2011
Êtes-vous déjà demandé pourquoi vous aimez le développement personnel ? Voici pourquoi !
Par expérience, je sais que pas tout le monde aime le développement personnel. Certains le détestent même !
Ces idées de pouvoir changer sa vie, l’améliorer et donner le meilleur de soi-même est dérangeante ou fatigante pour un bon nombre de personnes. Les gens qui aiment donc se «casser » la tête à se démarquer sont rares et pas très nombreux. Leur point commun : une passion pour le développement personnel et la découverte de soi !
A première vue, on pourrait dire que seuls les gens qui ont des problèmes, des soucis psychologiques ou des obstacles qui vont aller vers le coaching et le développement personnel. Mais cela est loin de la réalité. La preuve est que le coaching est rare comme approche, les cabinets des psychologues ne sont pas toujours remplis et les livres de développement personnel ne sont pas forcément les plus vendus dans les librairies (vous pouvez demander cela à Mme Amhaouch
)
Qui sont ceux qui s’intéressent au développement personnel ?
Lorsque j’avais lancé les tests de personnalité grâce à la graphologie, on s’est rendu compte que la quasi-totalité des personnes qui ont décidé de le faire avait comme point commun l’introspection. Ce sont des personnes qui aiment se découvrir !
L’autre point commun entre les personnes qui atterrissent et qui « logent » dans ce blog est la proactivité. En quelque sorte, il s’agit d’une capacité à se donner les moyens pour réussir. Ce sont des personnes qui bloquent certes par rapport à une problématique ou un défaut majeur mais qui ne restent pas les bras croisées devant celle-ci. C’est ce que fait la majorité des communs des morts.
Les gens ont une tendance incroyable à rester passifs face à leurs problèmes. Ils savent que ca ne va pas, mais ils ne font rien. Ils ne prennent même pas le temps d’entamer des recherches là-dessus. Je pense que c’est du à notre système éducatif basé sur l’assistanat et qui fournie des réponses à tout. Une fois le prof n’est pas là, et bien, il n’y a plus de réponses.

