endroits bruyants. Il s’agit de m’auto suggérer d’utiliser le bruit pour me relaxer et pour m’endormir. J’ai fais cela une fois par hasard en s’amusant et du coup, ça a marché. De même dans la gare, malgré que je ne me suis pas endormi vraiment, j’ai senti tous mes muscles se relaxer. Aussi, j’ai eu encore la sensation d’être entre le rêve et la réalité. Je suis content pour cela. Mon cerveau commence à saisir la sieste pour rentrer dans le sommeil paradoxale.

L’autre bon signe est que je me suis senti en très bonne forme l’après midi. Je suis normalement trop fatigué après une conférence. C’était le cas lorsque je suis sortie de la faculté des sciences de Marrakech vers la gare. Mais après la sieste dans le café, j’ai retrouvé pleinement mon énergie.

Ce que j’aime dans le sommeil polyphasique et cette sensation de contrôler mes horaires de sommeil. Ca devient prévisible et je ne suis pas victime des coups de barre.

Pour la sieste de 19H00, je n’ai pas pu la faire qu’à 20H05. Je sais que c’est tard. Mais entre des voisins trop bavards dans le train et son retard, je n’ai pu être chez moi qu’à 20H00. J’ai eu du mal à plonger dans le sommeil durant cette sieste car j’ai été trop tendu et pas trop fatigué. C’est normal, je n’ai pas l’habitude de faire des siestes à ces moments de la journée.

Ce qui est intéressant est que j’ai tenté de me forcer à rentrer dans le sommeil paradoxal. J’ai fais comme si je dormais profondément. Je ne sais pas si j’ai vraiment réussi car j’entendais toujours ce qui se passait autour de moi. Tout de même, je ne sentais pas mon corps. J’ai été dans un état de relaxation totale. Aussi, j’ai perdu la notion du temps. Lorsque le réveil a sonné, j’avais l’impression que je venais tout juste de commencer ma sieste.

La sieste du soir

Pour la longue sieste du soir, les choses étaient un peu plus difficiles. J’ai eu un coup de fatigue très sévère à 22H00. C’est en fait le temps où je m’endors d’habitude. A 23H00, mes yeux commencent à se fermer toutes seules. Je savais qu’il fallait bouger un peu mais à ce moment là, entre ce que me dit ma tête et ce que m’impose mon corps, il y a un décalage. Je me suis allongé un peu en pensant me lever dans 5 min. J’ai ouvert les yeux à 1H27 !

Je me suis endormis sans le savoir. A 1H28, j’ai rangé mon PC et réglé mon portable pour me réveiller à 3H00. Je me suis couvert mais sans prendre la position comme si j’allais dormir toute la nuit.

J’ai pu ouvrir les yeux à 3H00 mais j’ai eu du mal à me lever. J’ai finalement quitté le lit à 3H21. Entre temps, j’ai rêvé de moi-même entrain de me dire que je dois me lever. J’ai donc fait une sieste supplémentaire de 20min. C’est une bonne chose, mon cerveau a adopté les 20 min. Reste à lui apprendre à se contente des 3H !

Au réveil, j’ai été un peu perdu. Je ne savais pas quoi faire. Ma tête me dit de m’allonger encore un peu. Un piège que je connais très bien. J’ai décidé de plonger dans mon rituel et commencer à préparer mon café. J’avais très faim. Pourquoi pas un bon petit déj, mon préféré, du pain chaud et de l’huile d’olive !

A 3H30, je prenais donc mon petit déjeuner. Mon corps l’a bien compris, la journée commence. Mais j’avoue que je n’étais pas de très bonne humeur. J’ai repris mon PC et tenté d’avancer un peu sur mon projet ecommerce.

Pour demain !

Pour demain, il sera nécessaire de faire attention entre 22H00 et 00H00. J’aurais besoin de m’éloigner du lit et faire des activités à caractère physique pour ne pas plonger dans le sommeil. Je pourrais faire par exemple du rangement, travailler sur les aspects techniques de mon blog, parler à quelqu’un, etc.

Dans le sommeil polyphasique, on perd la notion de la nuit complète et ceci a tendance à me rendre nerveux et irrité. Ma femme m’a fait la remarque. Peut être des techniques de relaxation s’imposent.

Enfin, quand je suis fatigué, j’ai des moments de doute. Je me dis pourquoi me fatiguer comme ça. Je ne suis même pas sûr si ça va marcher ! Je savais que j’allais tomber dans cela, j’ai donc préparé les raisons qui me motivent à suivre ce programme. Une fois monsieur « le doute » est là, je lui montre ma liste. Comme il voit que j’y tiens beaucoup, il repart chez lui ! C’est une bonne technique de motivation pour maintenir une nouvelle habitude. Il suffit de noter sur un papier les raisons profondes et moins profondes qui vous poussent à vouloir instaurer la nouvelle habitude et ses bienfaits. Une fois l’enthousiasme du départ s’éteint, votre papier vous aidera à tenir le coup.

Il est 07H07, c’est le moment de la sieste matinale. A demain !

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2 commentaires pour “Sommeil Polyphasique (Jour 2)”

  1. http://www.dureveauconcret.com

  2. ça aparait très difficile! mais on a rien à craindre pour quelqu’un qui n’est pas du tout comme Mr Ordinaire! Bonne courage Mr Faysal!

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